République socialiste française. Août 2016

Evacuation de l’Eglise Sainte Rita par la police aux ordres de Cazeneuve et Valls.

Cela ne vous rappelle rien ?

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Nice : 14 juillet 2016

Hollande hier : « Ce qui nous menace, c’est la montée du populisme »
Le réel aujourd’hui : 84 morts

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Radio Lesquen : un magnifique gâchis ?

Latente depuis plusieurs mois, la crise de Radio Courtoisie a éclaté début juin. Onze patrons d’émission de la « Radio de toutes les droites », dirigée d’une main de fer par Henry de Lesquen, ont signé une lettre ouverte appelant le président à la démission, dont Boulevard Voltaire s’est fait l’écho il y a peu. Le 27 juin 2016, c’est Jean-Yves Le Gallou, une figure majeure de la station, qui annonçait la prochaine suspension de sa collaboration, dans un communiqué sobre et concis. C’est un tournant dans la vie de la radio.

Henry de Lesquen a pris la tête de la radio en 2006. Quelques années et plusieurs purges plus tard, en dépit d’une diffusion accrue grâce au satellite et à Internet, il semblait clair aux auditeurs qu’un conflit couvait. En cause, le caractère du président, dont l’inquiétante dérive autocratique transpirait à l’antenne. Ne supportant plus la contradiction, toujours prompt à couper la parole à ses invités, les remettant parfois en place sans ménagement, il a donné à la station une image d’intolérance agressive en contradiction avec l’esprit de son fondateur, Jean Ferré ; chacun des patrons d’émission est, en effet, libre d’inviter qui lui chante. Ou presque. Éric Zemmour, par exemple, y est persona non grata par décision du président Lesquen…

Les 11 signataires de la lettre ouverte du 10 juin dernier reprochaient à l’intéressé des prises de position personnelles incompatibles avec le respect dû à chacun et de nature à mettre l’existence de la radio en danger. Les propos d’Henry de Lesquen sur la « musique nègre », sur la « religion de la Shoah », sur la longévité des survivants des camps de la mort ou sur l’esclavage dépassent, en effet, l’entendement. Loin d’exprimer une opinion discutable mais libre, ils portent atteinte à la dignité de la personne humaine et sont, de ce seul fait, inacceptables. Qu’ils tombent sous le coup de la loi ajoute à l’insulte le risque d’une suspension pure et simple de l’autorisation d’émettre.

Jean-Yves Le Gallou n’est pas n’importe qui à l’antenne. Cet ami de longue date d’Henry de Lesquen, chargé du « bulletin de réinformation » quotidien, a toujours eu sa place dans les programmes de la radio. Qu’il se résigne à suspendre sa collaboration est tout sauf anodin. C’est la marque d’un désaccord suffisamment profond pour faire prévaloir les intérêts de la radio sur la fidélité à son président. Et c’est une décision révélatrice du malaise qui y règne.

Vingt-quatre autres patrons d’émission ont exprimé leur inquiétude. Hormis une poignée d’irréductibles loyalistes, beaucoup s’interrogent en silence. Faut-il conserver une émission, au risque d’être assimilé aux propos délirants du président ? Et que va devenir cette radio, à l’utilité incontestable ? En réalité, à moins d’une assemblée générale aux fins de changement de présidence, voire d’une action judiciaire, Radio Courtoisie pourrait bien devenir, autour d’un noyau de fidèles vieillissants, Radio Lesquen. Pour une brève course à l’abîme qui devrait se terminer par un retrait de ses fréquences. Un magnifique gâchis qui peut encore être évité si les administrateurs prennent conscience de l’urgence, au lieu et place d’un président emmuré dans ses certitudes. Un président qui pourrait bien saborder la radio plutôt que céder sa place.

François Teutsch via Boulevard Voltaire

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La chute de Londres

L’élection d’un maire musulman à la tête de la plus grande métropole d’Occident représente une immense victoire pour l’islam. Le maire de Londres dispose, certes, de pouvoirs limités mais cet événement revêt une valeur symbolique à l’échelon international.

