Radio Lesquen : un magnifique gâchis ?

Latente depuis plusieurs mois, la crise de Radio Courtoisie a éclaté début juin. Onze patrons d’émission de la « Radio de toutes les droites », dirigée d’une main de fer par Henry de Lesquen, ont signé une lettre ouverte appelant le président à la démission, dont Boulevard Voltaire s’est fait l’écho il y a peu. Le 27 juin 2016, c’est Jean-Yves Le Gallou, une figure majeure de la station, qui annonçait la prochaine suspension de sa collaboration, dans un communiqué sobre et concis. C’est un tournant dans la vie de la radio.

Henry de Lesquen a pris la tête de la radio en 2006. Quelques années et plusieurs purges plus tard, en dépit d’une diffusion accrue grâce au satellite et à Internet, il semblait clair aux auditeurs qu’un conflit couvait. En cause, le caractère du président, dont l’inquiétante dérive autocratique transpirait à l’antenne. Ne supportant plus la contradiction, toujours prompt à couper la parole à ses invités, les remettant parfois en place sans ménagement, il a donné à la station une image d’intolérance agressive en contradiction avec l’esprit de son fondateur, Jean Ferré ; chacun des patrons d’émission est, en effet, libre d’inviter qui lui chante. Ou presque. Éric Zemmour, par exemple, y est persona non grata par décision du président Lesquen…

Les 11 signataires de la lettre ouverte du 10 juin dernier reprochaient à l’intéressé des prises de position personnelles incompatibles avec le respect dû à chacun et de nature à mettre l’existence de la radio en danger. Les propos d’Henry de Lesquen sur la « musique nègre », sur la « religion de la Shoah », sur la longévité des survivants des camps de la mort ou sur l’esclavage dépassent, en effet, l’entendement. Loin d’exprimer une opinion discutable mais libre, ils portent atteinte à la dignité de la personne humaine et sont, de ce seul fait, inacceptables. Qu’ils tombent sous le coup de la loi ajoute à l’insulte le risque d’une suspension pure et simple de l’autorisation d’émettre.

Jean-Yves Le Gallou n’est pas n’importe qui à l’antenne. Cet ami de longue date d’Henry de Lesquen, chargé du « bulletin de réinformation » quotidien, a toujours eu sa place dans les programmes de la radio. Qu’il se résigne à suspendre sa collaboration est tout sauf anodin. C’est la marque d’un désaccord suffisamment profond pour faire prévaloir les intérêts de la radio sur la fidélité à son président. Et c’est une décision révélatrice du malaise qui y règne.

Vingt-quatre autres patrons d’émission ont exprimé leur inquiétude. Hormis une poignée d’irréductibles loyalistes, beaucoup s’interrogent en silence. Faut-il conserver une émission, au risque d’être assimilé aux propos délirants du président ? Et que va devenir cette radio, à l’utilité incontestable ? En réalité, à moins d’une assemblée générale aux fins de changement de présidence, voire d’une action judiciaire, Radio Courtoisie pourrait bien devenir, autour d’un noyau de fidèles vieillissants, Radio Lesquen. Pour une brève course à l’abîme qui devrait se terminer par un retrait de ses fréquences. Un magnifique gâchis qui peut encore être évité si les administrateurs prennent conscience de l’urgence, au lieu et place d’un président emmuré dans ses certitudes. Un président qui pourrait bien saborder la radio plutôt que céder sa place.

François Teutsch via Boulevard Voltaire

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« Bruits de chiottes »

Si quelque chose mobilise toute l’attention et une grande partie du temps de la ministre, c’est son équipe de communicants. De l’avis même de François Hollande, Najat Vallaud-Belkacem est « le top de l’accro aux médias ». Croyez-le bien, chacun de ses gestes, le moindre de ses éléments de langage, est minutieusement scruté par ses conseillers avant son passage aux informations.C’est dire que lorsque la ministre de l’Éducation a répondu, mardi dernier sur France Info, au sujet d’un dîner qu’elle aurait eu à Matignon, qu’elle n’entendait pas commenter des « bruits de chiottes », cela n’avait rien d’un incident de conversation. Bien au contraire. Il s’agissait probablement d’une expression tout à fait choisie, pour se présenter comme moderne, proche de la jeunesse et de sa manière supposée de parler.

On ne saurait lui faire de meilleure réponse que cette enseignante, dont le courrier m’a été transmis ce matin par un de ses collègues, membre de SOS Éducation.

