Syrie

Maitre O’Bwana vient de parler. Un modèle de langue de bois. Il a pris sa décision. Il faut bombarder la Syrie. Mais il demande son avis au Congrès. Va t-il se prendre une veste à la Cameron ?

Reste une inconnue fondamentale à laquelle n’a pas répondu Maitre O’Bwana : où sont les preuves ?

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La hotline à Mouloud

Vous avez certainement eu l’occasion d’expérimenter les supports en ligne ou « hotline » de fournisseurs d’accès internet ou de fabricants de PC. Hotline délocalisées….ou pas si vous voyez ce que je veux dire.

J’ai dans le cadre de mon boulot la « chance » de tester régulièrement ces officines qui me font toucher du doigt la prégnance du grand remplacement au quotidien.Sauf en de rares occasions, vous tombez systématiquement sur un bronzé incompétent qui récite son texte qu’on lui a appris pour faire poireauter un maximum le pigeon de client qui a eu la malchance de voir son matos tomber en panne. Alors que, par expérience, vous avez fait un pré-diagnostique, Mouloud lui, suit sa fiche imperturbable pour arriver finalement à la même conclusion que vous et vous proposer le remplacement de la pièce défaillante. Vous avez perdu une bonne 1/2 heure au téléphone à 0,15€/mn…

Sauf qu’aujourd’hui c’est à quatre reprises que j’ai été obligé de rappeler cette bande de nuls qui crèche au Maroc ou son annexe le 9-3. Et même lorsque vous tombez à un moment sur un français de souche qui sait de quoi il parle, c’est pour vous transférer sur un crépu ou un Mohamed et là, c’est reparti pour une demi-heure de palabre sur des conneries.

Vous avez dit mondialisation ?

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Hélie de Saint Marc

L’honneur d’Hélie de Saint Marc

Nous le savions lentement aspiré par l’âge et la maladie, mais comme les vieux chênes, tant qu’il vivait et durait, il était là. Et puis est venu ce matin d’été où Hélie de Saint Marc est parti, et nous sommes nombreux, si nombreux, à être tristes. Et pourtant il n’aurait pas aimé notre tristesse, lui qui avait appris à surmonter les épreuves, toutes les épreuves que la vie lui avait infligées.

Quelle image retenir de lui, tant elles se bousculent dans la mémoire ? Enfance bordelaise et périgourdine, milieu de hobereaux désargentés. Sur une cheminée de la demeure familiale trône un buste de Marie-Antoinette. Le père, avocat, lit Charles Maurras mais veille, en 1942, à saluer dans les rues de Bordeaux les passants qui portent l’étoile jaune. Déjà un héritage de fidélité et d’esprit rebelle. Le jeune Hélie est membre d’un réseau de Résistance. En 1943, cherchant à rejoindre les forces combattantes d’Afrique du Nord, il est dénoncé, arrêté. Prison, Compiègne, Buchenwald, puis le camp satellite de Langenstein… Saint Marc en réchappe grâce à un communiste letton qui l’a pris sous sa protection. Quand il est libéré par les Américains, il pèse 42 kilos et ne se rappelle plus son nom.

Ayant frôlé la mort, il n’a plus peur. À 23 ans, il est élève à Saint-Cyr. Avec la Légion, ce sont ensuite deux séjours en Indochine, et cette scène qui le hantera jusqu’à la fin de ses jours : sur ordre du commandement, au cours d’une opération de repli à la frontière de Chine, il devra abandonner des villageois qui avaient fait confiance à l’armée française.

Ce sera ensuite la guerre en Algérie, sous la direction du général Massu, puis le putsch de 1961 dans lequel, commandant par intérim du 1er REP, il entraîne son régiment. Lors de son procès, le soldat perdu expliquera n’avoir pas voulu revivre ce qu’il avait subi en Indochine : trahir la parole donnée.

Condamné à dix ans de réclusion criminelle, gracié en 1966, il entame une carrière civile et mène enfin une vie de famille. Deux décennies d’activité professionnelle où il ressemble – en apparence – à un cadre tel que l’industrie française en emploie des milliers, mais où il mûrit en réalité une réflexion qui s’exprimera, à partir des années 1990, dans ses livres et ses conférences. Témoin et acteur d’événements tragiques, Hélie de Saint Marc devient alors un personnage public, qui raconte et commente ce qu’il a vu. Mais il ne le fait pas comme un ancien combattant ; soit dit avec le respect qu’on doit aux anciens combattants…

Ancien déporté, ancien officier ayant servi dans des guerres perdues, ancien prisonnier, ancien proscrit, Hélie de Saint Marc, quand il se racontait, ne ressassait pas ses malheurs. Au contraire, sans renier ses engagements, il sublimait sa propre histoire, parvenant à une sagesse lucide sur la destinée humaine. Ceux qui avaient l’honneur d’être reçus par lui, à Lyon ou à l’ombre de ses oliviers, dans la Drôme, le constataient : le présent et l’avenir le passionnaient plus encore que le passé.