Les médias se félicitent de ce résultat et prétendent que Sadiq Khan serait un modéré. Il faut pourtant se souvenir qu’il a participé à des réunions extrémistes et qu’il a défendu, en tant que président des affaires juridiques du Conseil musulman de Grande-Bretagne, un intellectuel qui justifie la violence domestique à l’égard des femmes et soutient les opérations martyres contre les Israéliens. Sadiq Khan a aussi attribué la responsabilité des attentats terroristes à la politique étrangère britannique favorable à Israël. Au vu d’un tel palmarès, les islamistes pourront interpréter cette élection comme un signe de Dieu en faveur du califat mondial !

Cet événement symbolique va accentuer l’invasion migratoire qui est encouragée par l’ONU, l’UNESCO, la Commission européenne, les gauchistes, le patronat, le pape et les médias. On assiste, ainsi, en direct au suicide d’une civilisation. Une majorité de nos compatriotes s’en désintéressent. Ils changeraient d’avis s’ils savaient quel sort épouvantable attend leurs enfants (se reporter à mon livre sur ce sujet précis).

Dans ce contexte, le Rendez-vous de Béziers à l’appel de Robert Ménard représente une lueur d’espoir. L’élaboration d’un programme de salut public devra prendre en compte le péril musulman. S’il n’y avait qu’un thème à traiter, ce serait à l’évidence celui-ci puisqu’il conditionne notre survie morale et physique. La « Grande Séparation » est la seule réponse possible au Grand Remplacement en interdisant, dorénavant, aux islamistes d’entrer en France, d’y séjourner et d’y vivre.

Il est vrai que des actions énergiques risquent de susciter une insurrection générale des banlieues, mais après tant d’atermoiements, on ne peut plus éviter une opération chirurgicale. À défaut, la gangrène ne fera que s’étendre en provoquant, à terme, des catastrophes épouvantables. Pour les sociétés comme pour les individus, il arrive un moment où il faut savoir regarder la vérité en face.

Gérard Pince

via Boulevard Voltaire

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Peur

Peur ce soir qu’avec la connivence des partis au pouvoir et le déchainement médiatique « à la 2002 » que nous subissons depuis dimanche soir, les patriotes ne se retrouvent encore cocus dimanche prochain malgré les résultats formidables d’il y a deux jours.

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Paris, 13 novembre 2015 : la plus grande boucherie perpétrée sur le sol de France depuis la Seconde Guerre mondiale est halal

Ces attentats sanglants ont fait, selon un bilan encore provisoire, 130 morts et 351 blessés, jeunes pour la plupart. Rappelons-en brièvement la chronologie.

Vendredi 13 novembre, à 21 h 20, aux abords du Stade de France pendant la première mi-temps du match amical de football France Allemagne, un terroriste actionne sa ceinture d’explosifs, tuant une personne. Cinq minutes plus tard dans le Xe arrondissement de Paris, les terrasses d’un bar et d’un restaurant sont mitraillées à la Kalachnikov : 15 morts, 10 blessés dans un état grave. À 21 h 30, de nouveau aux abords du Stade de France, un nouveau kamikaze actionne sa ceinture d’explosifs. Dans les minutes qui suivent, des tirs éclatent successivement à deux endroits dans le XIe arrondissement : 5 morts, 17 blessés graves. Puis un autre kamikaze se fait exploser boulevard Voltaire.

Vers 21 h 40, le Bataclan devient à son tour le théâtre d’un carnage. Une voiture se gare devant la salle de concert. Quatre hommes en sortent, pénètrent dans la salle de spectacle et tirent sur les spectateurs depuis le balcon intérieur de l’établissement : 89 morts et des centaines de blessés. D’après certaines sources policières, certaines victimes auraient été égorgées. Le journal Le Parisien rapporte que les terroristes ne visaient que les blancs. À minuit vingt, la police donne l’assaut. Les terroristes se font alors exploser.

L’enquête a mené à plusieurs arrestations en Belgique dans le quartier bruxellois de Molenbeek, totalement ethnicisé depuis de nombreuses années, et à une arrestation en Allemagne. Trois personnes ont été mises en garde à vue à Toulouse et une perquisition a eu lieu à Bobigny. Plusieurs terroristes ont la nationalité française. Omar Ismael Mostefai est l’un des kamikazes du Bataclan. Il faisait l’objet depuis 2010 d’une fiche « S » (Sûreté de l’État) pour radicalisation. Il a été condamné 8 fois entre 2004 et 2010 pour des infractions de droit commun, mais sans jamais aller en prison, ce qui prive les journalistes du système de l’un de leurs arguments favoris : « c’est la prison qui radicalise ». Bilal Hadfi est l’un des kamikazes du Stade de France et Ibrahim Abdeslam celui du boulevard Voltaire.

