Remballez vos lumignons, vos ballons, vos commémorations !

« On ne répond pas à des kalachnikov qui mitraillent, à des camions qui écrasent par des commémorations », dixit le père d’une victime du 13 novembre.

Condamné à la perpétuité face au chagrin que représente la perte d’un enfant, ce père de victime a exprimé sur les ondes ce que beaucoup d’entre nous ont ressenti.

Vision du maire de Paris et de François hollande prêts pour un lâcher de ballons rose bonbon… ce sont les représentants d’une nation qui nous lâchent ! Une nation qui se devrait d’être forte par respect pour ses enfants morts. Et pour qu’il n’y en ait plus d’autres.

Le 13 novembre n’était pas un jour ordinaire. Il était normal qu’il devienne spécial.

Les médias nous l’ont rabâché avant, pendant, après, il fallait du pathos, de l’émotionnel cathodique, du témoignage poignant, il fallait qu’elle n’oublie pas, la ménagère devant son poste, qu’ensemble nous allions nous souvenir et qu’ensemble nous allions devoir vivre. 
Et parce que le diable se cache dans les détails, plusieurs témoignages de femmes voilées, ou de musulmans, sont souvent venus le lui rappeler, façon micro-trottoir à curiosité orientée…

La réouverture du Bataclan transformée en soirée bobos. Pas de remise en cause, chez ces gens-là, pas de question posée. Et pas de haine, surtout, que la paix soit avec vous. 
Tout le gratin d’un Paris en état d’urgence est venu noyer l’urgence d’une réponse face à la montée de l’islam radical, dans des bulles de Dom Pérignon.

Claire Chazal et FOG dans le carré VIP ont laissé dans la fosse du Bataclan la plèbe gigoter.

Et beaucoup de fantômes d’innocents. Dormez, braves gens. 
Nos jeunes fusillés du 13 novembre 2015 sont morts au cri d Allah Akbar, mais Sting est venu leur rendre hommage au son d’« Inch Allah ».Un hymne aux migrants de Méditerranée. L’utopie comme un voile sur la réalité.
 C’est chanter du « Deutschland über alles » devant le soldat inconnu aux prochaines cérémonies du 8 Mai.

On nous avait promis un François hollande sobre, qui se baladerait avec toute la « socialie », et pas que, sur les lieux du drame. On le sait peu adepte du confessionnal, on voudrait qu’une once de culpabilité l’ait parcouru au moment où il a dévoilé la plaque portant les 130 noms de victimes. Qui dit victimes dit coupables.

En attendant, Patrick Jardin, père de Nathalie (31 ans), assassinée par des islamistes il y a un an, continue de payer sa facture de téléphone juste pour entendre sa voix. Comme lui, plusieurs proches de victimes ont refusé d’être présents lors des cérémonies, ou de faire inscrire le nom de la victime sur la plaque commémorative.

Mais leur chagrin na pas été relayé par notre caste du pas-d’amalgame. Parce qu’en plus du chagrin, ces familles ont la haine, de celle nécessaire et vitale quand l’on veut survivre et vivre sans que d’autres actes de guerre ne puissent se reproduire.

Mais la France peut continuer de trembler. 
Canal Saint-Martin, les dhjiadistes, eux, n’ont pas tremblé quand les lumignons se sont mis à flotter.

Anne-Sophie Désir

via Boulevard Voltaire

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Le retour des Charlie

Le veau français, indéfectible gogo toujours prêt à repartir à l’assaut, dès lors qu’on le sollicite, un lumignon à la main et un slogan bébête à la bouche, est de retour, avec les commémorations officielles qui s’annoncent, sponsorisées par le Président Chrysanthème, grand médium en lien direct avec l’esprit du 11 janvier. Déjà, nos médias frémissent, frétillent, bruissent à l’approche de cet anniversaire consacrant l’incurie, l’incompétence et l’imprévoyance de nos gouvernements depuis deux à trois décennies, mais converti par le miracle d’une propagande forcenée en grande fête de l’Unité Nationale républicaine autour du mollasson en chef, impénitent tacticien des grosses ficelles, l’œil rivé sur 2017 et les prochains sondages !