La foi, la fidélité, l’honneur, le patriotisme, le courage, le don de soi, le service, telles étaient les valeurs qu’il prêchait, avec son profond regard et sa voix sûre, mais calme. « Il faut croire à la grandeur de l’aventure humaine », écrivait-il dans sa Lettre à un jeune de vingt ans. Adieu donc, cher Hélie de Saint Marc, à la douce pitié de Dieu. Vous aussi, à votre manière, vous étiez un Veilleur.

Jean Sévillia via Boulevard Voltaire

Deux livres remplis d’humanité et d’honneur, deux qualités qui le caractérisaient tellement et qui font si défaut à nos contemporains, à dévorer sans attendre : Les champs de braises et Les sentinelles du soir.

Enfin, le communiqué de Bruno Gollnisch.

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Les Roms, une chance pour la France ?

C’est une population pittoresque et attachante, qui vit depuis toujours de tout, de rien, de l’air du temps. Les femmes, dans leur costume bariolé, vendent des paniers d’osier fabriqués selon un savoir-faire ancestral et disent la bonne aventure quand elles ne vaquent pas aux soins du ménage et à l’éducation de leurs nombreux et jeunes enfants, dont les rires frais et les petites frimousses débarbouillées avec les moyens du bord égaient le campement. Il ne faut pas s’alarmer des airs parfois un peu farouches de leurs hommes. Le soir, à la veillée, autour d’un feu improvisé avec quelques broussailles et planches trouvées sur des chantiers désaffectés, ils plaquent quelques accords sur leurs guitares et entonnent des chants inspirés par leur vie nomade et apparentés, par une mystérieuse filiation, aux musiques arabes et andalouses. Les “Fils du vent” sont les derniers hommes libres au sein d’une société dont la plupart des membres, inconscients de leur aliénation, mènent une existence besogneuse et routinière, dominée par de sordides problèmes d’argent et de retraite, entre leur métier, leur famille, leur maison et autres préoccupations subalternes.

Ce que l’on ignore généralement, tant l’ignorance, la médisance, la calomnie ont fait leur œuvre dans les esprits, c’est à quel point les Roms, puisqu’il faut les appeler par leur nom, sont créateurs d’emplois et de travail, donc de richesses qui profitent à la collectivité. Ils mettent de l’animation dans les villages désertés. Ils assurent des centaines d’emplois aux salariés d’EDF, de la SNCF, de France Telecom, aux agents d’entretien des autoroutes, aux ouvriers du bâtiment dont l’activité à plein temps consiste à remplacer les câbles de cuivre et autres pièces métalliques indispensables à l’éclairage de la voie publique, aux transmissions téléphoniques, et au bon fonctionnement de nos infrastructures. Combien d’agents communaux du nettoyage, de gendarmes, de policiers, de vigiles, d’agents de sécurité, de serruriers, de plombiers, seraient voués au chômage si les Roms n’existaient pas ! Y a-t-on songé ?

Une discrimination séculaire empêche depuis plus de mille ans la communauté rom de se sédentariser, de s’instruire, de s’intégrer aux différent pays qui ne connaissent et donc n’apprécient pas à sa juste valeur la chance qu’ils ont d’avoir été choisis par eux pour lieux de résidence ambulante. Il n’était que temps que les 6.000.000 de Roms d’Europe, et parmi eux les 3.000.000 de Roms de nationalité bulgare ou roumaine, puissent comme tous les autres membres de l’Union bénéficier des avantages de l’espace Schengen et circuler ou s’installer, fût-ce temporairement, où et comme bon leur semble, pour y vivre selon leurs usages et leurs lois. Ce sera enfin chose faite au début de l’an prochain…

Voilà à peu près sur quels thèmes, riches de développements, porteurs d’ondes positives et politiquement irréprochables, il m’aurait semblé licite et même recommandé de broder. Au lieu de quoi, bêtes et méchants, nos confrères de Valeurs actuelles ont choisi de titrer leur une de cette semaine : ROMS, L’OVERDOSE. Ce n’est pas sans raison que le Parti socialiste a aussitôt jeté l’anathème contre une publication « antirépublicaine », « indigne » et pour tout dire « nauséabonde ». Ils ne l’ont pas volé.

