Burkini : comment sortir de la dictature des juges ?

Grâce au Conseil d’État – dont les membres habitent des quartiers sans immigrés -, le burkini va bientôt se répandre sur nos plages. Et les femmes en maillot de bain ou en bikini n’y auront bientôt plus de droit de cité qu’au risque d’être harcelées. Car l’islam ignore le « vivre ensemble » et la réciprocité. Il ignore l’individualisme et le relativisme. Il cherche à imposer sa loi et ses règles, à tous et surtout à toutes, en se jouant de nos principes.

La place du burkini n’est donc pas une question de droit, c’est une question politique. Ce n’est pas davantage une question de « laïcité », c’est une question de civilisation.

C’est donc aux politiques et au peuple de répondre à la question suivante : oui ou non acceptez-vous l’islamisation de la France ?

Si c’est non, il faut en tirer les conséquences et dire non au financement des mosquées, non à l’abattage halal, non aux délires sanitaires de l’Aïd, non aux accoutrements salafistes, non aux prêches en langue arabe, non au voile islamique et au burkini.

Cela implique, bien sûr, que le peuple reprenne sa souveraineté et abatte la tyrannie des juges : on attend des candidats à l’élection présidentielle – de Sarkozy à Marine Le Pen – qu’ils nous disent quelles réformes constitutionnelles ils proposent pour reconstruire le pouvoir législatif aujourd’hui accaparé par la Cour européenne des droits de l’homme, le Conseil constitutionnel et le Conseil d’État, toutes institutions sans légitimité démocratique. Et ne nous laissons pas enfumer, cela dépasse de très loin les traités de l’Union européenne ! Le souverainisme sans l’identité, c’est comme une belle à qui manquerait un œil.

Les propos de campagne ne valent rien s’ils ne sont pas accompagnés des réformes constitutionnelles qui rendront leur mise en œuvre possible. Nicolas, Marine, il faut nous dire comment on sort de la Convention européenne des droits de l’homme, comment on échappe à la censure du Conseil constitutionnel, comment on rend possibles les expulsions de clandestins et de délinquants malgré les tribunaux judiciaires et administratifs, comment en met un terme au regroupement familial et à l’immigration nuptiale.

Quant aux Français, sans attendre la fin du spectacle présidentiel, il pourrait prendre le Conseil d’État au mot : il nous dit doctement, depuis les ors du Palais-Royal, que le burkini ne présente pas de « risque de trouble à l’ordre public ». Tout simplement parce que les oligarques du Conseil d’État croient que les Français s’accoutument à l’inacceptable et tolèrent la conquête symbolique de leur espace public. Le Conseil d’État spécule sur la faiblesse des Français. Et s’ils le démentaient ?

Oui, il serait temps que les braves Français entrent en résistance et qu’à l’exemple des Corses de Sisco, ils refusent la privatisation de leurs plages et de leurs rues. Bravo, les Corses qui résistent ! Bravo au maire de Sisco qui maintient son arrêté anti-burkini malgré les gnomes du Palais-Royal! Quand le pouvoir est illégitime (et le pouvoir judiciaire est sans légitimité démocratique !), la désobéissance civile est plus qu’un droit : un devoir.

Les burkinis et les voiles islamiques ont toute leur place : dans les pays musulmans, mais ni en France ni en Europe.

Vous voulez vivre comme en Arabie au VIIIe siècle ? C’est votre droit, mais à condition de retourner dans votre pays d’origine.

Halte à la colonisation islamique ! Le temps de la résistance et de la dissidence est venu. C’est l’affaire de tous.

Jean-Yves Le Gallou

Boulevard Voltaire

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Radio Lesquen : un magnifique gâchis ?

Latente depuis plusieurs mois, la crise de Radio Courtoisie a éclaté début juin. Onze patrons d’émission de la « Radio de toutes les droites », dirigée d’une main de fer par Henry de Lesquen, ont signé une lettre ouverte appelant le président à la démission, dont Boulevard Voltaire s’est fait l’écho il y a peu. Le 27 juin 2016, c’est Jean-Yves Le Gallou, une figure majeure de la station, qui annonçait la prochaine suspension de sa collaboration, dans un communiqué sobre et concis. C’est un tournant dans la vie de la radio.

