République socialiste française. Août 2016

Evacuation de l’Eglise Sainte Rita par la police aux ordres de Cazeneuve et Valls.

Cela ne vous rappelle rien ?

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Frontières

S’il était encore besoin de preuves que l’RPS se fout vraiment de notre gueule…

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Bernard Lugan viré de Saint-Cyr

A Saint-Cyr, l’Afrique n’est plus au programme…

Court-circuitant l’ensemble de la hiérarchie militaire afin de lui rappeler -si besoin était-, dans quel mépris elle est tenue, le cabinet du ministre de la Défense vient d’intimer l’ordre au général commandant les écoles de Coëtquidan de suspendre de cours Bernard Lugan.
Qu’il soit ainsi fait affront à la bienséance, nul ne s’en étonnera de la part de technocrates parvenus dont le carriérisme le dispute à la servilité. Ce qui est plus grave c’est que les libertés universitaires soient ainsi violentées par un pouvoir à la dérive.
Il est somme toute assez pittoresque qu’un chef de l’Etat devant l’unique succès de sa présidence à l’efficacité de l’armée de terre en Afrique, décide d’écarter le seul expert qui, du Mali à la RCA en passant par la Libye, le Tchad ou encore la Passe Salvador, la conseille efficacement au quotidien… Mais après tout, le sort de ses soldats est peut-être le cadet de ses soucis.

Quant aux joyeux élèves de la Spéciale, le cabinet du ministre vient de leur offrir, sans le savoir, un cadeau inespéré. Ils savent désormais qu’une secte d’idéologues faillis vivant ses derniers jours s’attache à détruire les enseignements ramenant les hommes de terrain à la réalité. Mais en se prétendant indépendante de la vérité, cette secte est devenue la risée de l’opinion. C’est elle qui la détruira.

Et puis, après tout, pour de jeunes élèves-officiers, l’interdit ne reste-t-il pas le meilleur moyen de faire ouvrir un livre ? Si tu ne viens pas à Saint-Cyr, Saint-Cyr viendra à toi…On ne lâche rien !

Bernard Lugan
15/04/2015

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Démocratie en péril

Notre démocratie est en péril et la République en danger, cette même République dont ils ne cessent de se gargariser et dont ils foulent aux pieds les principes les plus sacrés.

Sous couvert de prévention, en se dotant d’un puissant arsenal d’outils de renseignement, le projet de loi de lutte contre le terrorisme présenté le 19 mars en Conseil des ministres entend circonvenir l’ennemi, qualifié d’islamo-fasciste par le pouvoir socialiste et dont les beaux esprits n’ont pas saisi qu’il confond dans l’infâme, et à égalité, l’islamisme et le frontisme, le FN se voyant toujours qualifié, contre toutes évidences, de fasciste.

Le point crucial de cette loi des suspects dont je rappelais qu’elle était inéluctable dans un pays menacé par une forte minorité religieuse qui ne veut pas s’assimiler (« l’islamisme engendre la paranoïa, un contrôle policier généralisé et le même régime des suspects ») tient aux conditions de sa mise en œuvre.

En se passant du contrôle des juges, dans le cas de « violences collectives pouvant porter gravement atteinte à la paix publique », le pouvoir aura les mains libres. On ne saurait faire formulation plus floue. Les émeutes de 2005 dans les banlieues, les violences des Bonnets rouges ou celles des agriculteurs rentreront dans le champ d’application de la loi, loin de toute menace terroriste. On se sert déjà du risque (présumé) de « trouble à l’ordre public » pour interdire les manifestations de Pierre Cassen ou les spectacles de Dieudonné.

Cette loi servira surtout quand le FN s’approchera trop près du pouvoir, et que des violences sporadiques ou généralisées seront à prévoir, de la part de ceux qui n’accepteront pas le verdict des urnes, agents provocateurs à la solde des socialistes ou idiots utiles qui croiront à l’advenue d’une nouvelle peste brune. Ces violences permettront d’accuser le FN de menacer la paix publique et d’engager des mesures d’exception à son encontre.