Deux autres terroristes, les frères Ahmed et Mohammed Almuhamed, sont arrivés de Syrie profitant de l’afflux de clandestins. Ce sont les autorités grecques qui l’ont révélé dès dimanche : ils ont rejoint l’île grecque de Lesbos, les 3 et 4 octobre avant de passer par la Serbie. Dans un communiqué publié hier soir, le parquet de Paris confirmait ces révélations.

Ces attentats ont été revendiqués dès le lendemain par l’État islamique. Les raisons de ces attaques sont clairement énoncées. Le Bataclan était bien visé comme lieu de perversion. Il faut dire que, lorsque le carnage a commencé, le groupe « Eagles of Death Metal » jouait « Kiss the Devil ». Moralité : quand on invoque Satan, il finit toujours par arriver. Mais la France était aussi attaquée parce qu’elle est considérée comme la première des nations chrétiennes. Dans la rhétorique islamique, nous sommes les « croisés ». Un terme qui devrait galvaniser l’énergie et la fierté des Français s’ils n’étaient hélas endoctriner à mépriser leur histoire, entre autres la glorieuse épopée des Croisades.

Sur le site Atlantico, le criminologue Xavier Raufer voit dans l’État islamique une force mercenaire. « Pour le compte de qui frappe-t-elle ? » s’interroge-t-il. Jeudi, à ce même micro, le journaliste et écrivain Gilles Varange n’hésitait pas à évoquer un « Pearl Harbor français », en référence au cynisme criminel avec lequel Roosevelt a forcé le peuple américain, ultra-isolationniste, à rentrer en guerre contre l’Allemagne.
L’état d’urgence reconduit de trimestre en trimestre au gré de probables futurs attentats, autorise le gouvernement à aller fouiller dans les mails, SMS et disques durs de tout un chacun, sans autorisation de la justice. Du pain bénit pour nos socialistes, gavés d’argent qatari si l’on en croit Philippe de Villiers, pour régler son compte au mouvement patriote. On se souvient que peu de temps avant les attentats, Valls avait déclaré que tout devrait être fait pour empêcher le Front national d’accéder au pouvoir. « Oui, avait-il martelé, je dis bien : tout devra être fait ». Les mots ont un sens…

Un des terroristes identifiés avait déjà été mis en examen dans un dossier lié au terrorisme. Sami Amimour, né sur le territoire français, avait été mis en examen en 2012 pour « un projet de départ avorté vers le Yémen ». Il n’avait pas été incarcéré. Rappelons le tweet du Premier ministre cet été « Loi renseignement : la France a désormais un cadre sécurisé contre le terrorisme et respectueux des libertés. C’est un progrès décisif ! » s’enflammait-il. Sacré progrès, en effet…

Mercredi, à 4 h 20, le RAID déclenche un assaut contre un appartement où était retranché Abdelhamid Abaaoud, considéré comme l’instigateur des attentats. Il est abattu par les policiers du RAID, avec deux autres terroristes, dont sa cousine, Hasna Aït Boulahcen. Ce sont, semble-t-il, les services marocains qui ont mis la police française sur la piste de l’appartement de Saint-Denis. Commentant l’événement hier sur LCI, Marine Le Pen a salué l’efficacité et le courage de nos forces de police, mais dénoncé l’échec total du gouvernement : Abaoud était considéré comme l’un des terroristes les plus dangereux. Il était activement recherché sur tout le territoire européen. Or il vaquait en toute liberté sur le territoire national, ses déplacements étant grandement facilités par l’absence de frontières.

Pour la présidente du Front National, il est urgent de sortir de cette folie meurtrière que sont les accords de Schengen. Quand le journaliste aux ordres croit devoir souligner que près de 300 perquisitions ont eu lieu depuis les attentats, Marine Le Pen lui fait remarquer que, sur 12 700 individus ayant une fiche « S », 6 000 sont considérés comme « très dangereux ». Il aurait donc dû y avoir au minimum 6 000 perquisitions. Marine Le Pen a également brocardé le numéro vert et le site Internet stop-djihadisme.gouv.fr qui furent les seules réponses du gouvernement après les attentats de Charlie Hebdo. C’est au prix fort que le pouvoir fait payer aux Français son incroyable complaisance envers l’islamisme et l’islam.

