L’affaire Thomas Fabius enfin sur une chaine d’information

Et pas la moindre puisqu’il s’agit de TF1.
Après avoir été révélées depuis belle lune par les sites de la réinfosphère, les affres du fils du ministre étranger aux affaires sont enfin mises au grand jour par la presse mainstream et donc par la première chaine du PAF.
Il faut dire que c’est un peu contraints et forcés puisque le ci-devant Thomas Fabius vient d’être mis en examen ce vendredi pour faux et usage de faux.
Après nous avoir chanté le couplet de l’excuse du flambeur rattrapé par son vice, le reportage nous parle de l’appartement de 7 millions d’euros acquis par ce pauvre Thomas qui n’était pas imposable, ses dettes auprès de divers casinos à travers la planète dont les Etats-Unis où il est sous le coup d’un mandat d’arrêt.
Et pour finir, le fils à papa est bien sûr ressorti libre du cabinet du juge, comme il se doit en socialie.

 

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Ce type est un dingue

200 milliards pour apporter l’électricité à l’Afrique, voilà la nouvelle lubie de l’illuminé de l’UDI Jean-Louis Borloo.
Par le biais d’une fondation, alimentée en partie par nos impôts bien sûr, un montant qu’il faudra tripler ou quintupler pour arriver à….aucun résultat comme toujours en Afrique. Surtout que dans l’interview qui suit le reportage, il nous parle d’une agence africaine, gérée par des africains. Bref un tonneau des Danaïdes de plus.

200 milliards dont 50 milliards pour l’Etat : « …les montants sont ridicules… » « …une blague… » assure-t’il dans la droite ligne du stagiaire de l’Elysée qui en bon énarque nous sortait il y a peu : « ça ne coûte rien, c’est l’Etat qui paye ».

Et tout cela alors que l’on supporte tous les ans plus de 200000 immigrants légaux de ce continent (et combien d’illégaux ?). Avec l’AME, alors que le chômage est de plus en plus prégnant, que la dette s’aggrave de mois en mois et que le peuple français de souche se paupérise à vue d’oeil.

Marre de ces politicards qui se font mousser grâce à l’argent public

Il jure aujourd’hui qu’il ne veut s’occuper que de l’Afrique, eh bien qu’il y aille et qu’il y reste.

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François Hollande : « ce n’est pas cher, c’est l’État qui paye »

L’analyse de Christian Combaz pour le Figaro de la nouvelle prestation désastreuse du stagiaire de l’Elysée hier soir sur TF1.

Tout le monde a pu observer dans les casinos, le comportement de ces joueurs qui ne ne résolvent pas à quitter le tapis ou la machine à sous parce qu’ils sont persuadés que la chance va tourner en leur faveur. L’ obstination absurde de celui qui refuse de tenir compte de la réalité s’observe aussi dans l’industrie où certaines entreprises au bord de la faillite sont menées à la ruine la plus complète par un dirigeant persuadé que sa vision est juste et qu’il existe un marché pour son produit, même si personne ne l’achète. Dans tous ces cas on comprend vite que ce qui est en cause, c’est l’orgueil personnel de celui qui décide. Au lieu de se mettre à la portée du client, au lieu de flairer les conjonctions qui permettent de deviner où passe la ligne de chance, le joueur compulsif et narcissique cherche à forcer le sort parce qu’il est persuadé que la réalité doit finir par ressembler à ses fantasmes. Ce n’est pas lui qui a tort, c’est le marché. Sa martingale doit fonctionner. Dans le cas de François Hollande, la formulation est voisine. Il nous l’a dit, en vérité c’est même le principal de ce qu’il nous a dit, «je dois agir en fonction de mes convictions moi mon rôle de président de la république c’est de me mettre dans la situation de faire que au terme de mon mandat je puisse être non pas fier de moi mais d’avoir fait ce que je pense être utile pour mon pays moi je veux pouvoir me regarder dans une glace».

