Et si vous fermiez un peu vos grandes gueules ?

La haine viscérale, et largement délirante, de certains envers quiconque ose assumer un vote Front National est une lumineuse démonstration du caractère Orwellien de notre société… Non seulement les mots n’ont plus de sens mais – nouvelle étape – leur sens a même été totalement inversé…

Les « tolérants » sont des chiens de garde agressifs et belliqueux qui « souhaitent le pire » à ceux qui ont l’audace de ne pas communier dans la même conception de la « tolérance » qu’eux…

Les « gentils » sont ceux qui sont totalement indifférents au sort et aux souffrances des victimes de la délinquance, de la violence urbaine, des agressions sexuelles, des viols, mais d’une absolue « compréhension » pour les voyous et les bourreaux…

Les « démocrates » porteurs des « valeurs de la République » sont ceux qui contestent dans la rue à coups de cocktails molotov le résultat des élections quand celui-ci ne leur convient pas…

Les « salauds » ne sont pas les terroristes qui tuent et massacrent mais ceux qui envisagent des solutions pour que ces derniers ne puissent parvenir et proliférer sur notre sol…

On peut penser ce que l’on veut du vote FN, lui être farouchement opposé pour tout un tas de bonnes ou de mauvaises raisons, mais il conviendrait de garder quelque peu de mesure et de décence et de mettre un bémol sur les grandes leçons de morale…

Quoique l’on dise, que l’on fantasme, que l’on pérore, que l’on invente… Ce ne sont pas Marine et ses militants qui mitraillent les terrasses des cafés, ce ne sont pas Marine et ses militants qui écrasent en camion femmes et enfants, ce ne sont pas Marine et ses militants qui violent dans les caves, dealent au coin des rues et rackettent à la sortie des lycées, ni eux qui tabassent et torturent pour un regard ou un code de carte bancaire… Ce ne sont pas plus Marine et ses militants qui prônent l’ouverture et l’accueil « pour les autres » tout en vivant dans des quartiers luxueux et en mettant leurs enfants dans des établissements privés hors de prix… Ce ne sont pas Marine et ses militants qui invitent à l’ouverture des frontières pour pouvoir exploiter une main d’œuvre docile et bon marché… Ce ne sont pas Marine et ses militants qui profitent des millions du nouvel esclavagisme des passeurs, logeurs et employeurs de « migrants » clandestins…

Alors, s’il vous plaît, pédale douce sur les injures et les postures humanistes… Car les lâches, les complices, les collabos, ce sont ceux qui acceptent et applaudissent le monde tel qu’il est, son délitement, sa violence, son injustice, sa laideur… Pas ceux qui veulent s’y opposer et emprunter une autre voie.

Vous pensez être le camp du Bien. Comme tous les bourgeois bien en place de tous les régimes et de toutes époques.

Moi je vote Marine. Sans espoir excessif en un jeu trop biaisé mais sans frilosité et sans honte. Un grand sourire aux lèvres. Celui de l’amour de mon peuple, de mon pays, de son histoire et de son patrimoine, celui de ma foi dans la richesse des identités du monde, de mon espérance dans une véritable justice sociale… Vous n’êtes pas d’accord. Ce n’est pas grave. Mais soyez économes de vos crachats qui sont autant de médailles à mon revers.

A moy que chault!

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Ratier-Holeindre 01-04-2015

A l’occasion de la sortie de son nouveau bouquin : « Ça suffit »

Radio Courtoisie (Lien audio ci-après valide jusqu’au 1er mai 2015)

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Hélie de Saint Marc

L’honneur d’Hélie de Saint Marc

Nous le savions lentement aspiré par l’âge et la maladie, mais comme les vieux chênes, tant qu’il vivait et durait, il était là. Et puis est venu ce matin d’été où Hélie de Saint Marc est parti, et nous sommes nombreux, si nombreux, à être tristes. Et pourtant il n’aurait pas aimé notre tristesse, lui qui avait appris à surmonter les épreuves, toutes les épreuves que la vie lui avait infligées.