Alors que la presse du système a toujours nié les liens entre islamo-terrorisme et filières d’immigration de clandestins, Manuel Valls passait jeudi aux aveux dans le « 20 heures » de France2. À propos des auteurs des attentats sanglants de vendredi avant-dernier, il déclarait : « Ces individus ont profité de la crise des réfugiés (…) de ce chaos, peut-être, pour, certains d’entre eux, se glisser ». Comprendre : « se glisser en France et en Europe ».

Le Premier ministre en personne reconnaissait ainsi que l’action de son gouvernement avait eu pour conséquence de faire entrer des troupes djihadistes sur notre sol. Le carnage du Bataclan est donc de sa responsabilité directe. Valls a également avoué ne pas savoir « Si des groupes, des individus, qui sont directement liés à l’attaque de vendredi soir sur Paris, sur Saint-Denis » étaient encore actifs. Ajoutant : « Nous ne le savons pas encore. On peut l’imaginer. Et c’est la raison pour laquelle la menace est toujours présente et va être longue et permanente ».

Dans un entretien que vient d’accorder Bernard Squarcini à l’hebdomadaire Valeurs Actuelles, l’ancien directeur central du renseignement intérieur affirme, « Il y a deux ans, les services syriens m’avaient proposé une liste des Français combattant en Syrie. J’en avais parlé à mon ancien service qui en a rendu compte à Manuel Valls. (…) On m’a opposé un refus pour des raisons idéologiques ». Au vu des attentats du 13 novembre, le refus de Valls d’obtenir du gouvernement syrien ces informations capitales est donc proprement criminel.

Rappelons également les propos sidérants du ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve en août 2014 sur RTL : « Prôner le djihad n’est pas un délit », ou encore celles de La Garde des sceaux Christiane Taubira, déclarant toujours : « Comprendre ces jeunes qui partent en Syrie faire le djihad ». C’est l’ensemble du gouvernement qui a du sang sur les mains. Ce qui n’a pas empêché l’Élysée d’annoncer, jeudi, l’arrivée de 30 000 nouveaux clandestins dans notre pays au cours des deux prochaines années. Une décision aberrante et criminelle.

Le gouvernement se prépare à des attaques chimiques. L’annonce est passée quasiment inaperçue dans la confusion des événements de la fin de semaine dernière. Le JO du dimanche 15 novembre publie un arrêté ministériel en date du samedi 14, encadrant les mesures à prendre « En cas d’exposition d’un nombre potentiellement important de victimes à des neurotoxiques organophosphorés ». Rappelons que les « neurotoxiques organophosphorés » sont les agents actifs des gaz de combat de type sarin ou VX.

Selon le Centre d’analyses du terrorisme, l’État islamique dispose d’un patrimoine de quelque 2 260 milliards d’euros et d’un budget annuel de 2,6 milliards d’euros. Il contrôle un territoire grand comme la moitié de la France, à cheval sur l’Irak et la Syrie. Pour plus de 60 % de son budget annuel, il tire ses richesses de son territoire : pétrole, gaz, phosphate, blé, orge et coton. Ces matières premières sont écoulées vers le reste du monde avec la complicité de la Turquie, soutien essentiel du terrorisme musulman avec le Qatar et l’Arabie Saoudite, par ailleurs alliés officiels des gouvernements occidentaux dans leur lutte contre l’islamisme…

Les Français ne doivent plus compter sur leur armée pour les défendre. Dans son livre « La Dernière Bataille de France », le général Vincent Desportes se livre ainsi à un terrifiant réquisitoire. « Les Français croient être protégés, ils ne le sont plus… Les armées françaises n’ont jamais été aussi fragiles (…) Un avion sur deux ne peut décoller, un navire sur deux ne peut prendre la mer, un char sur deux ne peut plus rouler, quatre hélicoptères Tigre sur cinq ne peuvent prendre l’air ».

Depuis 1990, en euros constants, le budget de l’armée a baissé de 20 %. En 2014, la France ne consacrait plus à son outil de défense que 2,2 % de son budget, un minimum historique, contre 3,5 % pour les États-Unis et 4,5 % pour la Russie. La loi de programmation militaire, décidée en 2013 par François Hollande, fixait un objectif de 34 500 postes à supprimer entre 2014 et 2019, s’ajoutant aux 45 000 déjà supprimés au cours de la précédente LPM du quinquennat Sarkozy. En tout, une saignée de quelque 80 000 postes.