Oui, hélas, le temps passe vite (un an déjà) et l’on commençait à peine à oublier leurs vaillants cortèges que les revoilà : les Charlie sont de retour, ils vont envahir nos places, nos rues, nos édifices et, pendant une à deux interminables semaines, les télévisions, les radios, les journaux, délaissant les vacanciers du ski et la neige qui n’arrivait pas, vont nous rapporter leurs marches et leurs déclarations. Oui, le cauchemar recommence…

Déjà les grands reportages dégoulinant de belles postures, de bien-pensance, de bons clichés rancis sur les bons et les méchants, la lutte de la démocratie contre le terrorisme, le chef de guerre Hollande, protecteur de la France, sont prêts à inonder vos foyers…

Charlie Hebdo, journal autrefois en ruines, aujourd’hui prospère et heureux gagnant d’un fabuleux jackpot, publie pour l’occasion un numéro spécial à la gloire de la laïcité et contre le fanatisme religieux. Les médias nous l’annoncent : un million d’exemplaires qui vont rapporter gros. Qui veut gagner des millions, c’est nous, c’est nous !

Le Président Chrysanthème, sauveur de la planète réchauffée, père protecteur du pays transformé en passoire, va dévoiler des plaques commémoratives, il assistera à la cérémonie d’invocation de l’esprit, après les vœux qu’il adressera aux policiers – les pauvres -, canardés à qui mieux mieux, au bord de la déprime et qui n’en peuvent mais des rondes et des patrouilles un peu partout : ira-t-il aussi au bal annuel des pompiers corses, eux qui viennent de découvrir les joies et les plaisirs du caillassage républicain, jusqu’alors réservé à leurs collègues du continent ? On ne le sait pas encore, mais c’est peu probable, tant il va être pris à Paris pour les commémorations…

Vite, vous tous qui avez dépassé le stade du veau français, le meilleur pour cuisiner le pot-au-feu, vous qui dites « assez, on n’en peut plus, c’est trop ! », éteignez vos télévisions, vos radios, achetez-vous des boules Quies, délaissez vos journaux, au moins jusqu’au 20 janvier, si vous ne voulez pas avoir une crise de foie ! Déjà, il a été mis à mal par les fêtes du Nouvel An et de la Reine Consommation, une indigestion supplémentaire de tartufferies confites et de grasses niaiseries lui serait fatale…`

Les Charlie reviennent, ravis, ahuris, encore plus abêtis qu’il y a un an. Ils arrivent, les petits moutons, ils arrivent, troupeau bêlant et suintant de bons sentiments, ils vont déferler sur la France médiatique. Vite, aux abris !

Jean-Pierre Pélaez
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Moirans, Aiton, Montargis : la France qui sombre

Séquence apocalyptique à Moirans : des carcasses de véhicules dérobées à une casse, empilées et incendiées, ont transformé le quartier de la gare en un brasier insurrectionnel. « En 21 ans, je n’ai jamais vu une telle violence […]. La démocratie est bien malade », se désole le maire. Tout est parti d’une simple décision de justice ; un refus de permission de sortie sollicitée par un détenu désirant assister aux obsèques de son frère, décédé dans un accident à bord d’une BMW volée et suspecté de plusieurs cambriolages. La famille est issue d’un camp de « gens du voyage sédentarisés » (à quand, les « sédentaires nomadisés » ?), qui a entrepris d’appliquer sa propre loi pour faire fléchir les institutions.

« Il va y avoir du grabuge. Je n’ai plus rien à perdre. On a des soutiens dans des camps partout en France. Tout le monde va se révolter », menace Adèle Vinterstein, mère des deux frères. Selon elle, « il n’y a pas eu de violence, juste des voitures cassées ». Mais cette fois, même les médias sont partagés. Là où les timorés de service évoquent du bout des lèvres des « incidents », d’autres s’enhardissent à parler de « guérilla urbaine ». Stupeur des journalistes lors de l’interview du préfet de l’Isère, sur les lieux mardi soir. La situation est « sous contrôle ». Des interpellations ? Aucune. Une centaine de fauteurs de troubles ; pas un seul n’a été arrêté. Pendant ce temps, Manuel Valls prône à grands coups de clics « la fermeté et le rétablissement de l’ordre républicain » sur Twitter. Quand il ne sait plus quoi dire, le Premier ministre brandit la « République » comme un étendard. Qui flambe au fil de la politique démissionnaire de son gouvernement.

