République socialiste française. Août 2016

Evacuation de l’Eglise Sainte Rita par la police aux ordres de Cazeneuve et Valls.

Cela ne vous rappelle rien ?

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Frontières

S’il était encore besoin de preuves que l’RPS se fout vraiment de notre gueule…

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Moirans, Aiton, Montargis : la France qui sombre

Séquence apocalyptique à Moirans : des carcasses de véhicules dérobées à une casse, empilées et incendiées, ont transformé le quartier de la gare en un brasier insurrectionnel. « En 21 ans, je n’ai jamais vu une telle violence […]. La démocratie est bien malade », se désole le maire. Tout est parti d’une simple décision de justice ; un refus de permission de sortie sollicitée par un détenu désirant assister aux obsèques de son frère, décédé dans un accident à bord d’une BMW volée et suspecté de plusieurs cambriolages. La famille est issue d’un camp de « gens du voyage sédentarisés » (à quand, les « sédentaires nomadisés » ?), qui a entrepris d’appliquer sa propre loi pour faire fléchir les institutions.

« Il va y avoir du grabuge. Je n’ai plus rien à perdre. On a des soutiens dans des camps partout en France. Tout le monde va se révolter », menace Adèle Vinterstein, mère des deux frères. Selon elle, « il n’y a pas eu de violence, juste des voitures cassées ». Mais cette fois, même les médias sont partagés. Là où les timorés de service évoquent du bout des lèvres des « incidents », d’autres s’enhardissent à parler de « guérilla urbaine ». Stupeur des journalistes lors de l’interview du préfet de l’Isère, sur les lieux mardi soir. La situation est « sous contrôle ». Des interpellations ? Aucune. Une centaine de fauteurs de troubles ; pas un seul n’a été arrêté. Pendant ce temps, Manuel Valls prône à grands coups de clics « la fermeté et le rétablissement de l’ordre républicain » sur Twitter. Quand il ne sait plus quoi dire, le Premier ministre brandit la « République » comme un étendard. Qui flambe au fil de la politique démissionnaire de son gouvernement.

Dans le centre de détention d’Aiton en Savoie, où est incarcéré le fils Vinterstein, une mutinerie a été organisée par 46 taulards, qui ont mis le feu à une coursive et détruit les serrures des cellules. Quelques heures plus tôt, la gare de Montargis fut le théâtre d’un règlement de comptes entre bandes rivales : 80 délinquants cagoulés, armés de bâtons et de pierres, ont causé des dégâts considérables sous les yeux des usagers médusés. La police, arrivée une heure plus tard, n’a procédé à aucune interpellation. « Il n’y a aucun contrôle dans ces trains. Les jeunes montent sans ticket et sans surveillance », déplore le député-maire, qui réclame des effectifs supplémentaires. La veille, à Melun, un bus avait été démoli et son chauffeur blessé par une vingtaine de racailles. Mardi, à Castres, un camp illégal de gens du voyage, qui endommageaient les voies ferrées en y jetant des plaques de béton et agressaient les voyageurs, a enfin été expulsé. Les trains ne roulaient plus depuis quinze jours. Un autre terrain avait pourtant été proposé par le maire, mais « ils ont refusé car ils ne veulent pas se mélanger » aux occupants qui y sont installés.

La France sombre chaque jour un peu plus sous le poids des communautarismes qui exigent une législation à la carte et ne respectent plus aucune règle. Comportements régressifs, anomie, violence triomphante : l’ère du « dialogue » est révolue. Les Français ne veulent plus de l’angélisme de madame Taubira, de l’enfumage d’un Razzi Hammadi, qui osait affirmer sur BFM TV mardi soir : « Il n’y a pas d’embrasement, je vois de l’espoir », tandis que François Hollande se faisait huer par sa propre base électorale à La Courneuve, à laquelle il balance des miettes de mesures antiracistes quand elle lui réclame d’abord du travail. Éblouie par son arrogance, cette caste de gauche n’entend plus rien à la France ni à ses blessures profondes. Une France qui subit, qui ne cicatrise plus, qui oscille entre révolte et incompréhension, qui n’a d’autre horizon que de serrer les dents et de ravaler sa rancœur en attendant la sentence des urnes.

Eloïse Gloria

Via Boulevard Voltaire

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Déjouer un attentat, c’est simple comme un coup de fil

Cette fois-ci, Manuel Valls prend le taureau par les cornes. Enfin. Au lendemain de la fusillade avortée du Thalys, le Premier ministre a décidé de recourir à l’arme fatale, la mesure que tout le monde attendait : un numéro de téléphone pour signaler tout comportement anormal. Et voilà. Alors, comment ça marche ?

