Pas de FLN sur les Champs le 14 juillet

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Pour présider l’Institut du monde arabe, Jack Lang exige un salaire de 10 000 € par mois

Présider oui, mais pas gratuitement. Jack Lang a exigé d’être payé 10 000 euros par mois pour prendre la tête de l’Institut du monde arabe, à Paris.

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Ramadan

Vous avez dit « bon ramadan ! » ? Malheur !

En ces jours de ramadan où il ne manque pas même de gens d’Église, y compris des évêques, pour souhaiter un bon, un « béni », un « saint ramadan », je me demande si c’est bien là rendre service aux musulmans, et à la société tout entière, que de laisser croire que l’islam est une bonne religion, une religion comme une autre, conduisant certainement à Dieu, pacifique et bienfaisante, à l’instar de celle de Jésus-Christ. Comment les musulmans pourront-ils jamais se convertir si les chrétiens eux-mêmes les encouragent à pratiquer l’islam ?

Que peuvent penser les musulmans lorsqu’ils voient les salamalecs dont ils sont l’objet de la part de gens qui ne sont pour eux « qu’impureté » (Coran 9.28), les « pires de la création » (Coran 98.6), les « plus viles des bêtes » (Coran 8.22), parce que précisément chrétiens et à cause de cela tous voués au feu de l’enfer (Coran 5.72 ; 9.113) ? Que peuvent-ils penser, sinon que soit nous sommes des idiots, incompréhensiblement obtus, à coup sûr maudits par Allah, pour ne pas devenir nous-mêmes musulmans, puisque nous reconnaissons que leur religion est non seulement bonne, mais certainement supérieure au christianisme aussi vrai qu’elle vient après celui-ci, soit que nous sommes des hypocrites en n’osant pas leur dire en face ce que nous pensons de leur religion, ce qui signifie que nous reconnaissons déjà qu’ils sont devenus nos maîtres. Y a-t-il pour eux une autre interprétation possible ?

Certes, agir ainsi ne peut que plaire à la franc-maçonnerie, la religion de la République, pour laquelle il n’y a pas de vérité en soi et qui rêve d’un peuple de soumis (sens du mot « musulman »), mais le devoir de l’Église n’est-il pas plutôt d’appeler les musulmans à quitter l’islam pour échapper à l’enfer où nous allons tous si nous ne nous convertissons pas ?

Je ne crois pas que l’Église accomplisse sa mission lorsque ne disant pas « à temps et à contretemps » (2 Tm 4.2) l’impératif absolu de la conversion au Christ, elle ne dénonce pas le péché, qui est de ne pas croire en Jésus, Fils de Dieu, mort et ressuscité pour notre salut (Jn 16.9), ce dont précisément se fait gloire l’islam ! La paix qu’elle pense ainsi acheter, elle ne l’aura jamais, parce que cela est contraire à l’esprit de l’islam (Coran 2.193 ; 9.14 ; 47.4 ; 60.4 ; 61.4 ; etc.), et que Jésus nous en a avertis (Lc 12.51).

Nous aimons notre prochain en tant qu’il est un membre de l’espèce humaine comme nous, voulu et aimé de toute éternité par Dieu, racheté par le Sang de l’Agneau sans tâche, mais ce n’est pas l’aimer que de l’encourager à marcher sur le chemin de sa damnation par le rejet du Christ Sauveur (Mc 16.16) ! Un ami m’a demandé s’il devait continuer à recevoir son voisin de palier musulman. Je l’ai invité à l’accueillir si celui-ci vient en voisin, mais à ne pas le recevoir s’il vient en musulman, en lui disant pourquoi. Aujourd’hui, sous prétexte de charité, on se croit obligé d’accueillir avec le pécheur son péché, s’en rendant ainsi complice, au lieu de l’aider à s’en débarrasser. Malheur !

Il n’y a rien de commun entre christianisme et islam, pas même la Vierge Marie, en laquelle pourtant certains prétendent trouver un pont entre le christianisme et l’islam.

Il n’y a qu’un Dieu. On ne peut promouvoir deux religions.

Abbé Guy Pagès
Via Boulevard Voltaire

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Ahmed Sohail

Ahmed Sohail. La gauche en avait fait un symbole. Un symbole de ces jeunes sans-papiers qui, une fois majeurs et après une scolarité en France, sont expulsés brutalement vers leur pays d’origine.