Dans le centre de détention d’Aiton en Savoie, où est incarcéré le fils Vinterstein, une mutinerie a été organisée par 46 taulards, qui ont mis le feu à une coursive et détruit les serrures des cellules. Quelques heures plus tôt, la gare de Montargis fut le théâtre d’un règlement de comptes entre bandes rivales : 80 délinquants cagoulés, armés de bâtons et de pierres, ont causé des dégâts considérables sous les yeux des usagers médusés. La police, arrivée une heure plus tard, n’a procédé à aucune interpellation. « Il n’y a aucun contrôle dans ces trains. Les jeunes montent sans ticket et sans surveillance », déplore le député-maire, qui réclame des effectifs supplémentaires. La veille, à Melun, un bus avait été démoli et son chauffeur blessé par une vingtaine de racailles. Mardi, à Castres, un camp illégal de gens du voyage, qui endommageaient les voies ferrées en y jetant des plaques de béton et agressaient les voyageurs, a enfin été expulsé. Les trains ne roulaient plus depuis quinze jours. Un autre terrain avait pourtant été proposé par le maire, mais « ils ont refusé car ils ne veulent pas se mélanger » aux occupants qui y sont installés.

La France sombre chaque jour un peu plus sous le poids des communautarismes qui exigent une législation à la carte et ne respectent plus aucune règle. Comportements régressifs, anomie, violence triomphante : l’ère du « dialogue » est révolue. Les Français ne veulent plus de l’angélisme de madame Taubira, de l’enfumage d’un Razzi Hammadi, qui osait affirmer sur BFM TV mardi soir : « Il n’y a pas d’embrasement, je vois de l’espoir », tandis que François Hollande se faisait huer par sa propre base électorale à La Courneuve, à laquelle il balance des miettes de mesures antiracistes quand elle lui réclame d’abord du travail. Éblouie par son arrogance, cette caste de gauche n’entend plus rien à la France ni à ses blessures profondes. Une France qui subit, qui ne cicatrise plus, qui oscille entre révolte et incompréhension, qui n’a d’autre horizon que de serrer les dents et de ravaler sa rancœur en attendant la sentence des urnes.

Eloïse Gloria

Via Boulevard Voltaire

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Vous n’avez pas honte ? Lettre ouverte aux journalistes français

Vous n’avez pas honte de montrer avec force images un accueil scénarisé des « migrants », en gare de Munich, et de cacher les manifestations anti-clandestins de PEGIDA à Dresde ?

Vous n’avez pas honte de faire croire que l’Allemagne est derrière Merkel et de pratiquer l’omerta sur la réception triomphale d’Orbán à Munich par le gouvernement bavarois et la CSU ?

Vous n’avez pas honte de cacher les images des 700 morts de la bousculade de La Mecque après avoir montré partout la photo d’agence du seul petit Aylan ?

Vous n’avez pas honte d’appliquer sans vergogne le principe : un mort, ça m’émeut ; 700 morts, c’est de la statistique ?

Vous n’avez pas honte d’avoir raconté que la famille d’Aylan fuyait la guerre alors que les Kurdi habitaient Istanbul, de les avoir présentés comme des « réfugiés politiques » alors que le père souhaitait, selon sa sœur, se faire soigner les dents au Canada et qu’il était, selon de nombreux témoignages, le passeur ?

Vous n’avez pas honte de vous complaire dans les bobards de guerre ?

Vous n’avez pas honte d’avoir attribué à Assad l’enlèvement du journaliste américain James Foley égorgé par Daech ?

Vous n’avez pas honte d’annoncer depuis trois ans le lâchage du gouvernement syrien par la Russie alors que celle-ci le soutient avec une vigueur croissante ?

Vous n’avez pas honte de rapporter avec complaisance les manifestations favorables au gouvernement et de majorer les chiffres des manifestants pro-loi Taubira ou pro-immigrés ? Et a contrario de dénigrer les manifestations critiques et de diviser le nombre des protestataires ?

Vous n’avez pas honte qu’un gros millier de manifestants, place de la République, souhaitant Welcome aux immigrés, deviennent, par un prompt renfort médiatique, plus de 10.000 dans vos articles ?

Vous n’avez pas honte qu’un petit millier de manifestants anti-Merkel devant l’ambassade d’Allemagne, évalués à plus de 500 par la préfecture de police, soient réduits à 200 dans les colonnes du Monde, selon la méthode chère au « quotidien de référence » de « Chéri, j’ai rétréci les petits » ?

