Un sac à patates aux Césars 2016 (bis)

Comme prévu dans un article précédent (mais il ne fallait pas être grand clerc pour le deviner), c’est donc le film sur l’entorchonnée Fatima qui a remporté le César du meilleur film 2016, remisant s’il en était encore besoin cette manifestation d’autocongratulation gauchiasse dans la fosse à purin dans laquelle elle se complait depuis de trop nombreuses années.

Voir l’analyse qu’en fait Monique Bousquet dans Riposte Laïque.

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Un sac à patates aux Césars 2016

C’est sans surprise finalement que l’on apprend la présence parmi les nominées au titre de meilleure actrice des Césars 2016 de Soria Zeroual, sac à patates entorchonnée, héroïne d’un film que personne n’ira voir (mais c’est pas grave, c’est nos impôts qui l’ont subventionné) et dont je ne vous donnerai pas le titre parce que j’en ai rien à foutre.

Un reportage sur l’ « actrice » :

A suivre mais je suis à peu près sûr qu’elle va gagner.

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Les masques tombent

Si vous n’étiez pas encore convaincus de la collusion des médias publics (ou pas d’ailleurs) avec le pouvoir socialiste UMPS, une nouvelle preuve nous en a été donnée encore hier soir lors de l’émission de propagande du sieur Ruquier.

Merci à lui de nous avoir permis justement de garder une bouffée de liberté d’expression pendant 5 ans.

Désormais, son émission n’a plus aucun intérêt, hormis celui de nous convaincre un peu plus que nous ne sommes plus en démocratie.

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A vendre appartement sans prétention…

…avec vue sur Central Park.

Vendu par un bobo pote à Pépère mais ayant eu quelques revers de fortune ces derniers temps.

Le tout pour la modique somme de 8 millions d’€uros. C’est donné et en plus c’est pour une bonne cause : Yannick pourra continuer à s’offrir du caviar à la louche et péter dans la soie.

En bon socialiste donneur de leçon.

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C’est une journaliste ça ?

La « journaliste » bobotte dans toute sa splendeur. Laurence Ferrari suinte la haine et la mauvaise foi.
Qu’elle continue comme ça. Grâce à elle et ses clones, Marine monte, monte…

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Victoires de la musique: pourquoi Stromae n’est pas le nouveau Jacques Brel

Stromae, l’auteur de «Mamaépati», ah non, pardon, de «Papaoutai» devait tout rafler aux Victoires de la Musique… Autant le dire tout de suite, les amoureux de la musique n’ont que faire des Victoires de la Musique (comme de l’épouvantable Fête de la Musique, que Philippe Muray avait joyeusement rebaptisée Nuit des Porcs Vivants, durant laquelle de jeunes nigauds boutonneux massacrent dans la rue de grandes chansons avec une ardeur étonnante). Mais la France compte peu de mélomanes, c’est bien connu, ce qui garantit une forte audience à cette ridicule cérémonie. Pour mémoire, les Victoires de la Musique, depuis leur création en 1985, ont été présentées par des critiques musicaux de renom, des musicologues respectés comme Patrick Sabatier, Michel Drucker, Nagui, Jean-Luc Delarue ou l’inénarrable Alessandra Sublet. D’authentiques pointures, des spécialistes. Tout de suite, ça force le respect ; la crédibilité se pose là… Quant au jury, il n’y a rien à redire: 40% d’artistes (interprètes, musiciens, auteurs, compositeurs, chefs d’orchestre), 40% de producteurs de disques et de spectacles, 20% de professionnels de milieux proches (agents d’artistes, disquaires, critiques musicaux, programmateurs de radios …). Ce sont les professionnels de la profession, comme on peut le voir, qui ont salué des musiciens inconnus en mal de reconnaissance comme Alain Souchon, Johnny Hallyday, Jean-Jacques Goldman, Henri Salvador ou Michel Polnareff. Pour les découvertes, on repassera…

Le Belge Stromae (à qui on préfèrera toujours le Grand Jojo, inoubliable interprète de «Ma Tute», «Les petites boules pour la toux», «On a soif!», et «Les Belges à Tokyo») a tout pour plaire au courageux jury des Victoires de la Musique: d’abord, avant toute chose, il a vendu beaucoup de disques. C’est, forcément, un critère de qualité: plus de 500 000 albums en quelques mois. Par les temps qui courent, alors que le marché du disque est aux abois, il s’agit de le féliciter. Ensuite, Stromae est aimable. C’est un chanteur à texte, qui lutte pour la paix dans le monde. Sans doute est-il contre le gaz de schiste, le réchauffement climatique et l’huile de palme. La critique le vénère comme elle avait adoré en son temps MC Solaar parce qu’il avait lu «Zazie dans le métro». Stromae a une plume bien affutée. C’est, nous dit-on, «le nouveau Jacques Brel»! Par exemple, dans «Papoutai», il chante «Maman dit que lorsqu’on cherche bien, on finit toujours par trouver». Simple et efficace. Et quel message… Un peu plus loin, il fait plus fort: «Tout le monde sait comment on fait les bébés mais personne sait comment on fait des papas». C’est vrai, ça… Comment on fait des papas? Comment les Victoires de la Musique pourraient-elles ne pas récompenser un tel talent? Ce sera, à coup sûr, une belle cérémonie (qui attirait neuf millions de Français en 1985, mais qui n’en intéressait plus que deux et demi en 2013, c’est tout de même rassurant) durant laquelle de nobles valeurs comme l’amour, le respect de l’autre et le vivre-ensemble seront célébrées. Le tout avec un peu d’humour, naturellement.