Explications : un homme armé jusqu’aux dents fait irruption dans une rame de métro. Inutile de paniquer. Un usager compose le numéro de téléphone mis en place par Manuel Valls. Au bout du fil, une voix féminine numérisée lui demande de préciser la situation : « L’homme tient une kalachnikov : tapez 1. Un couteau : tapez 2. Un sandwich merguez-frites : tapez 3. » Selon la touche choisie, une ampoule s’allume dans le commissariat le plus proche de la station de métro. L’agent de garde appelle le ministère de l’Intérieur pour indiquer qu’il se passe de l’anormal dans le quartier. Manuel Valls est prévenu. Il ouvre son plan de métro et localise la station. C’est à La Motte-Picquet. Il faut changer à Invalides et prendre la direction Balard. Un commando muni d’un pass Navigo part immédiatement en direction du lieu indiqué. Pendant ce temps, dans la rame de métro, le terroriste présumé attend. Le coup de fil passé par l’usager peut avoir des conséquences terribles. La peur se lit sur son visage. 45 minutes plus tard, le commando fait irruption et maîtrise le forcené. That’s all Folks.

Avec l’annonce de la mise en place de ce numéro de téléphone, Manuel Valls place la barre du ridicule très haut. L’envoi d’un courrier eût été plus fort, mais il réserve cette mesure phare pour la prochaine fois. L’escalade dans le dérisoire ne fait que commencer. En exclusivité, Boulevard Voltaire vous dévoile la procédure de force 4 imaginée par le ministère de l’Intérieur en cas de nouvelle attaque terroriste. Mode d’emploi : l’attaque survient, un voyageur prend sa plume :

« Monsieur le Commissaire, j’ai actuellement devant moi un homme muni d’une kalachnikov modèle GX 34B. Celui-ci semble animé de sentiments belliqueux. Est-ce bien normal ? Bien que je ne souhaite en rien procéder à des amalgames éhontés, le personnage semble être d’origine nord-africaine et je m’en excuse, etc. »

En bon technocrate, Manuel Valls ne sait proposer que des solutions paperassières. Du marketing sécuritaire. De la pauvre idée d’arrière-salle de réunions de créativité commerciale. Manuel Valls regarde trop les publicités pour le catalogue de La Redoute. Le coup du numéro de téléphone magique appliqué au terrorisme… Il fallait oser. Votre gilet pare-balles en 24 heures chrono ! Satisfait ou remboursé. Les plus grandes boîtes de vente par correspondance vont s’arracher ce Premier ministre dès sa sortie de Matignon.

Cette volonté de ne rien faire du tout semble cette fois clairement affirmée. La porte ouverte aux migrants de toutes natures sans vérification aucune, ces serrages de louches à ces nouveaux arrivants dont on ne sait rien par un Cazeneuve au sommet de son rôle de Robin des bois d’opérette, conjugués à cette mise en place de numéro de téléphone inutile placent ces dirigeants-là en situation de non-assistance à citoyen en danger. Complices involontaires (on l’espère) du terrorisme.

Jany Leroy via Boulevard Voltaire

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Valls : la belle vie à nos frais.

Ainsi donc, pauvres gueux que nous sommes, nous venons de payer avec nos impôts un déplacement totalement privé à Manolito pour aller voir jouer deux équipes étrangères de pousse-citrouille dont sa préférée : Barcelone.

Bien sûr dans n’importe autre démocratie, une telle utilisation de l’argent public à des fins privées provoquerait immédiatement la démission du premier ministre et de son gouvernement.

Mais nous sommes en Fwance, pays socialiste.

Et pour faire taire les facheux qui critiquaient ce déplacement à Berlin, Manu a assisté à la finale de Roland Garros cet après midi.

Quelle vie d’ascète que celle de premier ministre en socialie.

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Démocratie en péril

Notre démocratie est en péril et la République en danger, cette même République dont ils ne cessent de se gargariser et dont ils foulent aux pieds les principes les plus sacrés.

Sous couvert de prévention, en se dotant d’un puissant arsenal d’outils de renseignement, le projet de loi de lutte contre le terrorisme présenté le 19 mars en Conseil des ministres entend circonvenir l’ennemi, qualifié d’islamo-fasciste par le pouvoir socialiste et dont les beaux esprits n’ont pas saisi qu’il confond dans l’infâme, et à égalité, l’islamisme et le frontisme, le FN se voyant toujours qualifié, contre toutes évidences, de fasciste.