Vous n’avez pas honte de vous complaire dans un conformisme politiquement correct de plus en plus déconnecté des réalités vécues par le peuple et des évolutions des grands intellectuels ?

Vous n’avez pas honte de vivre dans un entre-soi médiatique satisfait de lui-même, un entre-soi à peine élargi à une classe politique déconsidérée par sa servilité à votre égard ?

Vous n’avez pas honte de mépriser l’opinion de la majorité des Français et d’ostraciser les hommes politiques ou les intellectuels qui les portent ?

Vous n’avez pas honte de tolérer, voire de participer au lynchage pour un propos « controversé » de votre consœur Maïtena Biraben ?

Vous n’avez pas honte d’avoir été complices de l’élimination médiatique de l’ancien patron de Reporters sans frontières, Robert Ménard, et de la marginalisation de votre confrère Zemmour ?

Vous n’avez pas honte de ne pas représenter la diversité politique française alors que vous vivez de l’argent public : près de 2, 5 milliards de subventions à la presse écrite et 4 milliards pour l’audiovisuel public ?

Vous n’avez pas honte de capter ainsi au service de vos préjugés 10 % de l’impôt sur le revenu ?

Vous n’avez pas honte de tromper régulièrement vos lecteurs, vos auditeurs, vos spectateurs sans jamais vous excuser ?

Vous n’avez pas honte de manquer totalement d’esprit critique ?

Vous n’avez pas honte d’imposer partout la même novlangue visant à empêcher les « crimes contre la pensée » comme Big Brother dans 1984 d’Orwell ?

Vous n’avez pas honte de tenter de discréditer la réinfosphère qui révèle, sans argent, à l’opinion les faits que vous êtes payés pour cacher ?

Jean-Yves Le Gallou

Via Boulevard Voltaire

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Réinfosphère contre médias de propagande : la grande bataille !

Pour la propagande médiatique, 2015 sera un grand cru. « Je suis Charlie », « PADAMALGAME » : 10 jours d’ahurissement en janvier ! « Je suis Aylan », accueillons les  « migrants » rebaptisés « réfugiés » : 10 jours d’ahurissement supplémentaire en septembre. En attendant l’affolement prochain des populations, en décembre, quand il faudra « sauver la démocratie » en Provence et dans le Nord après le premier tour des élections régionales. Car pour s’opposer au succès possible de Marion Maréchal Le Pen et Marine Le Pen les médias de l’oligarchie joueront à nouveau de la grosse caisse.

Toutes les techniques de propagande sont mobilisées: diabolisation des uns, angélisation des autres, répétition, orchestration, sidération émotionnelle, unanimité obligatoire, novlangue. Et l’exercice permanent de la « pensée intimidante ».

Avec un seul but : l’anéantissement de l’esprit critique.

Malheureusement, l’esprit critique survit – et même prospère – grâce à la blogosphère, refuge de l’information alternative : c’est là qu’on a appris que le père d’Aylan ne fuyait pas la guerre (il a d’ailleurs enterré sa famille à Kobane en territoire syrien sous contrôle kurde) mais voulait aller au Canada se refaire les dents (selon les déclarations de sa sœur) ; reprenant des témoignages accordés à la télévision australienne, la blogosphère a aussi révélé que le père d’Alyan était passeur. Un brave passeur qui avait oublié de trouver un gilet de sauvetage… pour sa femme et ses enfants.

Des révélations qui mettent à mal le conte de fée sur les malheureux « réfugiés » qui fuient la guerre (de jeunes hommes qui laissent souvent sur place femme, enfants et vieux parents). Les médias de propagande montrent les rares enfants. La blogosphère montre la réalité.

Les médias officiels vivent très mal cette situation qui remet en cause leur monopole et par là même leurs mensonges. D’autant qu’ils constatent que les Français les croient de moins en moins.

Ils ont donc recruté des armées de policiers du net chargés de traquer les tweets erronés ou approximatifs. De jeunes journalistes d’extrême gauche s’en sont fait une spécialité: les « décodeurs » (en fait les recodeurs) au Monde et le Lab d’Europe 1. Les grands médias audiovisuels font appel à eux comme « experts ». « Expert » : le mot fétiche des radios et des télévisions pour porter la parole officielle.

Radios et télévisions du système multiplient aussi « les mises en garde » (sic) contre la réinfosphère et appellent leur public à ne faire confiance qu’aux médias officiels en « ne se basant que sur la presse et les vrais sites (re sic) pour la vérification des informations » selon LCI.