Henry de Lesquen a pris la tête de la radio en 2006. Quelques années et plusieurs purges plus tard, en dépit d’une diffusion accrue grâce au satellite et à Internet, il semblait clair aux auditeurs qu’un conflit couvait. En cause, le caractère du président, dont l’inquiétante dérive autocratique transpirait à l’antenne. Ne supportant plus la contradiction, toujours prompt à couper la parole à ses invités, les remettant parfois en place sans ménagement, il a donné à la station une image d’intolérance agressive en contradiction avec l’esprit de son fondateur, Jean Ferré ; chacun des patrons d’émission est, en effet, libre d’inviter qui lui chante. Ou presque. Éric Zemmour, par exemple, y est persona non grata par décision du président Lesquen…

Les 11 signataires de la lettre ouverte du 10 juin dernier reprochaient à l’intéressé des prises de position personnelles incompatibles avec le respect dû à chacun et de nature à mettre l’existence de la radio en danger. Les propos d’Henry de Lesquen sur la « musique nègre », sur la « religion de la Shoah », sur la longévité des survivants des camps de la mort ou sur l’esclavage dépassent, en effet, l’entendement. Loin d’exprimer une opinion discutable mais libre, ils portent atteinte à la dignité de la personne humaine et sont, de ce seul fait, inacceptables. Qu’ils tombent sous le coup de la loi ajoute à l’insulte le risque d’une suspension pure et simple de l’autorisation d’émettre.

Jean-Yves Le Gallou n’est pas n’importe qui à l’antenne. Cet ami de longue date d’Henry de Lesquen, chargé du « bulletin de réinformation » quotidien, a toujours eu sa place dans les programmes de la radio. Qu’il se résigne à suspendre sa collaboration est tout sauf anodin. C’est la marque d’un désaccord suffisamment profond pour faire prévaloir les intérêts de la radio sur la fidélité à son président. Et c’est une décision révélatrice du malaise qui y règne.

Vingt-quatre autres patrons d’émission ont exprimé leur inquiétude. Hormis une poignée d’irréductibles loyalistes, beaucoup s’interrogent en silence. Faut-il conserver une émission, au risque d’être assimilé aux propos délirants du président ? Et que va devenir cette radio, à l’utilité incontestable ? En réalité, à moins d’une assemblée générale aux fins de changement de présidence, voire d’une action judiciaire, Radio Courtoisie pourrait bien devenir, autour d’un noyau de fidèles vieillissants, Radio Lesquen. Pour une brève course à l’abîme qui devrait se terminer par un retrait de ses fréquences. Un magnifique gâchis qui peut encore être évité si les administrateurs prennent conscience de l’urgence, au lieu et place d’un président emmuré dans ses certitudes. Un président qui pourrait bien saborder la radio plutôt que céder sa place.

François Teutsch via Boulevard Voltaire

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Vous n’avez pas honte ? Lettre ouverte aux journalistes français

Vous n’avez pas honte de montrer avec force images un accueil scénarisé des « migrants », en gare de Munich, et de cacher les manifestations anti-clandestins de PEGIDA à Dresde ?

Vous n’avez pas honte de faire croire que l’Allemagne est derrière Merkel et de pratiquer l’omerta sur la réception triomphale d’Orbán à Munich par le gouvernement bavarois et la CSU ?

Vous n’avez pas honte de cacher les images des 700 morts de la bousculade de La Mecque après avoir montré partout la photo d’agence du seul petit Aylan ?

Vous n’avez pas honte d’appliquer sans vergogne le principe : un mort, ça m’émeut ; 700 morts, c’est de la statistique ?

Vous n’avez pas honte d’avoir raconté que la famille d’Aylan fuyait la guerre alors que les Kurdi habitaient Istanbul, de les avoir présentés comme des « réfugiés politiques » alors que le père souhaitait, selon sa sœur, se faire soigner les dents au Canada et qu’il était, selon de nombreux témoignages, le passeur ?

Vous n’avez pas honte de vous complaire dans les bobards de guerre ?

Vous n’avez pas honte d’avoir attribué à Assad l’enlèvement du journaliste américain James Foley égorgé par Daech ?

Vous n’avez pas honte d’annoncer depuis trois ans le lâchage du gouvernement syrien par la Russie alors que celle-ci le soutient avec une vigueur croissante ?

Vous n’avez pas honte de rapporter avec complaisance les manifestations favorables au gouvernement et de majorer les chiffres des manifestants pro-loi Taubira ou pro-immigrés ? Et a contrario de dénigrer les manifestations critiques et de diviser le nombre des protestataires ?