Le Réseau éducation sans frontières avait pris fait et cause pour ce jeune homme de 24 ans reconduit le 31 décembre dernier au Pakistan, 80 élus lui avaient apporté un soutien public, une dizaine d’associations également, une page Facebook « Un visa pour Ahmed » lui avait été spécialement consacrée et, le 1er mai dernier, 500 personnes avaient pris la pose devant l’objectif d’un photographe professionnel, tenant entre les mains la une de Libé avec le portrait d’Ahmed Sohail. Car, évidemment, comme chaque fois dans ce genre de cas, les grands médias de gauche ont laissé de côté le regard professionnel et distancié vaguement supérieur qu’ils portent ostensiblement sur toutes choses pour sombrer dans un pathos rose bonbon digne d’une bibliothèque de patronage, évoquant par exemple dans Rue 89 « l’histoire ordinaire d’un sans-papiers plutôt exemplaire », que « sa famille confie, à 15 ans, à un passeur promettant sans doute monts et merveilles contre une belle somme ». Et qui finit « par se retrouver à Paris, abandonné à son sort, ne parlant qu’ourdou ».

Pris en main, par tout un réseau associatif, Ahmed s’engage dans un CAP de plomberie. « Les éducateurs ne tarissent pas d’éloges : Ahmed est travailleur, discipliné et son français progresse à grands pas. » Bref, « le cauchemar avait viré au conte de fées ou presque ». Avant que l’abominable administration française ne se mette en tête de renvoyer Ahmed, sans-papiers, à « la case départ », autrement dit : au Pakistan. Quelle tristesse ! Pour un garçon dont, comme le dit Jacques Daguenet, adjoint au maire de Paris dans le XIe arrondissement, « la seule faute est d’avoir quitté la misère et la violence de son pays ».

Las, la mariée était trop belle, ou le sans-papiers trop nickel. Car l’administration française qui, sous la pression, allait se laisser fléchir, vient de découvrir un petit détail qui lui a fait finalement, il y a trois jours, refuser le visa long séjour : qu’« Ahmed, travailleur et discipliné » n’aurait jamais, comme le révèle Libération au détour d’un article, décroché son CAP ? Oh non, quelle importance… Que « ce sans-papiers plutôt exemplaire » a été, avant son retour au Pakistan, arrêté dans un train sans titre de transport, en possession de cannabis et d’un portable volé ? Non plus. Pensez-vous.

D’abord le porte-parole du Réseau éducation sans frontières conteste le fait que le portable ait été volé (il arrive que des portables non identifiés se retrouvent mystérieusement dans votre sac à main ; c’est rare, je vous le concède, mais c’est possible). Ensuite, quel jeune de 24 ans aujourd’hui circule muni d’un billet de train et sans un petit joint au fond d’une poche, je vous le demande ? Non, si Beauvau a refusé la demande de visa d’Ahmed Sohail, c’est parce que fin 2011, celui-ci a été condamné à 18 mois de prison avec sursis par les autorités allemandes pour participation à une filière d’immigration clandestine. Ahmed a en effet servi de chauffeur à des clandestins afghans en route pour le Danemark. Si on ne peut plus rendre service… On vous avait dit que c’était un sans-papiers « plutôt » exemplaire, vous ne voudriez pas non plus la lune ?

Mediapart qui, le 2 janvier dernier, relayait un appel à la solidarité avec Ahmed Sohail en évoquant une « expulsion indigne » a sans doute mis un limier un peu moins véloce (peut-être un stagiaire ?) sur l’affaire Sohail que sur l’affaire Cahuzac. Et l’on ne saurait trop recommander la prochaine fois au Réseau éducation sans frontières de trouver un saint patron des sans-papiers « plutôt » moins sujet à caution.

Gabrielle Cluzel

Via Boulevard Voltaire

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Pour une fois (mais pour une fois seulement hein…?) j’aimerais bien habiter Paris !