Il y a un côté pathétique dans ces appels – ou plutôt ces rappels à l’ordre – d’organes médiatiques en perte totale de crédibilité.

On les comprend ! Comme à la fin de l’ère secondaire les petits mammifères de la réinfosphère viendront à bout des gros dinosaures des médias de propagande ! L’enjeu est de taille : abattre le totalitarisme du XXI e siècle : le totalitarisme médiatique.

Jean-Yves Le Gallou

Via Boulevard Voltaire

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Enfin une bonne grève !

Je parle, bien sûr, de celle de Radio France, qui démontre qu’un service dit « public » qui s’arrête pendant plus de trois semaines sans déranger personne n’a aucune raison d’être. Je n’entends que ça autour de moi : « Radio France, qu’est-ce que c’est bon quand ils la ferment ! » Et il faut bien dire que leurs musiques de remplacement est excellente… Il y a près d’un an, une bouffée d’air pur nous était parvenue avec la disparition de l’émission de Daniel Mermet sur France Inter « Là-bas si j’y suis », dont l’engagement gauchiste systématique à une heure de grande écoute parvenait, fait remarquable, à irriter jusqu’à ses commensaux du quai Kennedy ! Il faut beaucoup de talent aux producteurs de mots de France Inter, France Intox ou France Culture pour saupoudrer presque chaque émission de messages subliminaux gauchisants. Qu’il s’agisse de la fermeture de la dernière fabrique de santons de Mézy-les-Deux-Pognes ou de la cueillette des olives en Basse-Provence, il n’est pas donné à tout le monde d’y injecter, sans en avoir l’air, une allusion écologiste, une génuflexion devant le Grand Remplacement ou un petit crachat sur le FN. C’est un vrai métier, et c’est celui de Radio France. Plus facile est le martèlement de divers aspects de la bien-pensance sur lesquels il n’y a définitivement plus de discussion : avortement, colonisation, repentance, antilibéralisme, pseudo-laïcité masquant l’islamophilie obligatoire, réchauffement climatique dû à l’homme, bienfaits de l’immigration… Ce sont là des « acquis » définitifs.

C’est pourquoi on peut s’attendre à ce que le gouvernement cède aux grévistes sur la plupart de leurs demandes : on ne se prive pas de tels soutiens !
Richard Hanlet via boulevard Voltaire

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148 morts au Kenya

Jeudi 2 avril : assaut des shebab, affiliés à Al-Qaïda, sur le campus de l’université de Garissa au Kenya.

Bilan à ce jour 148 morts, pour la plupart chrétiens. Les musulmans ont été épargnés par les terroristes.

Religion de merde.

En savoir plus.

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Marre !

Il y a deux jours, Nicolas Sarkozy a tweeté : « Nous ne voulons pas de femmes voilées parce que, dans la République, les hommes et les femmes sont égaux. »

On peut être d’accord, ou pas. On peut imaginer que, dans la « patrie des droits de l’homme », mettre sous voile la gent féminine correspond à l’idéal républicain. On peut penser que les femmes qui ont fait notre histoire – Anne de Bretagne, Jeanne d’Arc, Catherine de Médicis, la reine Margot, Anne d’Autriche et tant d’autres – ont eu tort d’apparaître au grand jour.

Aussitôt, un groupuscule hurle au scandale. Le CCIF, Collectif contre l’islamophobie en France, s’étrangle. Sa porte-parole, madame Ray, avec la modération qui caractérise ces micro-organismes, se dit « profondément choquée, atterrée par la violence du propos ». Quelle violence ? Dans quel miel, dans quel édulcorant faut-il tremper ce propos pour ne pas choquer ses fragiles oreilles ? Qui inventera le parler-loukoum ? En disant cela, poursuit-elle, « Sarkozy » – car il n’est pas de bon ton de dire monsieur ou même Nicolas – « dresse les Français les uns contre les autres, et distille la haine. » Rien moins ! La haine ? Pour avoir dit que, en France, les femmes ne sortent pas habillées comme à Kaboul ? Écoutons Talleyrand : « Tout ce qui est exagéré est insignifiant. » Ici, on dépasse les bornes de l’exagération : on est dans l’outrance, l’enflure, la boursouflure, l’inepte, dans l’infiniment idiot. Puis l’égérie dégaine l’argument suprême : « Les hommes ont le droit de s’habiller comme ils le souhaitent, non ? Et les femmes de confession musulmane n’auraient pas ce droit, elles ? » Là, on atteint des sommets d’imbécillité : avez-vous essayé de vous promener en maillot de bain deux pièces dans les rues de Djedda ? Et la madone des burqas de conclure : « J’espère que les mouvements féministes ainsi que les associations antiracistes auront la présence d’esprit de condamner ces propos et de dénoncer la violence symbolique qu’ils renferment ».