On relèvera la précaution intermédiaire du genre «non pas être fier de moi», qui désigne, au contraire, précisément ce qui lui importe au premier chef. Ce qui frappe une fois de plus, c’est la fréquence indécente du Moi-je. A l’écoute de ses annonces dont certaines semblaient improvisées on était frappé par le nombre invraisemblable des j’ai voulu, j’ai décidé, je veillerai, voilà quel est mon cap, je maintiens les crédits, je veux que la France.

Autre exemple à la volée d’une formulation au narcissisme niais: «quand j’ai engagé les forces françaises je l’ai décidé moi même, je prends tous les risques pour moi-même en essayant que les Francais soient rassurés» . Voilà qui explique en grande partie pourquoi la Nation lui en veut à titre personnel. Il s’expose par orgueil ( cf encore: «moi-même qui suis le chef des collectivités locales») . Les gens ne sont plus dupes de ce caractère qui présente toutes les décisions toutes les initiatives comme issues de son cerveau fécond, et tous les efforts, les sacrifices, les concessions, les études préliminaires comme collectifs («je» ne laisse aucun otage sans que «nous»fassions tout pour les libérer). Même lorsqu’il n’est question ni de sa vie privée, ni de son caractère, ni de ses rapports avec les intempéries, il trouve le moyen s’écrier ( à propos de la concertation entre l’état et les entrepreneurs), qu’est-ce qu’on va faire s’il n’y a plus personne en face de moi?

Au chapitre des annonces burlesques, à une sexagénaire qui déplore de n’avoir pas d’emploi à deux ans de la retraite «vous bénéficierez d’un emploi aidé comme ça quand vous prendrez votre retraite vous serez au travail».

Mais le clou de la soirée aura été ce dialogue consternant entre un modeste diplômé en droit issu de l’immigration, dont le français était clair et remarquable, et un président au langage redondant, approximatif, qui ne termine jamais une phrase sauf pour proférer une pignouferie à l’égard de son interlocuteur. Ce jeune homme qui a décroché un diplôme de capacité en droit déplore que ses efforts ne se soient traduits par aucune embauche. Réponse du président, en sabir dans le texte: «je vais vous faire une proposition on va avoir cet enjeu de la politique du climat on a besoin de faire des diagnostics on va créer des emplois d’avenir sans condition de diplôme». Pas mal, non? Le pauvre garçon regrette que son diplôme ne mène à rien, on lui répond qu’on va aider les non-diplômés.

-Mais ça coute très cher , objecte le journaliste.

-Non c’est l’état qui paye, répond le président.

Une demi-heure avant, il nous disait, goguenard: «je n’ai pas été élu par tirage au sort».

Il y a des cas où cela vaudrait peut-être mieux.

Christian Combaz

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Interview Vladimir Poutine

Grand moment hier soir dans le journal de TF1 avec l’interview de Vladimir Poutine.

Loin de la nullité d’un François « zizi rider » Hollande ou du bateleur de Washington, Poutine a répondu calmement, posément, en homme d’état, aux questions de nos deux journalopes franchouilles. Remettant les divers évènements actuels dans leur contexte, notamment pour ce qui concerne l’Ukraine, ce fut un vrai bonheur que d’écouter une analyse radicalement différente de la situation internationale telle que nous la martèle notre sphère médiatique aux ordres de l’oligarchie.

Une interview de réinformation en quelque sorte.

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Islam, non, on l’a pas dit…

Mensonge par omission grossier dans le journal de TF1 jeudi soir à l’occasion d’un reportage sur les élections au Pakistan. Ecoutez bien : à aucun moment les journalopes ne font mention de la religion d’amour de tolérance et de paix qui oblige ces femmes à se bâcher, se cacher et renoncer à leurs droits.

Rappels :

  • les pachtounes sont musulmans sunnites
  • le mollah Omar, chef des talibans afghans est un pachtoune
  • tous les musulmans ne sont pas des terroristes, mais tous les terroristes sont des musulmans.

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