Lisez plutôt :

« Madame la ministre,

Mes élèves à moi apprennent à dire « wesh », « nique », « encule », « salope » dès le primaire.
Mes élèves à moi grandissent très souvent dans des familles où les parents ne parlent pas français, et où le summum de la réussite consiste à passer manager chez KFC.
Mes élèves à moi n’écoutent pas Boris Vian et Desproges, ignorent l’existence de Bach et Mahler. Mes élèves à moi n’ont droit qu’à Booba, La Fouine, Orelsan et Gradur.
Mes élèves à moi doivent passer dix minutes sur chaque vers de Du Bellay pour espérer comprendre quelque chose. Parce que leur référentiel principal, c’est Nabila et Touche pas à mon poste.
Mes élèves à moi poussent dans un environnement où les filles doivent dès la 6eme s’habiller et se comporter en bonhommes, ou se voiler, si elles veulent avoir la paix. Mes élèves à moi découvrent le porno bien avant d’avoir la chance de rencontrer Balzac.

Nos élèves, madame la ministre, comprennent que s’ils veulent s’en sortir, accéder aux postes que leurs talents et un travail acharné leur feraient mériter, ils doivent d’abord se défaire de leur codes vestimentaires et langagiers, découvrir les pronoms relatifs, atteindre le pluriel et le passé simple, se reposer sur le subjonctif. Ils savent, croyez-moi, madame, que si je m’escrime à leur faire répéter dix fois une phrase avec la bonne syntaxe et le ton juste, c’est parce que je refuse que nos lâchetés et nos faiblesses fassent d’eux ce que la société imagine et entretient : des racailles, des jeunes privés d’avenir car privés d’exigences, de langue, de style, de beauté, de sens, enfin.

Nous luttons quotidiennement au milieu de nos gosses de REP et REP+ contre les « salope ! », « sale chien ! », « tu m’fous les seum ! ». Nous luttons pour leur donner une noble vision d’eux-mêmes quand tout pousse au contraire à faire d’eux des êtres hagards, décérébrés, violents. Nous tentons de leur transmettre le Verbe, dans un monde qui ne leur offre qu’Hanouna et Ribéry. Nous ne passons pas nos journées à jouer les thuriféraires de la pensée unique, rue de Grenelle, nous. Nous ne nous faisons pas de courbettes entre deux numéros de cirque à l’Assemblée Nationale. Nous avons les pieds dans la boue, une boue qui nous donne quelquefois la nausée, tant nous sommes seuls, et isolés, et décriés, tant notre tâche paraît ridicule et vaine.

Quand donc, à la radio, madame la ministre, vous lâchez votre « bruit de chiottes », en bonne petite bourge qui ne voudrait pas avoir trop l’air d’être loin du petit peuple, qui ne voudrait surtout pas faire le jeu de cet abominable élitisme dont tout le monde sait que notre société crève, n’est-ce pas, quand donc vous vous soulagez verbalement, ce n’est pas tant votre fonction que vous abîmez : c’est notre travail auprès des élèves, nos mois d’épuisement et leur espoir, nos années de travail et leurs efforts, nos séances passées à essayer de leur dire que ce n’est pas parce que ce monde-ci est laid qu’il faut lui ressembler.

Vous avez réussi, en quelques mois, à démontrer avec éclat votre conformisme, votre arrogance, votre paresse intellectuelle. Nous n’ignorions rien de tout cela. Désormais, nous savons que vous êtes aussi vulgaire. On ne vous mettra pas de 0/20, puisque vous avez aussi décidé que l’évaluation, c’était mal, péché, Sheitan, vilainpasbeau. Vous aurez simplement gagné le mépris absolu de milliers d’enseignants qui bien souvent, eux aussi, quand ils sont un peu à bout, aimeraient en lâcher une bonne grosse bien vulgaire, en classe, mais se retiennent, par souci d’exemplarité. »

Je crois que l’on ne saurait mieux dire… n’hésitez pas à faire suivre ce message à vos amis !

Claire Polin
Présidente de SOS Éducation

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Enfin

Le vote sur la déchéance de nationalité arrive. On va pouvoir passer à autre chose. Une fois de plus, le monde politique s’est mobilisé pour un sujet qui n’intéresse pas les Français et qui est loin de leurs préoccupations quotidiennes. Ne vous inquiétez pas, on va trouver autre chose d’inutile après pour s’occuper.

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Le retour des Charlie

Le veau français, indéfectible gogo toujours prêt à repartir à l’assaut, dès lors qu’on le sollicite, un lumignon à la main et un slogan bébête à la bouche, est de retour, avec les commémorations officielles qui s’annoncent, sponsorisées par le Président Chrysanthème, grand médium en lien direct avec l’esprit du 11 janvier. Déjà, nos médias frémissent, frétillent, bruissent à l’approche de cet anniversaire consacrant l’incurie, l’incompétence et l’imprévoyance de nos gouvernements depuis deux à trois décennies, mais converti par le miracle d’une propagande forcenée en grande fête de l’Unité Nationale républicaine autour du mollasson en chef, impénitent tacticien des grosses ficelles, l’œil rivé sur 2017 et les prochains sondages !