Chiffre qui se réduit à 61 500 compte tenu des dernières mesurettes décidées en la matière par François Hollande. Le compte n’y est évidemment pas. En termes de destruction de notre outil de défense, « Républicains » et socialistes font donc rigoureusement la paire. Rappelons que, sous son quinquennat, Nicolas Sarkozy a également supprimé 12 500 postes de policiers, et 2 000 de douaniers. Ce ne sont pas les 1 000 postes rétablis par Hollande qui changeront la donne.

Impossible, amis auditeurs, de faire le point sur tous les aspects de ces actions terroristes. De par la folie immigrationniste du Système depuis l’après-guerre, des milliers de djihadistes sont désormais présents sur notre sol : ces attentats ne sont donc ni les derniers, ni les pires. « Vous avez voulu une société multiculturelle avec cent nationalités ? Eh bien, vous avez la guerre ! » Un constat sans appel signé Eric Zemmour.

novopress

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Comme un sifflet de deux sous !

Stupéfaits, ahuris, estomaqués, atterrés, assommés, presque incrédules encore…ils sont là tous ces cons à regarder le désastre avec l’effroi imbécile de celui qui ne s’attend jamais à l’inéluctable, qui crache en l’air et croit que son mollard finira en orbite basse, qui voyait le monde à travers ses lunettes roses…du coup le sang lui semble encore plus rouge maintenant! Pauvres gens, idiots, misérables masturbés de la pensée bisounoursique, vous les avez vos « Chances Pour la France », vous les dégustez bien, désormais, avec leur assaisonnement à la kalachnikov et leur dessert à base de TATP sur petits bouts de djihadistes! Vous allez dire quoi, après, une fois que vous vous serez réveillés de votre cauchemar à la con? Oui, je sais, vous allez dire « padamalgam », comme d’habitude…et nous repartirons pour un grand tour de connerie jusqu’au prochain massacre! Parce qu’il y en aura d’autres, des attentats hyper-meurtriers, plein d’autres, pires que le coup du Bataclan peut être…sans doute, vous pensez, ça fonctionne tellement bien comme plan. Voyez les rues de Paris tiens, ce dernier Samedi…ben oui, pas un chat, les Grands Magasins fermés, les bagnoles rarissimes, les silhouettes furtives qui rasent les murs, les troufions en tenue camouflée, de ci de là, qui font les cent pas l’air bien emmerdé…la guerre quoi…mais la guerre à l’économie, juste avec sept salafistes de banlieue déterminés à gagner le Paradis vite fait et à se taper dans la foulée soixante seize houris aux grands yeux noirs, vierges en plus! Vous vous rendez compte d’un boulot! Quelle santé! Et grâce à des abrutis de ce calibre vous avez l’Etat Musulman du Calife qui vous fout tout un pays à genoux, c’est y pas fabuleux ça? Comme l’eût dit le vieux Churchill, jamais dans l’histoire des conflits humains tant de gens n’auront dû autant d’emmerdements à si peu!

