Quand la RATP fraude avec la réalité

Savez-vous qui fraude dans les transports en commun ? Au travers de ses affiches censément dissuasives, la RATP nous donne la réponse. Les contrevenants responsables des pertes colossales de la régie sont des p’tits gars en costard cravate, des blondes et des p’tits jeunes en tee-shirt, genre premier de la classe. Et voilà le travail. Les blondes, on s’en doutait. Marine Le Pen elle-même passe systématiquement par-dessus les tourniquets lorsqu’elle prend le métro. On l’a vue ! Quant aux cravatés, il suffit d’aller à la Défense à l’heure de pointe pour voir des milliers de cadres sup’ se faufiler et se tortiller sous les portiques tournants. Certains restent coincés, d’autres s’empalent sur les grilles, c’est épouvantable.

Pour un tour d’horizon vraiment exhaustif du profil des resquilleurs, il manque les enfants de chœur, madame de Fontenay et les scouts de France qui fracturent les systèmes de sécurité au couteau suisse. Omission regrettable.

La diversité tant vantée par la RATP n’apparaît pas dans cette campagne. Un oubli, sans doute. L’imprimeur n’avait pas les couleurs adéquates… Pénurie de modèles masculins et féminins, on ne sait pas… Et puis, de toute façon, la diversité a toujours un ticket. Voire deux ! Des passes Navigo plein les poches ! Tout le monde le sait.

Le racisme inversé s’affiche une fois de plus sans aucun complexe. Les idéologues de la RATP savent très bien qu’ils mentent. Que la réalité n’est pas celle qu’ils montrent.

Mais le sacro-saint « faut pas stigmatiser » est plus fort que tout. Ces gens-là ne sont guidés que par un seul sentiment : la peur. Peur de stigmatiser, peur d’être catalogués racistes, peur de voir leur croyance en un monde parfait s’effondrer lamentablement sous le coup du réel. Alors, ils maquillent, ils truquent, ils escamotent… Ne savent quoi inventer pour contourner l’obstacle.Au-delà du choix inepte des personnages, l’axe, disons « artistique », de la campagne est également d’une totale abstraction. L’usager du métro, bus ou tramway, donc plus blanc que blanc, est représenté avec un dragon sur l’épaule qui lui conseille, tel un mauvais génie, de frauder. Qu’est-ce que cet animal vient faire là-dedans ? Mystère et boule de gomme. À moins de s’imaginer que l’usager moyen ait un dragon chez lui… Peut-être… Dans une cage comme un hamster. La RATP connaît bien sa clientèle. Ils font des études de marché, donc ils savent. Ce qu’ils ne semblent pas savoir, en revanche, c’est qu’un visuel dépourvu de toute référence au sujet évoqué a peu de chance d’atteindre sa cible. En quoi le contrevenant avéré ou potentiel pourrait se sentir concerné par cette étrangeté ? Là encore, le mystère est opaque.

Avec des messages qui ne sont compréhensibles que d’elle-même, voilà la Régie des transports parisiens plus autonome que jamais. En autarcie intellectuelle complète. Coupée du public. Perdue dans l’obscurité des tunnels de sa pensée, elle demande à sa clientèle d’être honnête alors qu’elle-même fraude avec la réalité… Jusqu’où descendront-ils ?

P.S. : les responsables du métro londonien ont réglé le problème de manière beaucoup plus simple et moins onéreuse. Dans chaque station, des contrôleurs se tiennent de part et d’autre des tourniquets. Et l’affaire est réglée.

Jany Leroy

via Boulevard Voltaire

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Nouvelle page sur les bienfaits de la RATP

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Attentats musulmans en France depuis mai 2012

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Nice : 14 juillet 2016

Hollande hier : « Ce qui nous menace, c’est la montée du populisme »
Le réel aujourd’hui : 84 morts

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Le prochain Goncourt ?

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Le retour des Charlie

Le veau français, indéfectible gogo toujours prêt à repartir à l’assaut, dès lors qu’on le sollicite, un lumignon à la main et un slogan bébête à la bouche, est de retour, avec les commémorations officielles qui s’annoncent, sponsorisées par le Président Chrysanthème, grand médium en lien direct avec l’esprit du 11 janvier. Déjà, nos médias frémissent, frétillent, bruissent à l’approche de cet anniversaire consacrant l’incurie, l’incompétence et l’imprévoyance de nos gouvernements depuis deux à trois décennies, mais converti par le miracle d’une propagande forcenée en grande fête de l’Unité Nationale républicaine autour du mollasson en chef, impénitent tacticien des grosses ficelles, l’œil rivé sur 2017 et les prochains sondages !

