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« Bruits de chiottes »

Si quelque chose mobilise toute l’attention et une grande partie du temps de la ministre, c’est son équipe de communicants. De l’avis même de François Hollande, Najat Vallaud-Belkacem est « le top de l’accro aux médias ». Croyez-le bien, chacun de ses gestes, le moindre de ses éléments de langage, est minutieusement scruté par ses conseillers avant son passage aux informations.C’est dire que lorsque la ministre de l’Éducation a répondu, mardi dernier sur France Info, au sujet d’un dîner qu’elle aurait eu à Matignon, qu’elle n’entendait pas commenter des « bruits de chiottes », cela n’avait rien d’un incident de conversation. Bien au contraire. Il s’agissait probablement d’une expression tout à fait choisie, pour se présenter comme moderne, proche de la jeunesse et de sa manière supposée de parler.

On ne saurait lui faire de meilleure réponse que cette enseignante, dont le courrier m’a été transmis ce matin par un de ses collègues, membre de SOS Éducation.

Lisez plutôt :

« Madame la ministre,

Mes élèves à moi apprennent à dire « wesh », « nique », « encule », « salope » dès le primaire.
Mes élèves à moi grandissent très souvent dans des familles où les parents ne parlent pas français, et où le summum de la réussite consiste à passer manager chez KFC.
Mes élèves à moi n’écoutent pas Boris Vian et Desproges, ignorent l’existence de Bach et Mahler. Mes élèves à moi n’ont droit qu’à Booba, La Fouine, Orelsan et Gradur.
Mes élèves à moi doivent passer dix minutes sur chaque vers de Du Bellay pour espérer comprendre quelque chose. Parce que leur référentiel principal, c’est Nabila et Touche pas à mon poste.
Mes élèves à moi poussent dans un environnement où les filles doivent dès la 6eme s’habiller et se comporter en bonhommes, ou se voiler, si elles veulent avoir la paix. Mes élèves à moi découvrent le porno bien avant d’avoir la chance de rencontrer Balzac.

Nos élèves, madame la ministre, comprennent que s’ils veulent s’en sortir, accéder aux postes que leurs talents et un travail acharné leur feraient mériter, ils doivent d’abord se défaire de leur codes vestimentaires et langagiers, découvrir les pronoms relatifs, atteindre le pluriel et le passé simple, se reposer sur le subjonctif. Ils savent, croyez-moi, madame, que si je m’escrime à leur faire répéter dix fois une phrase avec la bonne syntaxe et le ton juste, c’est parce que je refuse que nos lâchetés et nos faiblesses fassent d’eux ce que la société imagine et entretient : des racailles, des jeunes privés d’avenir car privés d’exigences, de langue, de style, de beauté, de sens, enfin.

Nous luttons quotidiennement au milieu de nos gosses de REP et REP+ contre les « salope ! », « sale chien ! », « tu m’fous les seum ! ». Nous luttons pour leur donner une noble vision d’eux-mêmes quand tout pousse au contraire à faire d’eux des êtres hagards, décérébrés, violents. Nous tentons de leur transmettre le Verbe, dans un monde qui ne leur offre qu’Hanouna et Ribéry. Nous ne passons pas nos journées à jouer les thuriféraires de la pensée unique, rue de Grenelle, nous. Nous ne nous faisons pas de courbettes entre deux numéros de cirque à l’Assemblée Nationale. Nous avons les pieds dans la boue, une boue qui nous donne quelquefois la nausée, tant nous sommes seuls, et isolés, et décriés, tant notre tâche paraît ridicule et vaine.

Quand donc, à la radio, madame la ministre, vous lâchez votre « bruit de chiottes », en bonne petite bourge qui ne voudrait pas avoir trop l’air d’être loin du petit peuple, qui ne voudrait surtout pas faire le jeu de cet abominable élitisme dont tout le monde sait que notre société crève, n’est-ce pas, quand donc vous vous soulagez verbalement, ce n’est pas tant votre fonction que vous abîmez : c’est notre travail auprès des élèves, nos mois d’épuisement et leur espoir, nos années de travail et leurs efforts, nos séances passées à essayer de leur dire que ce n’est pas parce que ce monde-ci est laid qu’il faut lui ressembler.

Vous avez réussi, en quelques mois, à démontrer avec éclat votre conformisme, votre arrogance, votre paresse intellectuelle. Nous n’ignorions rien de tout cela. Désormais, nous savons que vous êtes aussi vulgaire. On ne vous mettra pas de 0/20, puisque vous avez aussi décidé que l’évaluation, c’était mal, péché, Sheitan, vilainpasbeau. Vous aurez simplement gagné le mépris absolu de milliers d’enseignants qui bien souvent, eux aussi, quand ils sont un peu à bout, aimeraient en lâcher une bonne grosse bien vulgaire, en classe, mais se retiennent, par souci d’exemplarité. »

Je crois que l’on ne saurait mieux dire… n’hésitez pas à faire suivre ce message à vos amis !