Or donc, les Français, à commencer par les Bobos Parigots s’en prennent plein la gueule. Comme le dit si bien Hollandouille « c’est une horreur »…certes mais à qui la faute. A lui tout seul, le cas du jihadiste « français » identifié grâce à un bout de son petit doigt judicieusement ventilé par son explosion personnelle dans la fosse d’orchestre du Bataclan, résume à merveille la situation. Un « Français », vous disais-je, né en 1985 (génération Mitterrand) à Courcouronnes et nommé, ainsi que tout enfant de la République qui se respecte, Ismaïl-Omar Mostefaï. Un brave garçon sans histoire, comme on en trouve des dizaines de milliers dans nos quartiers sans-cible : huit condamnations pour différents délits dépourvus de la moindre gravité : trafic de stupéfiants, outrages divers et, oserais-je même en faire état, conduite sans permis. Une série de peccadilles, en somme, un casier à peine plein à ras bord comme on en trouve des millions en périphérie de nos villes… inutile de préciser que ce gentil garnement n’a jamais foutu un pied en prison, de nos jours on n’embastille plus les jeunes gens issus de la Diversité…ou alors il faut vraiment qu’ils dépassent la mesure! Et nos très estimés Juges la placent vachement haut, la mesure! Parce que vous savez, la dame Taubirat et ses thuriféraires nous l’ont expliqué en long en large et en travers : faut surtout pas les envoyer au trou, ils risqueraient de se radicaliser, les pauvres bambins! Remarquez, Ismaïl Omar machin-chouette, le djihadiste Français au petit doigt qui parle, il y est arrivé quand même à se radicaliser, lui…un Imam Marocain venu de Belgique pour prêcher la bonne parole à Chartres, le manque de pot, quoi! Il fréquentait la mosquée de Chartres le gamin de Courcouronnes…allez savoir pourquoi…le destin… Pourtant la Religion de  Paix et d’Amour ça s’apprend dans les mosquées encore bien mieux qu’au sein de l’univers carcéral…ben oui, justement! En tout cas il a tellement réussi sa radicalisation ce garçon que dès 2010 il se retrouvait titulaire d’une fiche « S »…mais oui, vous savez bien, le truc qui permet de savoir, une fois l’attentat commis, que le coupable était dangereux. Donc, répertorié comme islamiste à surveiller de près, le type s’en allait pépère faire ses classes en Syrie en 2013 et 2014, époque à laquelle il apprit notamment le maniement des fusils d’assaut, l’utilisation des explosifs de kamikazes et les mille et une façons de zigouiller les infidèles . Après quoi il revint tranquillement chez nous pour se préparer, toujours pépère, à mourir en martyre en dézinguant le plus grand nombre possible de sales mécréants croisés. Un bel exemple d’intégration réussie, pas vrai, le camarade Mostefaï, le genre de zigomar qui vous confirme tout l’intérêt du regroupement familial et des allocations du même métal!

Cela dit, apparemment ses petits potes du Vendredi 13 sanglant venaient tous à peu près du même monde. Déjà, le pauvre Julien Pearce, journaliste à Europe 1 et donc bien-pensant professionnel, nous racontait sa soirée traumatisante au Bataclan, lui qui échappa d’extrême justesse aux tirs des moudjahidines de banlieue : « le plus proche de moi était un jeune, blanc de peau, parlant français sans accent et probablement d’origine maghrébine…euh, je veux dire…enfin j’en sais rien quoi… »  Vous avez compris? Bon, et nous apprenons maintenant de nos vieux amis Belges – une fois – que deux autres des massacreurs venaient de Bruxelles…mais c’étaient des français, ç’te bonne blague! Et c’est quoi des français, par les temps qui courent, je vous le demande? Bon allez, on va attendre, si ça se trouve il s’agira de deux vieux souchiens Aveyronnais, allez savoir…

Surtout qu’en réalité il en existe au moins un pour n’avoir jamais tété le lait glorieux de notre belle République : le con qui s’est fait péter la gueule devant le Stade de France, le gus qui arrive en retard au match et qui explose au milieu de rien en dégommant juste, et sans faire exprès, le pauvre malchanceux qui passait tranquillement de l’autre côté de la rue. Le pignouf en question portait un passeport syrien (vrai ou faux, ça on l’ignore encore). D’après les Serbes, auprès de qui il séjourna quelques temps, il s’agirait d’un certain Ahmad Almuhammad, lequel débarqua le 3 Octobre dernier sur l’île grecque de Léros où il fut dûment enregistré conformément aux procédures en vigueur dans l’Union Européenne, avant de partir tranquillement vers le Nord-Ouest en vue de nous faire péter la gueule dans la joie et la bonne humeur… Un cas exceptionnel, vraisemblablement, puisque, ainsi que nul ne l’ignore, les réfugiés Syriens sont tous soit médecins soit ingénieurs et viennent avec femmes et enfants s’installer dans une Allemagne éminemment désireuse de leurs compétences, de leur force de travail ainsi que de leur si précieux dynamisme démographique. Pour feu Almuhammad, en tout cas, c’est foutu.