3 euros pour flanquer des sueurs froides à NKM…

C’est la crise, ma pôv’ dame. Le pouvoir d’achat est en berne, l’inflation en hausse ; autant vous dire qu’avec trois euros on ne peut plus s’offrir grand-chose : à peine un jambon-beurre ou un ticket de métro (pour le retour, ce sera à pied), même pas un Big Mac ni une livre de cerises (au train où l’on va, on va finir par les acheter à l’unité comme les melons).

Ah si, quand même, on peut se payer la tête de NKM. L’humeur est morose, les loisirs se font rares, ce serait dommage de se priver d’une joie simple comme celle-là. Merci à l’UMP pour l’organisation de cette belle kermesse, les Parisiens se réjouissent par avance de participer joyeusement au chamboule-tout.

Et côté rapport qualité-prix, pour une fois, il n’y a rien à dire. 3 euros pour ébranler en profondeur le système bien huilé à droite du « vote-pour-moi-et-cause-toujours », 3 euros pour faire la démonstration que la Manif pour tous qui a commencé dans la rue va trouver tout naturellement son prolongement dans les urnes, 3 euros pour flanquer des sueurs froides à tous ceux qui pensent encore qu’une étiquette UMP collée sur le front est un label suffisant pour tenir captif à peu de frais un électorat conservateur passablement benêt pendant que l’on fait lascivement la danse du ventre et des clins d’œil aguicheurs vers la gauche.

3 euros pour montrer à une fille, petite-fille, arrière-petite-fille d’édiles (plutôt de gauche d’ailleurs), que des réseaux influents, des protecteurs distingués et même un certain talent personnel sont sans doute utiles mais pas complètement suffisants lorsque, côté convictions, c’est le désert des tartares, le trou noir, le vide abyssal. 3 euros pour donner enfin la parole à la France coite contre la « France droite ». Bref, une mini-révolution à prix hard-discount.

D’aucuns diront peut-être que tout cela est un peu vache pour Nathalie. Comme disent les enfants : « Y a pas que moi, les autres aussi ! » C’est vrai quoi, la petite n’est pas la seule, quand même, à trahir ses électeurs ! Mais parce que, elle, on la tient sous la main, elle va régler la note pour ses petits camarades, les quadras comme Le Maire et Apparu, et les sexas comme Juppé. Cela s’appelle faire un exemple. C’est un peu injuste, mais assez efficace. Et qu’elle se console, leur heure viendra aussi.

Alors, évidemment, on sait ce que sont les élections à l’UMP : on ne peut plus opaques. Alors évidemment, on imagine aisément, eu égard au battage médiatique qui est fait, que NKM et son staff n’attendent pas bras ballants la déroute et s’activent par tous les moyens à battre le rappel des troupes et à trouver une parade.

Alors peut-être NKM réussira-t-elle malgré tout à passer l’obstacle. N’empêche que, quelle que soit l’issue du scrutin, la superstar aura dangereusement vacillé sur ses talons aiguille, et en sortira — si elle en sort — le chignon en bataille et le diadème de travers. De quoi la faire réfléchir à deux fois la prochaine fois avant de cracher dans la soupe et jouer dédaigneusement contre son camp.

http://www.primaireparis.fr/

Gabrielle Cluzel via Boulevard Voltaire

 

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Islam, non, on l’a pas dit…

Mensonge par omission grossier dans le journal de TF1 jeudi soir à l’occasion d’un reportage sur les élections au Pakistan. Ecoutez bien : à aucun moment les journalopes ne font mention de la religion d’amour de tolérance et de paix qui oblige ces femmes à se bâcher, se cacher et renoncer à leurs droits.

Rappels :

  • les pachtounes sont musulmans sunnites
  • le mollah Omar, chef des talibans afghans est un pachtoune
  • tous les musulmans ne sont pas des terroristes, mais tous les terroristes sont des musulmans.

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Marine Le Pen coupable !

« Les cons, ça ose tout » disait le regretté Michel Audiard.

La Pravda Le journal de référence nous en donne encore une preuve avec la révélation que c’était un proche de Marine Le Pen qui, en 1992 (…!), avait ouvert le désormais célèbre compte en Suisse de Jérôme Cahuzac. Sous entendant évidemment que Marine était parfaitement au courant de l’affaire contrairement à Toumou 1er et Jean-Marc 0 qui eux bien sûr peuvent légitimement s’indigner à bon compte, une auréole nimbant leur auguste tête.

