Le retour des Charlie

Le veau français, indéfectible gogo toujours prêt à repartir à l’assaut, dès lors qu’on le sollicite, un lumignon à la main et un slogan bébête à la bouche, est de retour, avec les commémorations officielles qui s’annoncent, sponsorisées par le Président Chrysanthème, grand médium en lien direct avec l’esprit du 11 janvier. Déjà, nos médias frémissent, frétillent, bruissent à l’approche de cet anniversaire consacrant l’incurie, l’incompétence et l’imprévoyance de nos gouvernements depuis deux à trois décennies, mais converti par le miracle d’une propagande forcenée en grande fête de l’Unité Nationale républicaine autour du mollasson en chef, impénitent tacticien des grosses ficelles, l’œil rivé sur 2017 et les prochains sondages !

Oui, hélas, le temps passe vite (un an déjà) et l’on commençait à peine à oublier leurs vaillants cortèges que les revoilà : les Charlie sont de retour, ils vont envahir nos places, nos rues, nos édifices et, pendant une à deux interminables semaines, les télévisions, les radios, les journaux, délaissant les vacanciers du ski et la neige qui n’arrivait pas, vont nous rapporter leurs marches et leurs déclarations. Oui, le cauchemar recommence…

Déjà les grands reportages dégoulinant de belles postures, de bien-pensance, de bons clichés rancis sur les bons et les méchants, la lutte de la démocratie contre le terrorisme, le chef de guerre Hollande, protecteur de la France, sont prêts à inonder vos foyers…

Charlie Hebdo, journal autrefois en ruines, aujourd’hui prospère et heureux gagnant d’un fabuleux jackpot, publie pour l’occasion un numéro spécial à la gloire de la laïcité et contre le fanatisme religieux. Les médias nous l’annoncent : un million d’exemplaires qui vont rapporter gros. Qui veut gagner des millions, c’est nous, c’est nous !

Le Président Chrysanthème, sauveur de la planète réchauffée, père protecteur du pays transformé en passoire, va dévoiler des plaques commémoratives, il assistera à la cérémonie d’invocation de l’esprit, après les vœux qu’il adressera aux policiers – les pauvres -, canardés à qui mieux mieux, au bord de la déprime et qui n’en peuvent mais des rondes et des patrouilles un peu partout : ira-t-il aussi au bal annuel des pompiers corses, eux qui viennent de découvrir les joies et les plaisirs du caillassage républicain, jusqu’alors réservé à leurs collègues du continent ? On ne le sait pas encore, mais c’est peu probable, tant il va être pris à Paris pour les commémorations…

Vite, vous tous qui avez dépassé le stade du veau français, le meilleur pour cuisiner le pot-au-feu, vous qui dites « assez, on n’en peut plus, c’est trop ! », éteignez vos télévisions, vos radios, achetez-vous des boules Quies, délaissez vos journaux, au moins jusqu’au 20 janvier, si vous ne voulez pas avoir une crise de foie ! Déjà, il a été mis à mal par les fêtes du Nouvel An et de la Reine Consommation, une indigestion supplémentaire de tartufferies confites et de grasses niaiseries lui serait fatale…`

Les Charlie reviennent, ravis, ahuris, encore plus abêtis qu’il y a un an. Ils arrivent, les petits moutons, ils arrivent, troupeau bêlant et suintant de bons sentiments, ils vont déferler sur la France médiatique. Vite, aux abris !

Jean-Pierre Pélaez
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La phrase du jour

Hollande va inverser la courbe des températures après celle du chômage.

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«François, Lucette et les sans-dents…La théorie Balladur! »

L’édito de Charles SANNAT !

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

Bon je vais faire appel à votre mémoire. Nous sommes quelques années en arrière. Vers 1995. Balladur et Chirac se disputent la succession d’un Mitterrand mourant.