Vraiment, il y en a marre ! Marre de ces gens qui veulent imposer, en France, un art de vivre politico-religieux remontant à 14 siècles. Marre de nous faire engueuler par des gens juste invités à partager notre histoire, nos coutumes, nos habitudes, notre culture, nos monuments, notre drapeau, notre devise, et qui s’en moquent comme de leur première babouche. Marre que, par la lâcheté de générations de politicards, nous en soyons réduits à devoir justifier ce que nous sommes, censurer ce que nous pensons, masquer ce que nous voulons dire. Marre de voir ces gens, haïssant notre pays, ne pas envisager de prendre un ticket aller-simple pour ailleurs. Marre de l’inflation de langage où tout ce que nous disons est trituré, malaxé et transformé en machine à blâmer, sous le regard rigolard d’une gauche esbaudie. Marre de ces dizaines d’officines sectaires qui, gavées de subventions, crachent, d’un même mouvement, dans la soupe et à la figure des Français.

Yannik Chauvin

Via Boulevard Voltaire

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Islam : entre Wilders et Philippot, il faut choisir…

Le FN souhaitait constituer un groupe, au Parlement européen, avec, entre autres, le Parti pour la liberté (PVV) de Geert Wilders. Ce dernier a été invité au congrès de Lyon du FN où il a tenu ces propos, ovationnés par la salle : « Nous ne voulons pas qu’une culture étrangère et barbare nous prive de nos libertés […]. Et à propos de l’islam, nous disons trop c’est trop ! »

Jamais un dirigeant du FN ne s’est permis de parler d’islam, sans s’abriter derrière l’islamisme. Florian Philippot, dans Causeur, en 2012, affirmait : « Je ne confondrai jamais islam et islamisme ! Plus la République sera faible face à l’islamisme, plus elle laissera se développer des ghettos via l’immigration, plus elle laissera penser aux Français que c’est l’islam le problème. »

Bertrand Dutheil de La Rochère, conseiller République et laïcité de Marine Le Pen, dans un communiqué officiel, écrivait : « Avec Marine Le Pen, le Rassemblement Bleu Marine condamne tous ceux qui veulent confondre l’islam, qui est une religion, avec l’islamisme, qui est un totalitarisme. » Décodage des propos de ces deux anciens chevènementistes : la France n’a aucun problème avec l’islam.

Rappelons qu’aux Pays-Bas, il y a dix ans, Theo van Gogh était poignardé par un musulman hollandais, Mohammed Bouyeri. D’autre part, le 6 mai 2002, Pim Fortuyn fut assassiné par un gauchiste, Volkert van der Graaf (récemment libéré) qui ne lui pardonnait pas ses propos contre l’islam.

Après avoir réalisé le film Fitna, en 2008, où il associe des actions de musulmans radicaux à des sourates guerrières, racistes et homophobes du Coran, Geert Wilders vit en permanence sous protection policière, des fanatiques appelant à le tuer.

Il y a quelques jours, un de ses députés, Machiel de Graaf, osait ce discours, au Parlement hollandais : « Sans l’islam, les Pays-Bas seraient un pays merveilleux. » Il y a quelques semaines, devant cette même assemblée, Wilders, s’adressant à la présidente, disait : « Madame le Président, le Coran sur la table devant vous est un manuel pour les terroristes. Du sang s’écoule de ses pages. C’est un appel pour une guerre perpétuelle contre les incroyants. Ce Coran que vous avez devant vous est un permis de chasse pour des millions de musulmans. Un permis de tuer. […] Ce que fait l’EIIL (l’État islamique en Irak et au Levant), c’est ce qu’Allah prescrit. […] Des quartiers tels que Schilderswijk, Transvaal, Crooswijk, Slotervaart, Kanaleneiland, Huizen en sont le nom. En ces lieux, le califat est en construction. En ces lieux, l’État islamique est en gestation. »