Quelle image retenir de lui, tant elles se bousculent dans la mémoire ? Enfance bordelaise et périgourdine, milieu de hobereaux désargentés. Sur une cheminée de la demeure familiale trône un buste de Marie-Antoinette. Le père, avocat, lit Charles Maurras mais veille, en 1942, à saluer dans les rues de Bordeaux les passants qui portent l’étoile jaune. Déjà un héritage de fidélité et d’esprit rebelle. Le jeune Hélie est membre d’un réseau de Résistance. En 1943, cherchant à rejoindre les forces combattantes d’Afrique du Nord, il est dénoncé, arrêté. Prison, Compiègne, Buchenwald, puis le camp satellite de Langenstein… Saint Marc en réchappe grâce à un communiste letton qui l’a pris sous sa protection. Quand il est libéré par les Américains, il pèse 42 kilos et ne se rappelle plus son nom.

Ayant frôlé la mort, il n’a plus peur. À 23 ans, il est élève à Saint-Cyr. Avec la Légion, ce sont ensuite deux séjours en Indochine, et cette scène qui le hantera jusqu’à la fin de ses jours : sur ordre du commandement, au cours d’une opération de repli à la frontière de Chine, il devra abandonner des villageois qui avaient fait confiance à l’armée française.

Ce sera ensuite la guerre en Algérie, sous la direction du général Massu, puis le putsch de 1961 dans lequel, commandant par intérim du 1er REP, il entraîne son régiment. Lors de son procès, le soldat perdu expliquera n’avoir pas voulu revivre ce qu’il avait subi en Indochine : trahir la parole donnée.

Condamné à dix ans de réclusion criminelle, gracié en 1966, il entame une carrière civile et mène enfin une vie de famille. Deux décennies d’activité professionnelle où il ressemble – en apparence – à un cadre tel que l’industrie française en emploie des milliers, mais où il mûrit en réalité une réflexion qui s’exprimera, à partir des années 1990, dans ses livres et ses conférences. Témoin et acteur d’événements tragiques, Hélie de Saint Marc devient alors un personnage public, qui raconte et commente ce qu’il a vu. Mais il ne le fait pas comme un ancien combattant ; soit dit avec le respect qu’on doit aux anciens combattants…

Ancien déporté, ancien officier ayant servi dans des guerres perdues, ancien prisonnier, ancien proscrit, Hélie de Saint Marc, quand il se racontait, ne ressassait pas ses malheurs. Au contraire, sans renier ses engagements, il sublimait sa propre histoire, parvenant à une sagesse lucide sur la destinée humaine. Ceux qui avaient l’honneur d’être reçus par lui, à Lyon ou à l’ombre de ses oliviers, dans la Drôme, le constataient : le présent et l’avenir le passionnaient plus encore que le passé.

La foi, la fidélité, l’honneur, le patriotisme, le courage, le don de soi, le service, telles étaient les valeurs qu’il prêchait, avec son profond regard et sa voix sûre, mais calme. « Il faut croire à la grandeur de l’aventure humaine », écrivait-il dans sa Lettre à un jeune de vingt ans. Adieu donc, cher Hélie de Saint Marc, à la douce pitié de Dieu. Vous aussi, à votre manière, vous étiez un Veilleur.

Jean Sévillia via Boulevard Voltaire

Deux livres remplis d’humanité et d’honneur, deux qualités qui le caractérisaient tellement et qui font si défaut à nos contemporains, à dévorer sans attendre : Les champs de braises et Les sentinelles du soir.

Enfin, le communiqué de Bruno Gollnisch.

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La France orange mécanique N°2 des ventes sur Amazon

Malgré le traquenard d’ « On n’est pas couché » hier soir où la meute de bobos gauchistes emmenée par le haineux Aymeric Caron s’est déchainée contre lui, Laurent Obertone repart vers les sommets de vente de livre sur Amazon entre le torchon d’Hessel et la énième bouse de Guillaume Musso.