En d’autres termes, dans une affaire épouvantable qui nous aura coûté au moins cent trente mort et trois cent cinquante blessés, nous en apprenons énormément sur les conséquences de notre connerie congénitale fondée sur les Valeurs de la République, l’héritage des Lumières et l’intérêt qui s’attache à s’ouvrir aux autres. Après avoir dénoncé cette infecte aberration sur tous les tons, à tous les temps, à tous les modes et ce depuis sept années désormais accomplies, mon premier blog, Onéfoutus, ayant ouvert sa modeste boutique le 16 Novembre 2008 (voir http://onefoutus.over-blog.fr/article-24823200.html) j’en vois désormais le premier résultat réellement significatif : la stupidité occidentale, spécialement l’européenne et singulièrement la française, ce n’est pas seulement emmerdant et couteux, c’est véritablement mortel. Nous n’avons pas, hélas, fini d’en payer le prix exorbitant avec notre peau et notre sang. Au demeurant je crains bien que cette affaire du Vendredi 13 ne soit qu’un commencement. Ils ont vu maintenant, ces abominables ordures, à quel point c’est facile et pas cher d’aller chasser le franchouille au plus profond de sa tanière. Faites moi confiance, ils ne vont pas se gêner pour remettre ça; avec plus de 11 000 gentlemen titulaires d’une « fiche S » et surveillés d’un œil distrait,  ils ont de la réserve à domicile, les moudjahidines de chiottes, de la réserve active! Numérotons nos abattis, nous n’en avons pas fini avec les Allahou akbar à explosion différée…Hélas le pire nous pend au nez. Comme un sifflet de deux sous!

Sincères condoléances.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

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Moirans, Aiton, Montargis : la France qui sombre

Séquence apocalyptique à Moirans : des carcasses de véhicules dérobées à une casse, empilées et incendiées, ont transformé le quartier de la gare en un brasier insurrectionnel. « En 21 ans, je n’ai jamais vu une telle violence […]. La démocratie est bien malade », se désole le maire. Tout est parti d’une simple décision de justice ; un refus de permission de sortie sollicitée par un détenu désirant assister aux obsèques de son frère, décédé dans un accident à bord d’une BMW volée et suspecté de plusieurs cambriolages. La famille est issue d’un camp de « gens du voyage sédentarisés » (à quand, les « sédentaires nomadisés » ?), qui a entrepris d’appliquer sa propre loi pour faire fléchir les institutions.

« Il va y avoir du grabuge. Je n’ai plus rien à perdre. On a des soutiens dans des camps partout en France. Tout le monde va se révolter », menace Adèle Vinterstein, mère des deux frères. Selon elle, « il n’y a pas eu de violence, juste des voitures cassées ». Mais cette fois, même les médias sont partagés. Là où les timorés de service évoquent du bout des lèvres des « incidents », d’autres s’enhardissent à parler de « guérilla urbaine ». Stupeur des journalistes lors de l’interview du préfet de l’Isère, sur les lieux mardi soir. La situation est « sous contrôle ». Des interpellations ? Aucune. Une centaine de fauteurs de troubles ; pas un seul n’a été arrêté. Pendant ce temps, Manuel Valls prône à grands coups de clics « la fermeté et le rétablissement de l’ordre républicain » sur Twitter. Quand il ne sait plus quoi dire, le Premier ministre brandit la « République » comme un étendard. Qui flambe au fil de la politique démissionnaire de son gouvernement.

Dans le centre de détention d’Aiton en Savoie, où est incarcéré le fils Vinterstein, une mutinerie a été organisée par 46 taulards, qui ont mis le feu à une coursive et détruit les serrures des cellules. Quelques heures plus tôt, la gare de Montargis fut le théâtre d’un règlement de comptes entre bandes rivales : 80 délinquants cagoulés, armés de bâtons et de pierres, ont causé des dégâts considérables sous les yeux des usagers médusés. La police, arrivée une heure plus tard, n’a procédé à aucune interpellation. « Il n’y a aucun contrôle dans ces trains. Les jeunes montent sans ticket et sans surveillance », déplore le député-maire, qui réclame des effectifs supplémentaires. La veille, à Melun, un bus avait été démoli et son chauffeur blessé par une vingtaine de racailles. Mardi, à Castres, un camp illégal de gens du voyage, qui endommageaient les voies ferrées en y jetant des plaques de béton et agressaient les voyageurs, a enfin été expulsé. Les trains ne roulaient plus depuis quinze jours. Un autre terrain avait pourtant été proposé par le maire, mais « ils ont refusé car ils ne veulent pas se mélanger » aux occupants qui y sont installés.