Dominique Jamet

Via Boulevard Voltaire

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Mondiaux d’athlétisme à Moscou

Le grand remplacement en images :

L’équipe de « france » d’athlétisme, en enlevant les entraineurs/soigneurs il reste 95% de crépus et de basanés :

Les athlètes « français » :

L’or pour Teddy Tamgho

L’argent pour Mahiedine Mekhissi, un fronçais comme vouzémoi donc

L’argent (mais disqualifiées) pour le 4×100 féminin

Le relais 4×100 masculin, éliminé lui aussi

Et maintenant, quelques uns des médaillés russes :

 

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Hiroshima

Retour historique sur les tenants et aboutissants des premières, et seules à ce jour, utilisations effectives de l’arme atomique sur Hiroshima et Nagasaki. Encore une passionnante émission de Radio Courtoisie que ce Libre Journal d’Henri de Lesquin en ce 5 août 2013 à ‘occasion du 38ème anniversaire du largage de la première bombe sur Hiroshima le 6 août 1945.

Où l’on apprends notamment que Nagasaki fut bombardé « par défaut » à la place d’une autre ville du Japon pour cause de mauvaises conditions météo. Egalement un autre son de cloche sur le comportement des alliés et des Etats-Unis en particulier sur le traitement des populations civiles pendant les bombardements de la WW2.

Un bon coup de pied dans l’historiquement correct.

A écouter.

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

Radio Courtoisie

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Ramadan

Vous avez dit « bon ramadan ! » ? Malheur !

En ces jours de ramadan où il ne manque pas même de gens d’Église, y compris des évêques, pour souhaiter un bon, un « béni », un « saint ramadan », je me demande si c’est bien là rendre service aux musulmans, et à la société tout entière, que de laisser croire que l’islam est une bonne religion, une religion comme une autre, conduisant certainement à Dieu, pacifique et bienfaisante, à l’instar de celle de Jésus-Christ. Comment les musulmans pourront-ils jamais se convertir si les chrétiens eux-mêmes les encouragent à pratiquer l’islam ?

Que peuvent penser les musulmans lorsqu’ils voient les salamalecs dont ils sont l’objet de la part de gens qui ne sont pour eux « qu’impureté » (Coran 9.28), les « pires de la création » (Coran 98.6), les « plus viles des bêtes » (Coran 8.22), parce que précisément chrétiens et à cause de cela tous voués au feu de l’enfer (Coran 5.72 ; 9.113) ? Que peuvent-ils penser, sinon que soit nous sommes des idiots, incompréhensiblement obtus, à coup sûr maudits par Allah, pour ne pas devenir nous-mêmes musulmans, puisque nous reconnaissons que leur religion est non seulement bonne, mais certainement supérieure au christianisme aussi vrai qu’elle vient après celui-ci, soit que nous sommes des hypocrites en n’osant pas leur dire en face ce que nous pensons de leur religion, ce qui signifie que nous reconnaissons déjà qu’ils sont devenus nos maîtres. Y a-t-il pour eux une autre interprétation possible ?

Certes, agir ainsi ne peut que plaire à la franc-maçonnerie, la religion de la République, pour laquelle il n’y a pas de vérité en soi et qui rêve d’un peuple de soumis (sens du mot « musulman »), mais le devoir de l’Église n’est-il pas plutôt d’appeler les musulmans à quitter l’islam pour échapper à l’enfer où nous allons tous si nous ne nous convertissons pas ?

Je ne crois pas que l’Église accomplisse sa mission lorsque ne disant pas « à temps et à contretemps » (2 Tm 4.2) l’impératif absolu de la conversion au Christ, elle ne dénonce pas le péché, qui est de ne pas croire en Jésus, Fils de Dieu, mort et ressuscité pour notre salut (Jn 16.9), ce dont précisément se fait gloire l’islam ! La paix qu’elle pense ainsi acheter, elle ne l’aura jamais, parce que cela est contraire à l’esprit de l’islam (Coran 2.193 ; 9.14 ; 47.4 ; 60.4 ; 61.4 ; etc.), et que Jésus nous en a avertis (Lc 12.51).

Nous aimons notre prochain en tant qu’il est un membre de l’espèce humaine comme nous, voulu et aimé de toute éternité par Dieu, racheté par le Sang de l’Agneau sans tâche, mais ce n’est pas l’aimer que de l’encourager à marcher sur le chemin de sa damnation par le rejet du Christ Sauveur (Mc 16.16) ! Un ami m’a demandé s’il devait continuer à recevoir son voisin de palier musulman. Je l’ai invité à l’accueillir si celui-ci vient en voisin, mais à ne pas le recevoir s’il vient en musulman, en lui disant pourquoi. Aujourd’hui, sous prétexte de charité, on se croit obligé d’accueillir avec le pécheur son péché, s’en rendant ainsi complice, au lieu de l’aider à s’en débarrasser. Malheur !

Il n’y a rien de commun entre christianisme et islam, pas même la Vierge Marie, en laquelle pourtant certains prétendent trouver un pont entre le christianisme et l’islam.

Il n’y a qu’un Dieu. On ne peut promouvoir deux religions.

Abbé Guy Pagès
Via Boulevard Voltaire

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