Au lendemain du vote demandant la reconnaissance d’un État palestinien par les députés de gauche, il est intéressant de noter ce que dit le leader hollandais : « La guerre contre Israël est une guerre contre l’Occident. C’est le djihad. Israël reçoit tout simplement les coups qui nous sont destinés à nous tous. S’il n’y avait pas eu d’Israël, l’impérialisme islamique aurait trouvé d’autres lieux où déployer son énergie et sa volonté de conquête. »

Rappelons les récents propos de Florian Philippot : « L’honneur de la France, c’est de reconnaître un État palestinien. »

En 2008, un sondage CSA/Le Monde des religions indiquait que 54 % des musulmans, en France, étaient pour l’application de la charia, 70 % pour le voile islamique et 78 % favorables au financement des mosquées par l’État. Dans le même temps, le 24 janvier 2014, un sondage du Monde confirmait que 74 % des Français jugeaient l’islam incompatible avec nos valeurs.

Jean-Marie Le Pen disait, à Lyon : « Je préfère être battu sur mes idées qu’élu sur celles de mes adversaires. »

Pour gagner en 2017, faut-il vraiment courir après un très hypothétique vote musulman (stratégie Philippot), au risque de décourager nombre d’électeurs potentiels ? Ou bien faut-il convaincre la majorité de nos compatriotes que le FN est le seul rempart contre l’islamisation inéluctable de notre pays, et parler aux Français avec la clarté de Geert Wilders ?

N’est-ce pas la meilleure façon de gagner sans renier ses idées ?

Pierre Cassen

Via Boulevard Voltaire

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Centenaire de 14 : halte aux voleurs de mémoire !

Sacré Hollande ! 1.350.000 Français de souche tués dans la Première Guerre mondiale, mais pas un mot pour eux dans son discours sur la commémoration du centenaire de 14. Les 350.000 poitrines bretonnes frappées à mort ? Connais pas ! Pas plus que les Corses, les Champenois, les Lorrains ou les Auvergnats qui ont fourni les plus lourds tributs à la grande ordalie.

Citer Dreyfus, c’est bien joli, mais son rôle en 1914-1918 a été parfaitement nul alors que le sacrifice héroïque de Driant et de ses chasseurs au bois des Caures a stoppé l’avance allemande sur Verdun.

Mais voilà, avec Hollande, pour avoir droit à une mention particulière, il faut appartenir à une minorité. Ainsi des troupes coloniales : 5 % seulement des tués mais une occasion de rappeler tout ce que nous devons à la « diversité », n’est-ce pas ! Cela « leur a donné des droits sur nous », dit Hollande. Et les Français de souche dont les patronymes sont sur les monuments aux morts, on n’a pas de devoirs envers eux, par hasard ? Celui de continuer l’aventure de la France, par exemple…

Quant au ministre des Armées et à celui des Anciens combattants, ils n’ont reçu qu’une seule consigne présidentielle : s’occuper des fusillés. Un tué sur 2.000, l’urgence vraiment.

Chez Hollande, il y a aussi des mots qu’on n’entend pas : « Poilu », par exemple. Un mot, il est vrai, qui fait tache aujourd’hui car il évoque de manière crue « ceux qui en ont ». En tout cas qui ont fait preuve de courage et de résistance sous le froid, la pluie, la boue, les obus et les balles. Ce n’est pas très tendance…

Hollande, qu’on aurait pu croire bonhomme, est en fait un politicien sectaire et clientéliste : rien pour la France profonde qu’il déteste, tout pour les minorités et les « épilés », ses cibles électorales et médiatiques.

Voilà pourquoi il tente de transformer une opération mémorielle en mémoricide. Aux Français de s’y opposer.

À nous de continuer de nous recueillir sur les monuments aux morts de nos villages, de nos villes, de nos églises, de nos cimetières. À nous de nous imprégner des noms de nos ancêtres sacrifiés. « Ils ont des droits sur nous », disait Clemenceau en parlant de ces Français jetés dans la bataille. À nous de respecter nos devoirs à l’égard de la génération de 1914 : devoir de dénoncer le grand travestissement des faits ; devoir de combattre le grand effacement de la mémoire française ; devoir de refuser le grand remplacement de la population. À nous de subvertir la commémoration tronquée qu’on nous prépare.

Jean-Yves Le Gallou via Boulevard Voltaire

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