C’est quoi ces étrons de journaleux articles qui rapportent que le cousin du concierge de l’ancien patron de la femme d’untel qui a bien connu Jack Lang doit forcément être soupçonné de pédophilie ? Mon exemple est du même niveau, au ras du caniveau.

Je souhaite à tout ces pisse-copies une mort longue et atroce.

 

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Réponse de Laurent Obertone aux nouvelles accusations du torchon Médiapart

« Devant l’imperturbable succès de mon livre, la France orange mécanique, les bots-journalistes qui défendent leur utopie contre la réalité sont aux abois. Ceux de Média-tarte se sont mis en quatre, Louise Fessard, Stéphane Alliès, Jérôme Hourdaux et Marine Turchi, pas pour attaquer le livre, non. Pour attaquer son auteur. Pour tenter de me salir. Quand bot-journaliste fâché, lui toujours agir ainsi.

Média-tarte est certain que je fus un obscur blogueur, comme Média-tarte était certain que Jérôme Cahuzac avait un compte en Suisse.

Quand les bots-journalistes de Média-tarte poseront leur dossier de trois pages sur la table du juge, ce dernier aura du mal à ne pas s’étrangler de rire. C’est d’ailleurs la dernière fois que je réponds publiquement à leurs clowneries diffamatoires, un tribunal étant mieux à même de le faire.

Alors qu’une jeune angevine était violée en pleine rue avant d’avoir le visage tartiné d’excréments par son agresseur, les bots-journalistes de Média-tarte interrogeaient l’ESJ de Lille, pour vérifier si ce Laurent Obertone qui dénonce si effrontément l’insécurité était fréquentable ou non. Alors qu’une famille d’Argenteuil était cambriolée et agressée, le père frappé, le fils ligoté, la mère violée, les bots-journalistes de Média-tarte tentaient de faire pression sur mes anciens collègues putatifs pour leur faire dire du mal de ce Laurent Obertone qui ose défendre sans vergogne les victimes de l’insécurité.

264 viols tous les jours, et les bots-journalistes s’efforcent de tuer le messager. Une source anonyme n’aurait-elle pas admis qu’une amie de l’arrière-grand-mère d’Obertone aurait adressé un sourire en coin au cousin d’un milicien lors d’une fête de village ? On ne pouvait guère mieux illustrer la préface de Xavier Raufer qu’avec cette « enquête » publiée en Une de Média-tarte.

Stéphane Hessel est mort, certes, mais Laurent Obertone est vivant. Et c’est ça qui est grave.

On appelle ça la hiérarchie de l’information.

Il était évident que s’en prendre à mes victimes et à mes chiffres dépassait ces malheureux. Le livre a frappé juste. Les bots-journalistes, qui ont sagement attendu l’autorisation de Marine Le Pen pour parler de mon livre, ont donc mené une enquête sur moi. Qu’est-ce qu’une « enquête » à la Média-tarte ? Essentiellement, le harcèlement de mes anciens collègues présumés à propos de supputations grotesques et comiques (pour Média-tarte « des informations sûres et vérifiées »). Soit une échafaud(age) d’hypothèses jamais étayées par la moindre preuve… Sans surprise, la « démonstration » est d’une rare opacité. Je suis encore en train d’essayer de comprendre l’histoire des quatre blogs d’il y a cinq ans et par quel miracle il existe dans la tête des bots-journalistes un lien tangible entre ces gens et moi.

Média-tarte a enquêté de son propre aveux « dans les méandres du web », où l’on peut aussi trouver des sources concordantes expliquant que Napoléon n’existait pas. Dans le monde de Média-tarte, des commentaires (anonymes) copiés sur les blogs de la réacosphère, ainsi qu’une déclaration (anonyme) de fin de soirée étudiante tiennent lieu de preuve. Les sources de Média-tarte sont des « confirmations avec certitude mais sous couvert de l’anonymat ».