Balladur qui porte sur lui la bourgeoisie a du mal à faire « peuple »… ce qui est vrai. Chirac est à l’aise avec le cul des vaches, et les Guignols (pas cryptés à l’époque) surnommaient Balladur Couille-Molle… certes vulgaire. Chirac, lui proclamait « mangez des pommes » !

Bref, il y a eu l’épisode « Balladur mange des merguez avec les doigts »… un grand moment. Et cela se voyait que Balladur n’avait jamais fait un « barbeuc » de sa vie.

Alors il fallait quand même qu’il fasse peuple. Du coup, on a inventé une panne d’hélico et Balladur a fait du stop…. ridicule. L’hélico se pose dans un champ, un gars passe par là, ramasse le Premier ministre qui tend le pouce et le conduit jusqu’à la Préfecture la plus proche… cela fait la « une » des JT du soir… après enquête, le gus prenant Balladur en stop était le beau-frère du gendre du garde du corps du Premier ministre et l’hélico marchait très bien… Il fallait faire peuple.

Balladur ne fît jamais peuple. Il fût battu et Chirac élu.

Hollande en campagne…

Hollande qui est en campagne depuis que le chômage baisse – et je vous annonce qu’il va continuer à baisser puisque le gouverne-ment passe à la paille de fer les effectifs des chômeurs et cherche des sources de radiation supplémentaires (voir dans cette édition) – va bien se représenter.

Sa stratégie est d’une simplicité biblique (je sais parler de stratégie biblique au sujet de mamamouchi risque de mal passer), faire monter le FN pour diviser la droite et passer au second tour face à la Marine.
Tout le monde encense le génie pestilentiel, pardon présidentiel, qui a trouvé la martingale.
Personne n’ose imaginer un scénario qui consisterait à voir la proposition suivante : Sarko, Hollande, Marine.

Je vais vous dire ce qu’il va se passer dans un tel cas et dans deux ans avec une situation qui se sera considérablement dégradée, avec une crise des migrants, une délinquance en hausse, un chômage qui ne baissera que dans l’esprit de la lumière éteinte du palais.

Il va se passer un cataclysme. Et vous savez pourquoi ? Parce que si notre crasse politique nous propose un Hollande/Sarko, alors ils auront Marine. Ils ne l’auront pas au second tour. Non. Ils l’auront dès le premier tour avec 50,001% des voix. On comptera et re-comptera. La crise politique sera majeure. Une situation potentiellement explosive même !

On pourrait imaginer dans un tel cas les forces de l’extrême gauche et socialiste refuser le résultat des urnes avec la bénédiction des autorités européennes passées maîtres dans l’art de masquer la réalité du totalitarisme européen. Ce front uni et violent comme l’ont déjà parfaitement annoncé certains leaders de la gauche de la gauche trouverait des alliés naturels dans certaines bandes de banlieues trop heureuses de venir faire « le coup de poing » sur font de tensions éthnico-sociales, de rancœurs et autres sentiments forts « constructifs ».

Dans un tel contexte le FN refuserait naturellement qu’on lui refuse le résultat des élections, des affrontements violents et une police parfaitement transparente, légitimiste (et plutôt de droite), refusant les ordres d’un Président battu ; un gouvernement en sursis qui demanderait à des policiers d’agir contre les résultats d’une élection alors qu’une proportion non négligeable d’entre-eux risque à titre personnel de voter pour une candidate dont la bien-pensance refuse que l’on prononce le nom…

Dès lors le pays serait livré aux « minorités » agissantes, ce qui est exactement le sens de l’histoire. Jamais un grand événement historique fût « populaire » par la masse. L’histoire est toujours écrite par les plus « extrémistes » par définition minoritaires. L’écrasante majorité reste silencieuse. Ce fût le cas pour la prise de pouvoir par Hitler, ce fût également le cas pour la révolution russe d’octobre 1917. Ce fût le cas pour Pétain, comme ce fût le cas pour la résistance. Il y avait sommes toutes peu de « miliciens » et peu de « résistants »… 95% de la population était passive. Ce phénomène a lieu en France mais partout dans le monde.