Claire Polin
Présidente de SOS Éducation

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En un an d’embargo russe, la filière agricole française a sérieusement souffert

Une fois n’est pas coutume nous relayons un article « de » Libération (en fait un article AFP).

En creux : l’incompétence de nos gouvernants.

La filière agricole française a sérieusement pâti de l’embargo russe, décrété il y a un an, car même si la Russie n’était pas un gros client de la France, l’effet domino de report de marché a eu un fort impact sur les prix.

La suite ici.

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Marre !

Il y a deux jours, Nicolas Sarkozy a tweeté : « Nous ne voulons pas de femmes voilées parce que, dans la République, les hommes et les femmes sont égaux. »

On peut être d’accord, ou pas. On peut imaginer que, dans la « patrie des droits de l’homme », mettre sous voile la gent féminine correspond à l’idéal républicain. On peut penser que les femmes qui ont fait notre histoire – Anne de Bretagne, Jeanne d’Arc, Catherine de Médicis, la reine Margot, Anne d’Autriche et tant d’autres – ont eu tort d’apparaître au grand jour.

Aussitôt, un groupuscule hurle au scandale. Le CCIF, Collectif contre l’islamophobie en France, s’étrangle. Sa porte-parole, madame Ray, avec la modération qui caractérise ces micro-organismes, se dit « profondément choquée, atterrée par la violence du propos ». Quelle violence ? Dans quel miel, dans quel édulcorant faut-il tremper ce propos pour ne pas choquer ses fragiles oreilles ? Qui inventera le parler-loukoum ? En disant cela, poursuit-elle, « Sarkozy » – car il n’est pas de bon ton de dire monsieur ou même Nicolas – « dresse les Français les uns contre les autres, et distille la haine. » Rien moins ! La haine ? Pour avoir dit que, en France, les femmes ne sortent pas habillées comme à Kaboul ? Écoutons Talleyrand : « Tout ce qui est exagéré est insignifiant. » Ici, on dépasse les bornes de l’exagération : on est dans l’outrance, l’enflure, la boursouflure, l’inepte, dans l’infiniment idiot. Puis l’égérie dégaine l’argument suprême : « Les hommes ont le droit de s’habiller comme ils le souhaitent, non ? Et les femmes de confession musulmane n’auraient pas ce droit, elles ? » Là, on atteint des sommets d’imbécillité : avez-vous essayé de vous promener en maillot de bain deux pièces dans les rues de Djedda ? Et la madone des burqas de conclure : « J’espère que les mouvements féministes ainsi que les associations antiracistes auront la présence d’esprit de condamner ces propos et de dénoncer la violence symbolique qu’ils renferment ».

Vraiment, il y en a marre ! Marre de ces gens qui veulent imposer, en France, un art de vivre politico-religieux remontant à 14 siècles. Marre de nous faire engueuler par des gens juste invités à partager notre histoire, nos coutumes, nos habitudes, notre culture, nos monuments, notre drapeau, notre devise, et qui s’en moquent comme de leur première babouche. Marre que, par la lâcheté de générations de politicards, nous en soyons réduits à devoir justifier ce que nous sommes, censurer ce que nous pensons, masquer ce que nous voulons dire. Marre de voir ces gens, haïssant notre pays, ne pas envisager de prendre un ticket aller-simple pour ailleurs. Marre de l’inflation de langage où tout ce que nous disons est trituré, malaxé et transformé en machine à blâmer, sous le regard rigolard d’une gauche esbaudie. Marre de ces dizaines d’officines sectaires qui, gavées de subventions, crachent, d’un même mouvement, dans la soupe et à la figure des Français.

Yannik Chauvin

Via Boulevard Voltaire

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A vendre appartement sans prétention…

…avec vue sur Central Park.

Vendu par un bobo pote à Pépère mais ayant eu quelques revers de fortune ces derniers temps.

Le tout pour la modique somme de 8 millions d’€uros. C’est donné et en plus c’est pour une bonne cause : Yannick pourra continuer à s’offrir du caviar à la louche et péter dans la soie.

En bon socialiste donneur de leçon.

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Pas de FLN sur les Champs le 14 juillet

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Nicolas Doze

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Hollande a voté

Et encore de la com. Un incapable qui aurait très bien pu s’éviter 10h de bagnole pour déposer son bulletin à Tulle en optant pour le vote par procuration. Pauvre France.

Et pas une journalope pour souligner le caractère ridicule de ce déplacement inutile.

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