Oui, hélas, le temps passe vite (un an déjà) et l’on commençait à peine à oublier leurs vaillants cortèges que les revoilà : les Charlie sont de retour, ils vont envahir nos places, nos rues, nos édifices et, pendant une à deux interminables semaines, les télévisions, les radios, les journaux, délaissant les vacanciers du ski et la neige qui n’arrivait pas, vont nous rapporter leurs marches et leurs déclarations. Oui, le cauchemar recommence…

Déjà les grands reportages dégoulinant de belles postures, de bien-pensance, de bons clichés rancis sur les bons et les méchants, la lutte de la démocratie contre le terrorisme, le chef de guerre Hollande, protecteur de la France, sont prêts à inonder vos foyers…

Charlie Hebdo, journal autrefois en ruines, aujourd’hui prospère et heureux gagnant d’un fabuleux jackpot, publie pour l’occasion un numéro spécial à la gloire de la laïcité et contre le fanatisme religieux. Les médias nous l’annoncent : un million d’exemplaires qui vont rapporter gros. Qui veut gagner des millions, c’est nous, c’est nous !

Le Président Chrysanthème, sauveur de la planète réchauffée, père protecteur du pays transformé en passoire, va dévoiler des plaques commémoratives, il assistera à la cérémonie d’invocation de l’esprit, après les vœux qu’il adressera aux policiers – les pauvres -, canardés à qui mieux mieux, au bord de la déprime et qui n’en peuvent mais des rondes et des patrouilles un peu partout : ira-t-il aussi au bal annuel des pompiers corses, eux qui viennent de découvrir les joies et les plaisirs du caillassage républicain, jusqu’alors réservé à leurs collègues du continent ? On ne le sait pas encore, mais c’est peu probable, tant il va être pris à Paris pour les commémorations…

Vite, vous tous qui avez dépassé le stade du veau français, le meilleur pour cuisiner le pot-au-feu, vous qui dites « assez, on n’en peut plus, c’est trop ! », éteignez vos télévisions, vos radios, achetez-vous des boules Quies, délaissez vos journaux, au moins jusqu’au 20 janvier, si vous ne voulez pas avoir une crise de foie ! Déjà, il a été mis à mal par les fêtes du Nouvel An et de la Reine Consommation, une indigestion supplémentaire de tartufferies confites et de grasses niaiseries lui serait fatale…`

Les Charlie reviennent, ravis, ahuris, encore plus abêtis qu’il y a un an. Ils arrivent, les petits moutons, ils arrivent, troupeau bêlant et suintant de bons sentiments, ils vont déferler sur la France médiatique. Vite, aux abris !

Jean-Pierre Pélaez
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Encore une semaine faste pour la religion d’amour de paix et de tolérance

  • Lundi : un engin explosif visant un temple hindouiste dans le centre de Bangkok cause la mort de 20 personnes. Après que les médias franchouilles aient d’emblée écarté la piste islamiste, on apprend aujourd’hui le nom du principal suspect :
    Mohamad Museyin.
  • Vendredi : 3 Marines en permission, un anglais et un français désarment et neutralisent Ayoub El Khazzani, porteur d’une kalashnikov avec 9 chargeurs et un pistolet. On est passé à côté d’un véritable carnage.

Rappel : c’est par dizaine de milliers que déferlent désormais des hordes de clandestins sur les côtes grecques ou italiennes. Principalement musulmans et contrairement à la logorrhée distillée par nos journaleux, ils ne viennent pas en Europe pour échapper à la misère, c’est une véritable armée de conquête qui est en train de ce former au coeur de l’Europe avec l’aide de nos dirigeants.

Lire ou relire le camp des saints et se préparer à la guerre civile.

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148 morts au Kenya

Jeudi 2 avril : assaut des shebab, affiliés à Al-Qaïda, sur le campus de l’université de Garissa au Kenya.

Bilan à ce jour 148 morts, pour la plupart chrétiens. Les musulmans ont été épargnés par les terroristes.

Religion de merde.

En savoir plus.

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Religion d’amour de tolérance et de paix

Aujourd’hui, 22 septembre 2013, c’est l’automne. Accessoirement, c’est également la journée du cheval.

On aurait pu aussi fêté ce WE comme étant celui de l’islam, vous savez, cette religion que toute la bien-pensance nous présente comme un parangon d’amour de tolérance et de paix. Amour, tolérance et paix, voilà trois qualificatifs qui n’auront jamais été aussi bien employés pour qualifier les exactions de leurs adeptes.