L’histoire n’est jamais écrite par la majorité au suffrage universel et sortant des urnes dans un climat de félicité et de bonheur partagé.

L’autre grande erreur d’analyse, à mon sens, de nos dirigeants est de croire en la solidité de nos institutions. Plus personne n’y croit. Ces mêmes dirigeants ont tout fait pour casser les sentiments nationaux, d’appartenance, ou de patriotisme. Or les institutions se cimentent uniquement à travers une « histoire » à laquelle tous les gens adhèrent. Il n’y a plus d’histoire. Il n’y a plus de ciment. Au premier coup de fusil, les institutions s’effondreront comme ce fût le cas dans l’ex-URSS. Elles existaient, elles étaient très solides sur le papier… sauf que plus personne n’y croyait.

Au premier coup de fusil, Hollande prendra la fuite laissant le pouvoir vacant. Il est peu probable que le Président syrien lui donne l’asile à Damas.

Ma femme hurle derrière moi, tu ne peux pas écrire ça. Si je peux.

Je ne vous dis pas que c’est ce qui va se passer. Je vous dis que ça pourrait se passer et qu’il me semble important de l’écrire. Il s’agit d’un scénario. Mais c’est étrange, ce scénario n’est jamais envisagé.

Je ne vous dis pas que c’est bien ou que c’est mal, qu’il faut le souhaiter ou le redouter. Je vous dirais qu’éventuellement il faut s’y préparer…

Chacun ses convictions et je n’ai pas à dire pour qui il faut voter ou pas voter. Ce serait insulter l’intelligence de mes chers lecteurs. J’analyse. J’observe et je partage des réflexions. Rien de plus. Rien de moins.

Ce que je vous dis, c’est que Hollande ET Sarkozy ont présidé et dirigé ce pays.

Ils l’ont mal fait.

Nous proposer de choisir à nouveau entre ces deux gus est une provocation du système à l’égard des Français. C’est le déni même de démocratie. Alors beaucoup. Le plus grand nombre ne se déplacera pas pour aller voter pour l’un de ces deux imbéciles dont on a vu ce qu’ils valaient… à vrai dire pas grand chose.

La grande masse ne se déplaçant pas faute de choix véritable, l’abstention atteindra des sommets pour un premier tour, ouvrant un immense boulevard. Voilà à quoi va mener la « stratégie » Hollande.

Alors pour faire peuple, pour faire « popu » on va boire le café chez l’habitant…

C’est dans ce contexte que le ventre mou du pouvoir se déplace chez l’habitant pour boire un « caoua »…
un moment cocasse.
Face caméra c’est génial.
Puis BFM TV fait un reportage en allant demander à la Lucette comment ça s’est passé la visite de mamaouchi 1er…

Vous trouverez la vidéo ci-dessous c’est un moment hilarant.

Lucette explique que la dame de la mairie est venue faire le ménage…

Lucette explique que la dame de la mairie a apporté des chaises car elle n’en avait pas assez.

Lucette explique que le monsieur de la mairie c’est lui qui a apporté les thermos de « caoua », les tasses, et qui faisait le service.

Lucette explique que les « messieurs » du Palais du roi sont venus pour lui demander ce qu’elle allait dire au Président. Alors Lucette elle dit qu’elle voulait dire que c’était dégueulasse qu’on laisse les gens crever dehors et qu’on accueille les migrants… (elle est un peu facho la Lucette, elle me fait penser aux heures les plus sombres de notre histoire… et si elle n’était pas ménopausée, je serais enclin à croire que le ventre de la bête est toujours fécond…)…

Évidemment les messieurs du Palais ont dit non à Lucette. Voilà Lucette les questions que le phare dans la tempête va te poser. Tu ne sais pas lire Lucette… on va te « briefer »…

Enfin vu ce que Lucette a balancé sur BFM TV je pense qu’elle va avoir un contrôle fiscal, à moins qu’elle ne bénéficie d’une hospitalisation d’office en psychiatrie… à son âge pensez donc, pauvre Lucette… elle repassera pour un nouveau dentier. Tient dans les dents ! Elle restera sans-dents… En tout cas, la mémé Lucette s’est sacrément payée la tête de François, et c’est assez logique.