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La vidéo de l’arène d’ONPC :

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Réponse de Laurent Obertone aux nouvelles accusations du torchon Médiapart

« Devant l’imperturbable succès de mon livre, la France orange mécanique, les bots-journalistes qui défendent leur utopie contre la réalité sont aux abois. Ceux de Média-tarte se sont mis en quatre, Louise Fessard, Stéphane Alliès, Jérôme Hourdaux et Marine Turchi, pas pour attaquer le livre, non. Pour attaquer son auteur. Pour tenter de me salir. Quand bot-journaliste fâché, lui toujours agir ainsi.

Média-tarte est certain que je fus un obscur blogueur, comme Média-tarte était certain que Jérôme Cahuzac avait un compte en Suisse.

Quand les bots-journalistes de Média-tarte poseront leur dossier de trois pages sur la table du juge, ce dernier aura du mal à ne pas s’étrangler de rire. C’est d’ailleurs la dernière fois que je réponds publiquement à leurs clowneries diffamatoires, un tribunal étant mieux à même de le faire.

Alors qu’une jeune angevine était violée en pleine rue avant d’avoir le visage tartiné d’excréments par son agresseur, les bots-journalistes de Média-tarte interrogeaient l’ESJ de Lille, pour vérifier si ce Laurent Obertone qui dénonce si effrontément l’insécurité était fréquentable ou non. Alors qu’une famille d’Argenteuil était cambriolée et agressée, le père frappé, le fils ligoté, la mère violée, les bots-journalistes de Média-tarte tentaient de faire pression sur mes anciens collègues putatifs pour leur faire dire du mal de ce Laurent Obertone qui ose défendre sans vergogne les victimes de l’insécurité.

264 viols tous les jours, et les bots-journalistes s’efforcent de tuer le messager. Une source anonyme n’aurait-elle pas admis qu’une amie de l’arrière-grand-mère d’Obertone aurait adressé un sourire en coin au cousin d’un milicien lors d’une fête de village ? On ne pouvait guère mieux illustrer la préface de Xavier Raufer qu’avec cette « enquête » publiée en Une de Média-tarte.

Stéphane Hessel est mort, certes, mais Laurent Obertone est vivant. Et c’est ça qui est grave.

On appelle ça la hiérarchie de l’information.

Il était évident que s’en prendre à mes victimes et à mes chiffres dépassait ces malheureux. Le livre a frappé juste. Les bots-journalistes, qui ont sagement attendu l’autorisation de Marine Le Pen pour parler de mon livre, ont donc mené une enquête sur moi. Qu’est-ce qu’une « enquête » à la Média-tarte ? Essentiellement, le harcèlement de mes anciens collègues présumés à propos de supputations grotesques et comiques (pour Média-tarte « des informations sûres et vérifiées »). Soit une échafaud(age) d’hypothèses jamais étayées par la moindre preuve… Sans surprise, la « démonstration » est d’une rare opacité. Je suis encore en train d’essayer de comprendre l’histoire des quatre blogs d’il y a cinq ans et par quel miracle il existe dans la tête des bots-journalistes un lien tangible entre ces gens et moi.

Média-tarte a enquêté de son propre aveux « dans les méandres du web », où l’on peut aussi trouver des sources concordantes expliquant que Napoléon n’existait pas. Dans le monde de Média-tarte, des commentaires (anonymes) copiés sur les blogs de la réacosphère, ainsi qu’une déclaration (anonyme) de fin de soirée étudiante tiennent lieu de preuve. Les sources de Média-tarte sont des « confirmations avec certitude mais sous couvert de l’anonymat ».

Honnêtement, en lisant cet article, j’ai cru à un pastiche, à l’image de la « spécialiste de la police » Louise Fessard, qui ne s’est pas gênée pour intimider ses interlocuteurs et leur suggérer fortement leurs réponses. Déontologie, devoir d’informer, tout ça…

Devant la perplexité de mes anciens collègues putatifs, les bots-journalistes concluent que je leur ai intimé « l’ordre » de se taire. Information à l’attention des bots-journalistes : de ce côté-ci du monde, ce n’est pas le Soviet suprême. Les gens sont libres et responsables, ils font ce qu’ils veulent et n’obéissent pas à des ordres. Ils ne se sentent pas obligés d’accueillir avec sympathie les appels à la délation et à la calomnie, dans le seul et unique but d’attaquer personnellement un auteur, parce que son travail n’est pas attaquable. « Y’en a qu’ont essayé »… Pas vrai, Louise ?