Nairobi : Amour et paix : A l’heure où j’écris, 59 morts lors d’une attaque suicide dans un centre commercial de la capitale kényane d’un commando de musulmans apparemment. issus d’une mouvance somalienne de cette secte de dégénérés. Tolérance : les assaillants qui tiraient dans le tas pour faire un maximum de victimes épargnaient leurs coreligionnaires.

Pakistan : Amour et paix : Un attentat suicide dans une église de Peshawar a fait 61 morts aujourd’hui. Tolérance : les deux kamikazes sont entrés dans l’église et se sont fait explosés parmi la foule d’environ 500 fidèles chrétiens.

Ah, quelle belle religion à n’en pas douter. Et dire qu’ils sont près de 10 millions en république socialiste française.

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Ramadan

Vous avez dit « bon ramadan ! » ? Malheur !

En ces jours de ramadan où il ne manque pas même de gens d’Église, y compris des évêques, pour souhaiter un bon, un « béni », un « saint ramadan », je me demande si c’est bien là rendre service aux musulmans, et à la société tout entière, que de laisser croire que l’islam est une bonne religion, une religion comme une autre, conduisant certainement à Dieu, pacifique et bienfaisante, à l’instar de celle de Jésus-Christ. Comment les musulmans pourront-ils jamais se convertir si les chrétiens eux-mêmes les encouragent à pratiquer l’islam ?

Que peuvent penser les musulmans lorsqu’ils voient les salamalecs dont ils sont l’objet de la part de gens qui ne sont pour eux « qu’impureté » (Coran 9.28), les « pires de la création » (Coran 98.6), les « plus viles des bêtes » (Coran 8.22), parce que précisément chrétiens et à cause de cela tous voués au feu de l’enfer (Coran 5.72 ; 9.113) ? Que peuvent-ils penser, sinon que soit nous sommes des idiots, incompréhensiblement obtus, à coup sûr maudits par Allah, pour ne pas devenir nous-mêmes musulmans, puisque nous reconnaissons que leur religion est non seulement bonne, mais certainement supérieure au christianisme aussi vrai qu’elle vient après celui-ci, soit que nous sommes des hypocrites en n’osant pas leur dire en face ce que nous pensons de leur religion, ce qui signifie que nous reconnaissons déjà qu’ils sont devenus nos maîtres. Y a-t-il pour eux une autre interprétation possible ?

Certes, agir ainsi ne peut que plaire à la franc-maçonnerie, la religion de la République, pour laquelle il n’y a pas de vérité en soi et qui rêve d’un peuple de soumis (sens du mot « musulman »), mais le devoir de l’Église n’est-il pas plutôt d’appeler les musulmans à quitter l’islam pour échapper à l’enfer où nous allons tous si nous ne nous convertissons pas ?

Je ne crois pas que l’Église accomplisse sa mission lorsque ne disant pas « à temps et à contretemps » (2 Tm 4.2) l’impératif absolu de la conversion au Christ, elle ne dénonce pas le péché, qui est de ne pas croire en Jésus, Fils de Dieu, mort et ressuscité pour notre salut (Jn 16.9), ce dont précisément se fait gloire l’islam ! La paix qu’elle pense ainsi acheter, elle ne l’aura jamais, parce que cela est contraire à l’esprit de l’islam (Coran 2.193 ; 9.14 ; 47.4 ; 60.4 ; 61.4 ; etc.), et que Jésus nous en a avertis (Lc 12.51).

Nous aimons notre prochain en tant qu’il est un membre de l’espèce humaine comme nous, voulu et aimé de toute éternité par Dieu, racheté par le Sang de l’Agneau sans tâche, mais ce n’est pas l’aimer que de l’encourager à marcher sur le chemin de sa damnation par le rejet du Christ Sauveur (Mc 16.16) ! Un ami m’a demandé s’il devait continuer à recevoir son voisin de palier musulman. Je l’ai invité à l’accueillir si celui-ci vient en voisin, mais à ne pas le recevoir s’il vient en musulman, en lui disant pourquoi. Aujourd’hui, sous prétexte de charité, on se croit obligé d’accueillir avec le pécheur son péché, s’en rendant ainsi complice, au lieu de l’aider à s’en débarrasser. Malheur !

Il n’y a rien de commun entre christianisme et islam, pas même la Vierge Marie, en laquelle pourtant certains prétendent trouver un pont entre le christianisme et l’islam.

Il n’y a qu’un Dieu. On ne peut promouvoir deux religions.

Abbé Guy Pagès
Via Boulevard Voltaire

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