Le fonds de ma pensée c’est que la Lucette a été prise ostensiblement pour une conne par nos mamamouchis et les conseillers élyséens.

Le problème c’est qu’à la Lucette « on la lui fait pas »… et pouf, le coup de pied de l’âne. Sous certains côtés simples, nos concitoyens sont loin d’être aussi simplets que ce que voudrait croire « l’élite » de la nation. On peut même lui décerner la palme de « l’impertinente de l’année ».

Voilà donc la tournure que prennent les événements… et je peux vous dire que cela va nous mener droit à une catastrophe. Il ne faudra pas s’en étonner. Ce genre de méthode ne peut que créer un sentiment profond d’écœurement.

La théorie Balladur

Elle est simple. Plus un dirigeant veut faire populaire moins il a de chance de faire populaire et d’être élu.
Il faut tout simplement aimer son peuple, les Français, dans leur diversité et dans leur singularité.

Il faut vouloir leur bien, en général cela transparaît et inconsciemment les Français le perçoivent.

Aucun des deux candidats, Sarko ou Hollande, ne sont en capacité d’aimer les gens pour ce qu’ils sont. Ils ont donc déjà tous les deux perdu. Ils ne veulent juste pas le reconnaître et cela augure d’une crise politique monumentale si les grands partis politique ne proposent pas d’autres choix aux citoyens.

Préparez-vous, il est déjà trop tard !

Charles SANNAT

www.insolentiae.com

« Ceci est un article ‘presslib’, c’est-à-dire libre de reproduction en tout ou en partie à condition que le présent alinéa soit reproduit à sa suite. Insolentiae.com est le site sur lequel Charles Sannat s’exprime quotidiennement et livre un décryptage impertinent et sans concession de l’actualité économique. Merci de visiter mon site. Vous pouvez vous abonner gratuitement à la lettre d’information quotidienne sur www.insolentiae.com »

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Merkel, le flan et Marine

Au Parlement européen, Marine Le Pen défend les nations devant la chancelière Merkel et son vice-chancelier Hollande

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Pépère inaugure le sapin de Noël de l’Elysée

Mais puisqu’on vous dit que le grand remplacement est un fantasme de l’extrème droâââte.

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Flamby au Kazakhstan

Comme je dis souvent, on croit ne plus pouvoir tomber plus bas, et puis…

Un nouveau joyau pour l’album à Pépère.

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Cérémonies du 11 novembre : Hollande bashé sur France 2

Avec Hollande, on est jamais déçu : à chacune de ses apparitions, on descend toujours plus bas.

Aujourd’hui encore lors de l’inauguration du mémorial de Notre-Dame-de-Lorette (Pas-de-Calais) consacré à la Première guerre mondiale, Stéphane Audouin-Rouzeau, historien invité sur le plateau de France 2 par la gauchiste Marie Drucker, ne s’est pas gêné pour qualifier le discours du stagiaire de l’Elysée de plus mauvais sur la première guerre mondiale.

On serait tenté de dire : en a t-il fait un de bon ?

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François Hollande : « ce n’est pas cher, c’est l’État qui paye »

L’analyse de Christian Combaz pour le Figaro de la nouvelle prestation désastreuse du stagiaire de l’Elysée hier soir sur TF1.