Le point crucial de cette loi des suspects dont je rappelais qu’elle était inéluctable dans un pays menacé par une forte minorité religieuse qui ne veut pas s’assimiler (« l’islamisme engendre la paranoïa, un contrôle policier généralisé et le même régime des suspects ») tient aux conditions de sa mise en œuvre.

En se passant du contrôle des juges, dans le cas de « violences collectives pouvant porter gravement atteinte à la paix publique », le pouvoir aura les mains libres. On ne saurait faire formulation plus floue. Les émeutes de 2005 dans les banlieues, les violences des Bonnets rouges ou celles des agriculteurs rentreront dans le champ d’application de la loi, loin de toute menace terroriste. On se sert déjà du risque (présumé) de « trouble à l’ordre public » pour interdire les manifestations de Pierre Cassen ou les spectacles de Dieudonné.

Cette loi servira surtout quand le FN s’approchera trop près du pouvoir, et que des violences sporadiques ou généralisées seront à prévoir, de la part de ceux qui n’accepteront pas le verdict des urnes, agents provocateurs à la solde des socialistes ou idiots utiles qui croiront à l’advenue d’une nouvelle peste brune. Ces violences permettront d’accuser le FN de menacer la paix publique et d’engager des mesures d’exception à son encontre.

Cette loi n’est que l’ultime épisode d’une tendance continue à la répression policière, au contrôle de la population et à la restriction des libertés fondamentales que j’annonçais après les attentats du début d’année et qui vont bien au-delà d’un Patriot Act à la francaise, du fait:

– des lois déjà existantes sur l’incitation à la haine et autres lois mémorielles qui ont annihilé le débat public, par l’autocensure et la menace des tribunaux ;
– des restrictions aux libertés d’expression, d’association ou de manifestation déjà en vigueur ;
– des manipulations du cadre des scrutins pour minorer les gains électoraux des adversaires ;
– des fatwas médiatiques lancées contre des intellectuels, nos Socrate modernes, pour cause de déviance idéologique et de corruption des esprits (appelée « lepenisation ») ;
– de la virulence et de la stigmatisation que revendique le Premier ministre contre le FN.

Manuel Valls est un danger pour notre pays. Que ce soit lui comme Premier ministre qui puisse autoriser l’usage de moyens de renseignement hétérodoxes sans contrôle des juges est de nature à nous inquiéter plus qu’à nous rassurer. Frondeurs et écologistes qui n’ont pas voulu faire partie de son gouvernement doivent bien connaître le personnage pour avoir voulu s’en démarquer. Sur le coup, il faut compter avec la gauche libertaire pour contrer notre Clemenceau de pacotille et ses soutiens de l’UMPS dans la défense de nos libertés.
Stephan A. Brunel

Via Boulevard Voltaire

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Bon sang ne saurait mentir

Cette femme en a mais Dieu que cet homme est dangereux.

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Non à la censure sur internet !

Monsieur le Premier ministre,

Le 6 février dernier, Mme Taubira, Garde des sceaux de votre gouvernement, a publié un décret permettant le blocage administratif des sites internet.

Officiellement, ce décret concerne la lutte contre le terrorisme. Cependant, cette décision nous semble extrêmement inquiétante pour les libertés publiques.

L’administration s’arroge ici un pouvoir qui relève de la justice, au mépris de la séparation des pouvoirs.

Et on voit mal pourquoi elle s’arrêterait aux sites faisant l’apologie du terrorisme. Comment ne serait-elle pas tentée de bloquer, de proche en proche, tous les sites internet qui auront le malheur de déplaire au pouvoir en place?

Au demeurant, il est très improbable que ce blocage gêne les terroristes eux-mêmes.

Et, si, par impossible, il y parvenait, quel serait l’intérêt de vaincre les terroristes qui attaquent nos principes et nos coutumes, et, en particulier, notre liberté d’expression, si nous le payions précisément de l’abandon de ces principes?

C’est pourquoi, Monsieur le Premier ministre, nous vous demandons instamment de retirer ce décret inutile pour lutter contre le terrorisme et dangereux pour nos libertés.

Dans cette attente, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Premier ministre, l’expression de notre haute considération.

Signer la pétition

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Le 49-3 est un déni de démocratie

Dixit Pépère :

Ah bon ?