Cette loi n’est que l’ultime épisode d’une tendance continue à la répression policière, au contrôle de la population et à la restriction des libertés fondamentales que j’annonçais après les attentats du début d’année et qui vont bien au-delà d’un Patriot Act à la francaise, du fait:

– des lois déjà existantes sur l’incitation à la haine et autres lois mémorielles qui ont annihilé le débat public, par l’autocensure et la menace des tribunaux ;
– des restrictions aux libertés d’expression, d’association ou de manifestation déjà en vigueur ;
– des manipulations du cadre des scrutins pour minorer les gains électoraux des adversaires ;
– des fatwas médiatiques lancées contre des intellectuels, nos Socrate modernes, pour cause de déviance idéologique et de corruption des esprits (appelée « lepenisation ») ;
– de la virulence et de la stigmatisation que revendique le Premier ministre contre le FN.

Manuel Valls est un danger pour notre pays. Que ce soit lui comme Premier ministre qui puisse autoriser l’usage de moyens de renseignement hétérodoxes sans contrôle des juges est de nature à nous inquiéter plus qu’à nous rassurer. Frondeurs et écologistes qui n’ont pas voulu faire partie de son gouvernement doivent bien connaître le personnage pour avoir voulu s’en démarquer. Sur le coup, il faut compter avec la gauche libertaire pour contrer notre Clemenceau de pacotille et ses soutiens de l’UMPS dans la défense de nos libertés.
Stephan A. Brunel

Via Boulevard Voltaire

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Les masques tombent

Si vous n’étiez pas encore convaincus de la collusion des médias publics (ou pas d’ailleurs) avec le pouvoir socialiste UMPS, une nouvelle preuve nous en a été donnée encore hier soir lors de l’émission de propagande du sieur Ruquier.

Merci à lui de nous avoir permis justement de garder une bouffée de liberté d’expression pendant 5 ans.

Désormais, son émission n’a plus aucun intérêt, hormis celui de nous convaincre un peu plus que nous ne sommes plus en démocratie.

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Bon sang ne saurait mentir

Cette femme en a mais Dieu que cet homme est dangereux.

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Non à la censure sur internet !

Monsieur le Premier ministre,

Le 6 février dernier, Mme Taubira, Garde des sceaux de votre gouvernement, a publié un décret permettant le blocage administratif des sites internet.

Officiellement, ce décret concerne la lutte contre le terrorisme. Cependant, cette décision nous semble extrêmement inquiétante pour les libertés publiques.

L’administration s’arroge ici un pouvoir qui relève de la justice, au mépris de la séparation des pouvoirs.

Et on voit mal pourquoi elle s’arrêterait aux sites faisant l’apologie du terrorisme. Comment ne serait-elle pas tentée de bloquer, de proche en proche, tous les sites internet qui auront le malheur de déplaire au pouvoir en place?

Au demeurant, il est très improbable que ce blocage gêne les terroristes eux-mêmes.

Et, si, par impossible, il y parvenait, quel serait l’intérêt de vaincre les terroristes qui attaquent nos principes et nos coutumes, et, en particulier, notre liberté d’expression, si nous le payions précisément de l’abandon de ces principes?

C’est pourquoi, Monsieur le Premier ministre, nous vous demandons instamment de retirer ce décret inutile pour lutter contre le terrorisme et dangereux pour nos libertés.

Dans cette attente, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Premier ministre, l’expression de notre haute considération.

Signer la pétition

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Le 49-3 est un déni de démocratie

Dixit Pépère :

Ah bon ?

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Les loups blancs : hughhh kamarad

Mais non, la télévision publique est totalement neutre qu’on vous dit.

Souriez, c’est avec votre redevance :

1879, les guerres indiennes tirent à leur fin. Seuls survivants d’un massacre, le jeune chef des Dakota, Faucon agile, tente de rejoindre la communauté du chef Sioux Little Wolf… Un des « westerns rouges » produits de 1966 à 1985 par les studios est-allemands de la DEFA pour revisiter la conquête de l’Ouest avec une approche anticapitaliste.

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