Honnêtement, en lisant cet article, j’ai cru à un pastiche, à l’image de la « spécialiste de la police » Louise Fessard, qui ne s’est pas gênée pour intimider ses interlocuteurs et leur suggérer fortement leurs réponses. Déontologie, devoir d’informer, tout ça…

Devant la perplexité de mes anciens collègues putatifs, les bots-journalistes concluent que je leur ai intimé « l’ordre » de se taire. Information à l’attention des bots-journalistes : de ce côté-ci du monde, ce n’est pas le Soviet suprême. Les gens sont libres et responsables, ils font ce qu’ils veulent et n’obéissent pas à des ordres. Ils ne se sentent pas obligés d’accueillir avec sympathie les appels à la délation et à la calomnie, dans le seul et unique but d’attaquer personnellement un auteur, parce que son travail n’est pas attaquable. « Y’en a qu’ont essayé »… Pas vrai, Louise ?

Il faut savoir que des indications sur ma personne -présumée- ont été gracieusement fournies par des responsables de l’ESJ de Lille (j’ai une tête de « catho tradi » ?). Des gens qui ne me reconnaissaient pas il y a quelques jours…

Sachez, cher lecteur, que c’est vous qui payez ce « travail ». Des « spécialistes » sont rémunérés pour lire la réacosphère. Média-tarte reçoit 200 000 euros de subventions depuis 2009. Je dois être un des rares diplômés de l’ESJ qui rapporte aujourd’hui de l’argent à l’État.

On comprend que tous ces bots-fonctionnaires essaient de détourner l’attention…

Oui, j’ai choisi un pseudonyme, pour me protéger. Et oui, je m’affiche publiquement. Mon visage ne mène pas à mon nom, donc il ne mène ni à mon adresse, ni à ma famille. Est-ce concevable pour les bots-journalistes ?

À notre tour, nous nous sommes renseignés sur Louise Fessard. Il s’avère qu’après une enquête minutieuse, corroborée par des sources aussi solides que les siennes, nous avons découvert qu’elle travaillait sous pseudonyme.

Voici sa vraie photo, qui est aussi, par un hasard extraordinaire, celle de Mme Turchi, de MM. Legras, Alliès et Hourdaux.

image host(©Antoine Doyen)

D’autres sources identifient formellement le bot-journaliste Fessard sur cet autre cliché, cette fois en compagnie des dénommés Legras, Alliès, Hourdaux, Turchi, ici lors d’un congrès entre journalistes.

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Devinette : savez-vous quel est le rapport entre Edwy Plenel et Fabien Jobard, le « spécialiste » interrogé par Canal+ pour dénigrer la France orange mécanique, entre deux parties de Monopoly ? Le second est le gendre du premier. Le monde est petit.

Edwy Dark Plenel (« son vrai parcours : de Trotsky aux méthodes staliniennes ») est donc à la tête de cette improbable coalition de médias très objectifs dont Gaël Legras, journaliste de Canal+ (stigmatiseur de couples maghrébins à ses heures, voir la Nouvelle édition de lundi 25 février), s’étonne sincèrement qu’ils puissent être perçus comme « de gauche ».

Edwy Dark Plenel, qu’il était convenu de vénérer, a présidé mon intronisation à l’ESJ. C’est me faire trop d’honneur que de chercher aujourd’hui à écraser le sinistre individu qui a réussi à entrer et à sortir de cette chaîne de montage de bots-journalistes sans se voir apposer tous les logiciels réglementaires.

Et comme j’ai parlé de l’insécurité sans consulter Mucchielli, en faisant passer les bots-journalistes pour ce qu’ils sont, je suis devenu leur ennemi public numéro 1. En témoigne l’énergie qu’ils déploient pour me salir. Ils ne salissent qu’eux-mêmes, si c’est encore possible.

Elle était seule, Louise, maintenant ils sont quatre. Ils y reviendront, sans doute à seize : ils sont programmés pour ça. Il est évident que je ne cèderai à aucune intimidation. Il est temps que ces logiciels sur pattes comprennent que leur terrorisme intellectuel et leurs manœuvres d’intimidations ne parviennent plus qu’à nous faire rire.

Ceci étant, je ressens toutefois, je dois le confesser, une certaine angoisse. Peut-être que lors de l’affrontement final, Edwy Dark Plenel, qui croyait m’avoir fait avant de me haïr, arrachera son masque de Magnum et me lancera, entre deux respirations mécaniques, « Je suis ton père ».

Encore faudra-t-il qu’une source anonyme le confirme avec certitude. »

Laurent Obertone

Via Atlantico

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