La dictature socialiste en action

Nous apprenons incidemment qu’un ressortissant norvégien, qualifié par les sbires de Gazolito et les médias à la botte de l’état socialiste de néo-nazi, vient d’être arrêté « préventivement ».

« agir avant, et non pas après »….mais « ni cible, ni projet identifié »
El Caudillo Manolito Gaz ™

Superbe. Des déclarations qui justifient dans une dictature toutes les mesures coercitives du pouvoir envers la liberté d’expression.

Reprenons les termes du torche-cul de l’AFP repris par Orange : un norvégien (hummmm…déjà), blond (argh…), musicien de black metal, sataniste, enfants pas scolarisés ( sous entendu dans le système soviétoïde appelé éducation nationale), destinataire du manifeste d’Anders Breivik, possédant des 22LR (des armes de guerre donc  😈 ) et comble de l’abomination, ayant appelé à voter Marine Le Pen sur son blog. La boucle est bouclée, l’amalgame est établi : Marine Le Pen=néo-nazi=retour des HLPSDNH.

Question : Manu le chimique sera-t-il aussi intransigeant avec la gangrène islamique qui sévit dans les zones de non-droit et la délinquance africaine quotidienne qui pourrit la vie de nos concitoyens bien plus qu’un illuminé inoffensif retiré au fin fond de la Corrèze ?

Post scriptum : loin de moi l’idée de défendre les opinions de cet homme dont, une fois de plus, nous ne connaissons rien hormis ce qui nous est décrit via le prisme de la désinformation « journalistique » franchouille. Apparemment, il a commis un meurtre par le passé. Dont acte. Il a payé.

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Tout cela va mal finir

Nous sommes au lendemain d’un week-end de nouveau riche en évènements inquiétants pour la démocratie en hollandie.

A Brétigny sur Orge, six personnes sont pour l’instant décédées dans le déraillement d’un train. La cause en serait une pièce d’acier qui s’est retrouvée fichée dans le mécanisme d’aiguillage. Cette pièce, liaison entre deux rails, a sautée 200m en amont. Cette pièce était fixée par 4 boulons qui se seraient donc dévissés comme par hasard tous les quatre. Dans cette ville bougnoulisée envahie par la richesse africaine, une intifada a débuté afin de dépouiller victimes et secouristes, avec un déni des autorités socialopes qui fait complètement illusion. Le ramadan vient de commencer. L’accident s’est produit la veille du 14 juillet. Dès le lendemain de l’accident, le stagiaire de l’Elysée, en grand spécialiste des infrastructures ferroviaires, déclarait lorsqu’on évoquait un possible acte de vandalisme : «Ce n’est pas l’hypothèse que, aujourd’hui, je privilégie. Je pense que nous sommes devant une défaillance matérielle.» Une fois encore, on se fout complètement de nous.

Moullande s’est encore particulièrement distingué lors de l’interview traditionnelle post défilé où il a été copieusement hué et sifflé (ayant une connexion pourrie en ce moment, je ne peux uploader les vidéos mais vous trouverez tout ça chez fdesouche ). Sans rire, il a déclaré que «La reprise économique est là». Beati pauperes spiritu.

Sam Lowry, envoyé spécial au bout du monde, qui va enfiler ses Kimberfeel.

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Les chevaux du marquis

Une délicieuse émission de Radio Courtoisie animée par Anne Brassié.

Sur le thème du cheval et des courses hippiques en particulier, l’invité en était Jean-Paul Chayrigues de Olmetta dit « Le Marquis », bien connu des auditeurs de cette station. Emission en très grande partie consacrée à son livre « A cheval » paru aux éditions Via Romana il y a maintenant un peu plus d’un an.

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

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Ahmed Sohail

Ahmed Sohail. La gauche en avait fait un symbole. Un symbole de ces jeunes sans-papiers qui, une fois majeurs et après une scolarité en France, sont expulsés brutalement vers leur pays d’origine.