Vous n’avez pas honte qu’un gros millier de manifestants, place de la République, souhaitant Welcome aux immigrés, deviennent, par un prompt renfort médiatique, plus de 10.000 dans vos articles ?

Vous n’avez pas honte qu’un petit millier de manifestants anti-Merkel devant l’ambassade d’Allemagne, évalués à plus de 500 par la préfecture de police, soient réduits à 200 dans les colonnes du Monde, selon la méthode chère au « quotidien de référence » de « Chéri, j’ai rétréci les petits » ?

Vous n’avez pas honte de vous complaire dans un conformisme politiquement correct de plus en plus déconnecté des réalités vécues par le peuple et des évolutions des grands intellectuels ?

Vous n’avez pas honte de vivre dans un entre-soi médiatique satisfait de lui-même, un entre-soi à peine élargi à une classe politique déconsidérée par sa servilité à votre égard ?

Vous n’avez pas honte de mépriser l’opinion de la majorité des Français et d’ostraciser les hommes politiques ou les intellectuels qui les portent ?

Vous n’avez pas honte de tolérer, voire de participer au lynchage pour un propos « controversé » de votre consœur Maïtena Biraben ?

Vous n’avez pas honte d’avoir été complices de l’élimination médiatique de l’ancien patron de Reporters sans frontières, Robert Ménard, et de la marginalisation de votre confrère Zemmour ?

Vous n’avez pas honte de ne pas représenter la diversité politique française alors que vous vivez de l’argent public : près de 2, 5 milliards de subventions à la presse écrite et 4 milliards pour l’audiovisuel public ?

Vous n’avez pas honte de capter ainsi au service de vos préjugés 10 % de l’impôt sur le revenu ?

Vous n’avez pas honte de tromper régulièrement vos lecteurs, vos auditeurs, vos spectateurs sans jamais vous excuser ?

Vous n’avez pas honte de manquer totalement d’esprit critique ?

Vous n’avez pas honte d’imposer partout la même novlangue visant à empêcher les « crimes contre la pensée » comme Big Brother dans 1984 d’Orwell ?

Vous n’avez pas honte de tenter de discréditer la réinfosphère qui révèle, sans argent, à l’opinion les faits que vous êtes payés pour cacher ?

Jean-Yves Le Gallou

Via Boulevard Voltaire

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Réinfosphère contre médias de propagande : la grande bataille !

Pour la propagande médiatique, 2015 sera un grand cru. « Je suis Charlie », « PADAMALGAME » : 10 jours d’ahurissement en janvier ! « Je suis Aylan », accueillons les  « migrants » rebaptisés « réfugiés » : 10 jours d’ahurissement supplémentaire en septembre. En attendant l’affolement prochain des populations, en décembre, quand il faudra « sauver la démocratie » en Provence et dans le Nord après le premier tour des élections régionales. Car pour s’opposer au succès possible de Marion Maréchal Le Pen et Marine Le Pen les médias de l’oligarchie joueront à nouveau de la grosse caisse.

Toutes les techniques de propagande sont mobilisées: diabolisation des uns, angélisation des autres, répétition, orchestration, sidération émotionnelle, unanimité obligatoire, novlangue. Et l’exercice permanent de la « pensée intimidante ».

Avec un seul but : l’anéantissement de l’esprit critique.

Malheureusement, l’esprit critique survit – et même prospère – grâce à la blogosphère, refuge de l’information alternative : c’est là qu’on a appris que le père d’Aylan ne fuyait pas la guerre (il a d’ailleurs enterré sa famille à Kobane en territoire syrien sous contrôle kurde) mais voulait aller au Canada se refaire les dents (selon les déclarations de sa sœur) ; reprenant des témoignages accordés à la télévision australienne, la blogosphère a aussi révélé que le père d’Alyan était passeur. Un brave passeur qui avait oublié de trouver un gilet de sauvetage… pour sa femme et ses enfants.

Des révélations qui mettent à mal le conte de fée sur les malheureux « réfugiés » qui fuient la guerre (de jeunes hommes qui laissent souvent sur place femme, enfants et vieux parents). Les médias de propagande montrent les rares enfants. La blogosphère montre la réalité.

Les médias officiels vivent très mal cette situation qui remet en cause leur monopole et par là même leurs mensonges. D’autant qu’ils constatent que les Français les croient de moins en moins.