Tout le monde a pu observer dans les casinos, le comportement de ces joueurs qui ne ne résolvent pas à quitter le tapis ou la machine à sous parce qu’ils sont persuadés que la chance va tourner en leur faveur. L’ obstination absurde de celui qui refuse de tenir compte de la réalité s’observe aussi dans l’industrie où certaines entreprises au bord de la faillite sont menées à la ruine la plus complète par un dirigeant persuadé que sa vision est juste et qu’il existe un marché pour son produit, même si personne ne l’achète. Dans tous ces cas on comprend vite que ce qui est en cause, c’est l’orgueil personnel de celui qui décide. Au lieu de se mettre à la portée du client, au lieu de flairer les conjonctions qui permettent de deviner où passe la ligne de chance, le joueur compulsif et narcissique cherche à forcer le sort parce qu’il est persuadé que la réalité doit finir par ressembler à ses fantasmes. Ce n’est pas lui qui a tort, c’est le marché. Sa martingale doit fonctionner. Dans le cas de François Hollande, la formulation est voisine. Il nous l’a dit, en vérité c’est même le principal de ce qu’il nous a dit, «je dois agir en fonction de mes convictions moi mon rôle de président de la république c’est de me mettre dans la situation de faire que au terme de mon mandat je puisse être non pas fier de moi mais d’avoir fait ce que je pense être utile pour mon pays moi je veux pouvoir me regarder dans une glace».

On relèvera la précaution intermédiaire du genre «non pas être fier de moi», qui désigne, au contraire, précisément ce qui lui importe au premier chef. Ce qui frappe une fois de plus, c’est la fréquence indécente du Moi-je. A l’écoute de ses annonces dont certaines semblaient improvisées on était frappé par le nombre invraisemblable des j’ai voulu, j’ai décidé, je veillerai, voilà quel est mon cap, je maintiens les crédits, je veux que la France.

Autre exemple à la volée d’une formulation au narcissisme niais: «quand j’ai engagé les forces françaises je l’ai décidé moi même, je prends tous les risques pour moi-même en essayant que les Francais soient rassurés» . Voilà qui explique en grande partie pourquoi la Nation lui en veut à titre personnel. Il s’expose par orgueil ( cf encore: «moi-même qui suis le chef des collectivités locales») . Les gens ne sont plus dupes de ce caractère qui présente toutes les décisions toutes les initiatives comme issues de son cerveau fécond, et tous les efforts, les sacrifices, les concessions, les études préliminaires comme collectifs («je» ne laisse aucun otage sans que «nous»fassions tout pour les libérer). Même lorsqu’il n’est question ni de sa vie privée, ni de son caractère, ni de ses rapports avec les intempéries, il trouve le moyen s’écrier ( à propos de la concertation entre l’état et les entrepreneurs), qu’est-ce qu’on va faire s’il n’y a plus personne en face de moi?

Au chapitre des annonces burlesques, à une sexagénaire qui déplore de n’avoir pas d’emploi à deux ans de la retraite «vous bénéficierez d’un emploi aidé comme ça quand vous prendrez votre retraite vous serez au travail».

Mais le clou de la soirée aura été ce dialogue consternant entre un modeste diplômé en droit issu de l’immigration, dont le français était clair et remarquable, et un président au langage redondant, approximatif, qui ne termine jamais une phrase sauf pour proférer une pignouferie à l’égard de son interlocuteur. Ce jeune homme qui a décroché un diplôme de capacité en droit déplore que ses efforts ne se soient traduits par aucune embauche. Réponse du président, en sabir dans le texte: «je vais vous faire une proposition on va avoir cet enjeu de la politique du climat on a besoin de faire des diagnostics on va créer des emplois d’avenir sans condition de diplôme». Pas mal, non? Le pauvre garçon regrette que son diplôme ne mène à rien, on lui répond qu’on va aider les non-diplômés.

-Mais ça coute très cher , objecte le journaliste.

-Non c’est l’état qui paye, répond le président.

Une demi-heure avant, il nous disait, goguenard: «je n’ai pas été élu par tirage au sort».

Il y a des cas où cela vaudrait peut-être mieux.

Christian Combaz

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Il est où l’avion ?

Pas une seule journée sans que Pépère ne nous ridiculise à l’international.

Aujourd’hui au sommet de l’OTAN au Pays de Galles.

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