Il y a quelque semaine, les Américains faisaient la même chose en mieux aux Grammy Awards (les Anglais ont quant à eux les Brit Awards, nettement plus rock and roll que nos Victoires): on a pu y voir Paul McCartney, Ringo Starr et la momie Yoko Ono danser (mal) sur «Get Lucky» des Daft Punk. Ces mêmes Daft Punk qui ont décliné l’invitation aux Victoires de la musique: trop ringardes pour eux…

Nicolas Ungemuth

Le Figaro

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RIP Patrice Chéreau

Metteur en scène gauchiste et ultra subventionné, Patrice Chéreau est décédé hier. Réalisateur de films militants chiants comme la pluie un jour de concours équestre, il est surtout connu pour avoir monté tout un fatras de pièces de théâtre avec l’argent du contribuable, le tout complaisamment  encensé par toute la critique gauchiasse parisienne.
Très pratique pour pomper les subventions pour monter ses pièces à bobos, il fut un militant socialiste indéfectible : « Participant à la manifestation organisée par la gauche et réprimée à la station Charonne en 1962, il soutient François Mitterrand en 1981 et 1988 puis Lionel Jospin en 1995 et 2002. Fidèle au camp socialiste, il appelle à voter Ségolène Royal en 2007. Lors de la primaire de 2011, en vue de la désignation d’un candidat socialiste à l’élection présidentielle, il apporte son soutien à Martine Aubry. »

Il est en outre connu pour avoir massacré la Tétralogie avec l’aide de Pierre Boulez cinq ans durant à Bayreuth.

Homosexuel et « degôche », sa mort a dû gâcher la journée de tata Bergé.

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Pour une fois (mais pour une fois seulement hein…?) j’aimerais bien habiter Paris !

3 euros pour flanquer des sueurs froides à NKM…

C’est la crise, ma pôv’ dame. Le pouvoir d’achat est en berne, l’inflation en hausse ; autant vous dire qu’avec trois euros on ne peut plus s’offrir grand-chose : à peine un jambon-beurre ou un ticket de métro (pour le retour, ce sera à pied), même pas un Big Mac ni une livre de cerises (au train où l’on va, on va finir par les acheter à l’unité comme les melons).

Ah si, quand même, on peut se payer la tête de NKM. L’humeur est morose, les loisirs se font rares, ce serait dommage de se priver d’une joie simple comme celle-là. Merci à l’UMP pour l’organisation de cette belle kermesse, les Parisiens se réjouissent par avance de participer joyeusement au chamboule-tout.

Et côté rapport qualité-prix, pour une fois, il n’y a rien à dire. 3 euros pour ébranler en profondeur le système bien huilé à droite du « vote-pour-moi-et-cause-toujours », 3 euros pour faire la démonstration que la Manif pour tous qui a commencé dans la rue va trouver tout naturellement son prolongement dans les urnes, 3 euros pour flanquer des sueurs froides à tous ceux qui pensent encore qu’une étiquette UMP collée sur le front est un label suffisant pour tenir captif à peu de frais un électorat conservateur passablement benêt pendant que l’on fait lascivement la danse du ventre et des clins d’œil aguicheurs vers la gauche.

3 euros pour montrer à une fille, petite-fille, arrière-petite-fille d’édiles (plutôt de gauche d’ailleurs), que des réseaux influents, des protecteurs distingués et même un certain talent personnel sont sans doute utiles mais pas complètement suffisants lorsque, côté convictions, c’est le désert des tartares, le trou noir, le vide abyssal. 3 euros pour donner enfin la parole à la France coite contre la « France droite ». Bref, une mini-révolution à prix hard-discount.

D’aucuns diront peut-être que tout cela est un peu vache pour Nathalie. Comme disent les enfants : « Y a pas que moi, les autres aussi ! » C’est vrai quoi, la petite n’est pas la seule, quand même, à trahir ses électeurs ! Mais parce que, elle, on la tient sous la main, elle va régler la note pour ses petits camarades, les quadras comme Le Maire et Apparu, et les sexas comme Juppé. Cela s’appelle faire un exemple. C’est un peu injuste, mais assez efficace. Et qu’elle se console, leur heure viendra aussi.

Alors, évidemment, on sait ce que sont les élections à l’UMP : on ne peut plus opaques. Alors évidemment, on imagine aisément, eu égard au battage médiatique qui est fait, que NKM et son staff n’attendent pas bras ballants la déroute et s’activent par tous les moyens à battre le rappel des troupes et à trouver une parade.

Alors peut-être NKM réussira-t-elle malgré tout à passer l’obstacle. N’empêche que, quelle que soit l’issue du scrutin, la superstar aura dangereusement vacillé sur ses talons aiguille, et en sortira — si elle en sort — le chignon en bataille et le diadème de travers. De quoi la faire réfléchir à deux fois la prochaine fois avant de cracher dans la soupe et jouer dédaigneusement contre son camp.

http://www.primaireparis.fr/

Gabrielle Cluzel via Boulevard Voltaire

 

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Bilan du week-end

Bon, ben voilà, la manif du 26 mai est passée. Encore plus d’un million de personne aux Invalides et ses alentours. Et Gouda 1er est toujours à l’Elysée. Le grand soir, ce sera pour une autre fois.

A Cannes, le prix du film que personne ne va aller voir a été attribué à l' »oeuvre » de 3h (…) d’un réalisateur arabe pour une histoire de lesbiennes. Le festival de Cannes est depuis longtemps devenu un happening pour bobos gauchistes et donc bien-pensants qui pètent dans la soie, le caviar, le champagne et la coke.

Accessoirement, j’ai passé mon week-end à cheval et ça c’est positif 😎 .

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