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M. Valls, allez-vous participer au bain de sang de l’Aïd ?

Questions à Monsieur Emmanuel Valls, Premier Ministre de la République Française :

Monsieur le Premier Ministre, de le même manière que vous allez, en chaussettes sur d’épais tapis marocains, déguster dans maints endroits de France, la semoule, le poulet et les subtiles pâtisseries orientales qui célèbrent la rupture du jeûne du Ramadan, irez-vous, cette année, assister à l’égorgement des moutons que vos hôtes apparemment préférés (en matière de religion) s’apprêtent à sacrifier en masse pour fêter leur Noël à eux, assez différent, vous l’admettrez, du nôtre ?

Est-il dans votre projet d’écouter le discours calibré des dits hôtes, susurré à votre complaisante oreille entre deux bouchées de miel, au moment où, par dizaines de milliers, des ovins sentiront la lame du sacrificateur (ici un enfant de quatre ans, de quatre ans, Monsieur Valls ! Allez-vous montrer ça à vos propres enfants ? Ca se passe en France, nom de Dieu, en France !) caresser de plus en plus étroitement leur trachée, leurs veines, puis leurs artères carotides, ces précieux vaisseaux maintenant leur faible mais néanmoins patente capacité d’envisager l’avenir ?

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Avez-vous l’intention, regardant ces rouges rivières couler devant les mosquées où vous avez pris l’habitude d’honorer des coutumes, des pratiques, une supposé éthique et cette abstraction morbide que l’on nous impose comme étant une spiritualité, le tout totalement importé de l’étranger et visant ni  plus ni moins à s’imposer,  jour après jour, heure après heure, aux nôtres, avez vous l’intention, disais-je, de continuer à nous abrutir collectivement, jour après jour, heure après heure, de la stupide, répétitive et creuse litanie sur leur innocuité pour ce qui nous sert encore, bon an-mal an, de civilisation ?

N’avez-vous pas le sentiment, Monsieur le Premier Ministre, que vos gesticulations sous les dômes et les minarets de la puissance montante commencent à sérieusement gripper (entre autre signes éveillant la méfiance pour le moins, et l’hostilité de plus en plus), la sympathie que les Français ont longtemps eu pour leurs immigrés, ceci dès lors que la pratique de la gorge ouverte, cautionnée par l’abyssal silence de la communauté musulmane profonde, tend à remplacer, un peu partout dans le monde et désormais tout près des dits Français, de leurs femmes, de leurs enfants et même de leurs contrôleurs fiscaux, celle de l’hospitalité normalement due à l’étranger en transit, fut-ce en zone « sensible » ?

N’est-il pas temps pour vous, Monsieur Valls, de considérer les choses telles qu’elles sont aujourd’hui, en vérité ? Ecoutez, regardez, comprenez, vous en êtes bien sûr capable et même, vous avez depuis longtemps vu, entendu et compris. Ces choses terrifiantes  galopent vers nous sous les traits d’une guerre déclenchée il y a déjà quelque décennies. Elle fut longtemps niée par les innombrables pleutres qui vous servent la soupe, mais certes pas par les lucides dont je m’honore d’être. Et voici que son écho jusqu’ici lointain emplit soudain les oreilles de vos compatriotes comme le son du tocsin l’espace de nos campagnes autrefois, à l’heure des périls vitaux. Entendez-vous le tocsin, Monsieur Valls ? Les Français, je crois, retrouvent ces jours-ci les entêtantes sonorités de ce signal d’alerte brusquement rajeuni. C’est la meilleure nouvelle depuis Septembre 2001.

Alors, Monsieur le Premier Ministre, plutôt que d’aller (dans des sanctuaires que jalousent, croyez le bien, les Chrétiens, les Bouddhistes et les Juifs envers lesquels vous manifestez ainsi avec quelque excès votre mépris) partager des repas diplomatiques avec des gens qui s’en foutent complètement aux tréfonds d’eux-mêmes, n’êtes-vous pas encore persuadé, à l’heure où l’on cherche encore les restes d’Hervé Gouedel, qu’il y a mieux à faire que ces agapes pour sauver ce qui reste de la puissance républicaine de la France, ce précieux capital qu’une succession de princes corrompus, désinvoltes et absolument coupables a jeté aux chiens de garde de la barbarie qui vient ?

Alain Dubos

M. Valls, allez-vous participer au bain de sang de l’Aïd ?.

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