Le Réseau éducation sans frontières avait pris fait et cause pour ce jeune homme de 24 ans reconduit le 31 décembre dernier au Pakistan, 80 élus lui avaient apporté un soutien public, une dizaine d’associations également, une page Facebook « Un visa pour Ahmed » lui avait été spécialement consacrée et, le 1er mai dernier, 500 personnes avaient pris la pose devant l’objectif d’un photographe professionnel, tenant entre les mains la une de Libé avec le portrait d’Ahmed Sohail. Car, évidemment, comme chaque fois dans ce genre de cas, les grands médias de gauche ont laissé de côté le regard professionnel et distancié vaguement supérieur qu’ils portent ostensiblement sur toutes choses pour sombrer dans un pathos rose bonbon digne d’une bibliothèque de patronage, évoquant par exemple dans Rue 89 « l’histoire ordinaire d’un sans-papiers plutôt exemplaire », que « sa famille confie, à 15 ans, à un passeur promettant sans doute monts et merveilles contre une belle somme ». Et qui finit « par se retrouver à Paris, abandonné à son sort, ne parlant qu’ourdou ».

Pris en main, par tout un réseau associatif, Ahmed s’engage dans un CAP de plomberie. « Les éducateurs ne tarissent pas d’éloges : Ahmed est travailleur, discipliné et son français progresse à grands pas. » Bref, « le cauchemar avait viré au conte de fées ou presque ». Avant que l’abominable administration française ne se mette en tête de renvoyer Ahmed, sans-papiers, à « la case départ », autrement dit : au Pakistan. Quelle tristesse ! Pour un garçon dont, comme le dit Jacques Daguenet, adjoint au maire de Paris dans le XIe arrondissement, « la seule faute est d’avoir quitté la misère et la violence de son pays ».

Las, la mariée était trop belle, ou le sans-papiers trop nickel. Car l’administration française qui, sous la pression, allait se laisser fléchir, vient de découvrir un petit détail qui lui a fait finalement, il y a trois jours, refuser le visa long séjour : qu’« Ahmed, travailleur et discipliné » n’aurait jamais, comme le révèle Libération au détour d’un article, décroché son CAP ? Oh non, quelle importance… Que « ce sans-papiers plutôt exemplaire » a été, avant son retour au Pakistan, arrêté dans un train sans titre de transport, en possession de cannabis et d’un portable volé ? Non plus. Pensez-vous.

D’abord le porte-parole du Réseau éducation sans frontières conteste le fait que le portable ait été volé (il arrive que des portables non identifiés se retrouvent mystérieusement dans votre sac à main ; c’est rare, je vous le concède, mais c’est possible). Ensuite, quel jeune de 24 ans aujourd’hui circule muni d’un billet de train et sans un petit joint au fond d’une poche, je vous le demande ? Non, si Beauvau a refusé la demande de visa d’Ahmed Sohail, c’est parce que fin 2011, celui-ci a été condamné à 18 mois de prison avec sursis par les autorités allemandes pour participation à une filière d’immigration clandestine. Ahmed a en effet servi de chauffeur à des clandestins afghans en route pour le Danemark. Si on ne peut plus rendre service… On vous avait dit que c’était un sans-papiers « plutôt » exemplaire, vous ne voudriez pas non plus la lune ?

Mediapart qui, le 2 janvier dernier, relayait un appel à la solidarité avec Ahmed Sohail en évoquant une « expulsion indigne » a sans doute mis un limier un peu moins véloce (peut-être un stagiaire ?) sur l’affaire Sohail que sur l’affaire Cahuzac. Et l’on ne saurait trop recommander la prochaine fois au Réseau éducation sans frontières de trouver un saint patron des sans-papiers « plutôt » moins sujet à caution.

Gabrielle Cluzel

Via Boulevard Voltaire

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Chance pour la France ?

EVRY (NOVOpress) – Amar Tabbakhe (ci-contre) est jugé jusqu’à vendredi par la cour d’assises de l’Essonne à Evry pour enlèvement, séquestration et viol sur mineur, en état de récidive. L’homme est accusé d’avoir violé en mai 2011 une fillette de 10 ans à Viry-Châtillon (Essonne). La petite victime avait été enlevée lors d’une kermesse alors qu’elle allait acheter un sandwich pour sa grande soeur.

La fillette avait été emmenée de force dans une voiture puis violée à plusieurs reprises. Son agresseur l’avait ensuite ramenée trois heures plus tard à Viry-Châtillon. Amar Tabbakhe a été condamné à plus de trente reprises, dont deux fois pour viol. Sa dernière condamnation remontait à 2010 : il avait écopé déjà à Evry de deux ans de prison ferme pour un viol commis en 2009. Une peine qu’il avait purgée, avant de récidiver quelques mois après sa libération.

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