La France sombre chaque jour un peu plus sous le poids des communautarismes qui exigent une législation à la carte et ne respectent plus aucune règle. Comportements régressifs, anomie, violence triomphante : l’ère du « dialogue » est révolue. Les Français ne veulent plus de l’angélisme de madame Taubira, de l’enfumage d’un Razzi Hammadi, qui osait affirmer sur BFM TV mardi soir : « Il n’y a pas d’embrasement, je vois de l’espoir », tandis que François Hollande se faisait huer par sa propre base électorale à La Courneuve, à laquelle il balance des miettes de mesures antiracistes quand elle lui réclame d’abord du travail. Éblouie par son arrogance, cette caste de gauche n’entend plus rien à la France ni à ses blessures profondes. Une France qui subit, qui ne cicatrise plus, qui oscille entre révolte et incompréhension, qui n’a d’autre horizon que de serrer les dents et de ravaler sa rancœur en attendant la sentence des urnes.

Eloïse Gloria

Via Boulevard Voltaire

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Merkel, le flan et Marine

Au Parlement européen, Marine Le Pen défend les nations devant la chancelière Merkel et son vice-chancelier Hollande

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Réinfosphère contre médias de propagande : la grande bataille !

Pour la propagande médiatique, 2015 sera un grand cru. « Je suis Charlie », « PADAMALGAME » : 10 jours d’ahurissement en janvier ! « Je suis Aylan », accueillons les  « migrants » rebaptisés « réfugiés » : 10 jours d’ahurissement supplémentaire en septembre. En attendant l’affolement prochain des populations, en décembre, quand il faudra « sauver la démocratie » en Provence et dans le Nord après le premier tour des élections régionales. Car pour s’opposer au succès possible de Marion Maréchal Le Pen et Marine Le Pen les médias de l’oligarchie joueront à nouveau de la grosse caisse.

Toutes les techniques de propagande sont mobilisées: diabolisation des uns, angélisation des autres, répétition, orchestration, sidération émotionnelle, unanimité obligatoire, novlangue. Et l’exercice permanent de la « pensée intimidante ».

Avec un seul but : l’anéantissement de l’esprit critique.

Malheureusement, l’esprit critique survit – et même prospère – grâce à la blogosphère, refuge de l’information alternative : c’est là qu’on a appris que le père d’Aylan ne fuyait pas la guerre (il a d’ailleurs enterré sa famille à Kobane en territoire syrien sous contrôle kurde) mais voulait aller au Canada se refaire les dents (selon les déclarations de sa sœur) ; reprenant des témoignages accordés à la télévision australienne, la blogosphère a aussi révélé que le père d’Alyan était passeur. Un brave passeur qui avait oublié de trouver un gilet de sauvetage… pour sa femme et ses enfants.

Des révélations qui mettent à mal le conte de fée sur les malheureux « réfugiés » qui fuient la guerre (de jeunes hommes qui laissent souvent sur place femme, enfants et vieux parents). Les médias de propagande montrent les rares enfants. La blogosphère montre la réalité.

Les médias officiels vivent très mal cette situation qui remet en cause leur monopole et par là même leurs mensonges. D’autant qu’ils constatent que les Français les croient de moins en moins.

Ils ont donc recruté des armées de policiers du net chargés de traquer les tweets erronés ou approximatifs. De jeunes journalistes d’extrême gauche s’en sont fait une spécialité: les « décodeurs » (en fait les recodeurs) au Monde et le Lab d’Europe 1. Les grands médias audiovisuels font appel à eux comme « experts ». « Expert » : le mot fétiche des radios et des télévisions pour porter la parole officielle.

Radios et télévisions du système multiplient aussi « les mises en garde » (sic) contre la réinfosphère et appellent leur public à ne faire confiance qu’aux médias officiels en « ne se basant que sur la presse et les vrais sites (re sic) pour la vérification des informations » selon LCI.

Il y a un côté pathétique dans ces appels – ou plutôt ces rappels à l’ordre – d’organes médiatiques en perte totale de crédibilité.

On les comprend ! Comme à la fin de l’ère secondaire les petits mammifères de la réinfosphère viendront à bout des gros dinosaures des médias de propagande ! L’enjeu est de taille : abattre le totalitarisme du XXI e siècle : le totalitarisme médiatique.

Jean-Yves Le Gallou

Via Boulevard Voltaire

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