Il faut savoir que des indications sur ma personne -présumée- ont été gracieusement fournies par des responsables de l’ESJ de Lille (j’ai une tête de « catho tradi » ?). Des gens qui ne me reconnaissaient pas il y a quelques jours…

Sachez, cher lecteur, que c’est vous qui payez ce « travail ». Des « spécialistes » sont rémunérés pour lire la réacosphère. Média-tarte reçoit 200 000 euros de subventions depuis 2009. Je dois être un des rares diplômés de l’ESJ qui rapporte aujourd’hui de l’argent à l’État.

On comprend que tous ces bots-fonctionnaires essaient de détourner l’attention…

Oui, j’ai choisi un pseudonyme, pour me protéger. Et oui, je m’affiche publiquement. Mon visage ne mène pas à mon nom, donc il ne mène ni à mon adresse, ni à ma famille. Est-ce concevable pour les bots-journalistes ?

À notre tour, nous nous sommes renseignés sur Louise Fessard. Il s’avère qu’après une enquête minutieuse, corroborée par des sources aussi solides que les siennes, nous avons découvert qu’elle travaillait sous pseudonyme.

Voici sa vraie photo, qui est aussi, par un hasard extraordinaire, celle de Mme Turchi, de MM. Legras, Alliès et Hourdaux.

image host(©Antoine Doyen)

D’autres sources identifient formellement le bot-journaliste Fessard sur cet autre cliché, cette fois en compagnie des dénommés Legras, Alliès, Hourdaux, Turchi, ici lors d’un congrès entre journalistes.

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Devinette : savez-vous quel est le rapport entre Edwy Plenel et Fabien Jobard, le « spécialiste » interrogé par Canal+ pour dénigrer la France orange mécanique, entre deux parties de Monopoly ? Le second est le gendre du premier. Le monde est petit.

Edwy Dark Plenel (« son vrai parcours : de Trotsky aux méthodes staliniennes ») est donc à la tête de cette improbable coalition de médias très objectifs dont Gaël Legras, journaliste de Canal+ (stigmatiseur de couples maghrébins à ses heures, voir la Nouvelle édition de lundi 25 février), s’étonne sincèrement qu’ils puissent être perçus comme « de gauche ».

Edwy Dark Plenel, qu’il était convenu de vénérer, a présidé mon intronisation à l’ESJ. C’est me faire trop d’honneur que de chercher aujourd’hui à écraser le sinistre individu qui a réussi à entrer et à sortir de cette chaîne de montage de bots-journalistes sans se voir apposer tous les logiciels réglementaires.

Et comme j’ai parlé de l’insécurité sans consulter Mucchielli, en faisant passer les bots-journalistes pour ce qu’ils sont, je suis devenu leur ennemi public numéro 1. En témoigne l’énergie qu’ils déploient pour me salir. Ils ne salissent qu’eux-mêmes, si c’est encore possible.

Elle était seule, Louise, maintenant ils sont quatre. Ils y reviendront, sans doute à seize : ils sont programmés pour ça. Il est évident que je ne cèderai à aucune intimidation. Il est temps que ces logiciels sur pattes comprennent que leur terrorisme intellectuel et leurs manœuvres d’intimidations ne parviennent plus qu’à nous faire rire.

Ceci étant, je ressens toutefois, je dois le confesser, une certaine angoisse. Peut-être que lors de l’affrontement final, Edwy Dark Plenel, qui croyait m’avoir fait avant de me haïr, arrachera son masque de Magnum et me lancera, entre deux respirations mécaniques, « Je suis ton père ».

Encore faudra-t-il qu’une source anonyme le confirme avec certitude. »

Laurent Obertone

Via Atlantico

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