Ils ont donc recruté des armées de policiers du net chargés de traquer les tweets erronés ou approximatifs. De jeunes journalistes d’extrême gauche s’en sont fait une spécialité: les « décodeurs » (en fait les recodeurs) au Monde et le Lab d’Europe 1. Les grands médias audiovisuels font appel à eux comme « experts ». « Expert » : le mot fétiche des radios et des télévisions pour porter la parole officielle.

Radios et télévisions du système multiplient aussi « les mises en garde » (sic) contre la réinfosphère et appellent leur public à ne faire confiance qu’aux médias officiels en « ne se basant que sur la presse et les vrais sites (re sic) pour la vérification des informations » selon LCI.

Il y a un côté pathétique dans ces appels – ou plutôt ces rappels à l’ordre – d’organes médiatiques en perte totale de crédibilité.

On les comprend ! Comme à la fin de l’ère secondaire les petits mammifères de la réinfosphère viendront à bout des gros dinosaures des médias de propagande ! L’enjeu est de taille : abattre le totalitarisme du XXI e siècle : le totalitarisme médiatique.

Jean-Yves Le Gallou

Via Boulevard Voltaire

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6ème cérémonie des Bobards d’Or

6ème cérémonie des Bobards d’Or de la fondation Polemia qui s’est tenue ce mardi 10 mars 2013 au théâtre Adyar à Paris.


6e cérémonie des Bobards d’Or de la Fondation… par Agence2Presse

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Centenaire de 14 : halte aux voleurs de mémoire !

Sacré Hollande ! 1.350.000 Français de souche tués dans la Première Guerre mondiale, mais pas un mot pour eux dans son discours sur la commémoration du centenaire de 14. Les 350.000 poitrines bretonnes frappées à mort ? Connais pas ! Pas plus que les Corses, les Champenois, les Lorrains ou les Auvergnats qui ont fourni les plus lourds tributs à la grande ordalie.

Citer Dreyfus, c’est bien joli, mais son rôle en 1914-1918 a été parfaitement nul alors que le sacrifice héroïque de Driant et de ses chasseurs au bois des Caures a stoppé l’avance allemande sur Verdun.

Mais voilà, avec Hollande, pour avoir droit à une mention particulière, il faut appartenir à une minorité. Ainsi des troupes coloniales : 5 % seulement des tués mais une occasion de rappeler tout ce que nous devons à la « diversité », n’est-ce pas ! Cela « leur a donné des droits sur nous », dit Hollande. Et les Français de souche dont les patronymes sont sur les monuments aux morts, on n’a pas de devoirs envers eux, par hasard ? Celui de continuer l’aventure de la France, par exemple…

Quant au ministre des Armées et à celui des Anciens combattants, ils n’ont reçu qu’une seule consigne présidentielle : s’occuper des fusillés. Un tué sur 2.000, l’urgence vraiment.

Chez Hollande, il y a aussi des mots qu’on n’entend pas : « Poilu », par exemple. Un mot, il est vrai, qui fait tache aujourd’hui car il évoque de manière crue « ceux qui en ont ». En tout cas qui ont fait preuve de courage et de résistance sous le froid, la pluie, la boue, les obus et les balles. Ce n’est pas très tendance…

Hollande, qu’on aurait pu croire bonhomme, est en fait un politicien sectaire et clientéliste : rien pour la France profonde qu’il déteste, tout pour les minorités et les « épilés », ses cibles électorales et médiatiques.

Voilà pourquoi il tente de transformer une opération mémorielle en mémoricide. Aux Français de s’y opposer.

À nous de continuer de nous recueillir sur les monuments aux morts de nos villages, de nos villes, de nos églises, de nos cimetières. À nous de nous imprégner des noms de nos ancêtres sacrifiés. « Ils ont des droits sur nous », disait Clemenceau en parlant de ces Français jetés dans la bataille. À nous de respecter nos devoirs à l’égard de la génération de 1914 : devoir de dénoncer le grand travestissement des faits ; devoir de combattre le grand effacement de la mémoire française ; devoir de refuser le grand remplacement de la population. À nous de subvertir la commémoration tronquée qu’on nous prépare.

Jean-Yves Le Gallou via Boulevard Voltaire

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Libre Journal de la résistance française : “L’affaire Cahuzac ; Le quatrième pouvoir »

Encore une émission passionnante de réinformation. Avec Emmanuel Ratier, Benjamin Dormann, chef d’entreprise, écrivain et Jean-Yves Le Gallou, président de Polémia.

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