Oui, hélas, le temps passe vite (un an déjà) et l’on commençait à peine à oublier leurs vaillants cortèges que les revoilà : les Charlie sont de retour, ils vont envahir nos places, nos rues, nos édifices et, pendant une à deux interminables semaines, les télévisions, les radios, les journaux, délaissant les vacanciers du ski et la neige qui n’arrivait pas, vont nous rapporter leurs marches et leurs déclarations. Oui, le cauchemar recommence…

Déjà les grands reportages dégoulinant de belles postures, de bien-pensance, de bons clichés rancis sur les bons et les méchants, la lutte de la démocratie contre le terrorisme, le chef de guerre Hollande, protecteur de la France, sont prêts à inonder vos foyers…

Charlie Hebdo, journal autrefois en ruines, aujourd’hui prospère et heureux gagnant d’un fabuleux jackpot, publie pour l’occasion un numéro spécial à la gloire de la laïcité et contre le fanatisme religieux. Les médias nous l’annoncent : un million d’exemplaires qui vont rapporter gros. Qui veut gagner des millions, c’est nous, c’est nous !

Le Président Chrysanthème, sauveur de la planète réchauffée, père protecteur du pays transformé en passoire, va dévoiler des plaques commémoratives, il assistera à la cérémonie d’invocation de l’esprit, après les vœux qu’il adressera aux policiers – les pauvres -, canardés à qui mieux mieux, au bord de la déprime et qui n’en peuvent mais des rondes et des patrouilles un peu partout : ira-t-il aussi au bal annuel des pompiers corses, eux qui viennent de découvrir les joies et les plaisirs du caillassage républicain, jusqu’alors réservé à leurs collègues du continent ? On ne le sait pas encore, mais c’est peu probable, tant il va être pris à Paris pour les commémorations…

Vite, vous tous qui avez dépassé le stade du veau français, le meilleur pour cuisiner le pot-au-feu, vous qui dites « assez, on n’en peut plus, c’est trop ! », éteignez vos télévisions, vos radios, achetez-vous des boules Quies, délaissez vos journaux, au moins jusqu’au 20 janvier, si vous ne voulez pas avoir une crise de foie ! Déjà, il a été mis à mal par les fêtes du Nouvel An et de la Reine Consommation, une indigestion supplémentaire de tartufferies confites et de grasses niaiseries lui serait fatale…`

Les Charlie reviennent, ravis, ahuris, encore plus abêtis qu’il y a un an. Ils arrivent, les petits moutons, ils arrivent, troupeau bêlant et suintant de bons sentiments, ils vont déferler sur la France médiatique. Vite, aux abris !

Jean-Pierre Pélaez
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Eviction de Martial Bild de Radio Courtoisie

J’écoutais Radio Courtoisie principalement pour deux animateurs, Martial Bild et Emmanuel Ratier.

Le second vient malheureusement de nous quitter et le premier de se faire virer par Henry de Lesquen qui se targue pourtant à chacune de ses prestations de respecter la liberté d’expression des patrons d’émission quelles que soient leurs opinions.

Force est de constater que M. de Lesquen joint désormais les paroles d’intolérance proférées lors de ses émissions de plus en plus insupportables à ses actes de gestion de la radio dont il est malheureusement le président.

Martial Bild parti, et avec lui deux chroniqueurs de talent en les personnes de Pierre de Laubier et Charles-Henri Delloy ma cotisation ira désormais à TVLibertés.

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Déjouer un attentat, c’est simple comme un coup de fil

Cette fois-ci, Manuel Valls prend le taureau par les cornes. Enfin. Au lendemain de la fusillade avortée du Thalys, le Premier ministre a décidé de recourir à l’arme fatale, la mesure que tout le monde attendait : un numéro de téléphone pour signaler tout comportement anormal. Et voilà. Alors, comment ça marche ?

Explications : un homme armé jusqu’aux dents fait irruption dans une rame de métro. Inutile de paniquer. Un usager compose le numéro de téléphone mis en place par Manuel Valls. Au bout du fil, une voix féminine numérisée lui demande de préciser la situation : « L’homme tient une kalachnikov : tapez 1. Un couteau : tapez 2. Un sandwich merguez-frites : tapez 3. » Selon la touche choisie, une ampoule s’allume dans le commissariat le plus proche de la station de métro. L’agent de garde appelle le ministère de l’Intérieur pour indiquer qu’il se passe de l’anormal dans le quartier. Manuel Valls est prévenu. Il ouvre son plan de métro et localise la station. C’est à La Motte-Picquet. Il faut changer à Invalides et prendre la direction Balard. Un commando muni d’un pass Navigo part immédiatement en direction du lieu indiqué. Pendant ce temps, dans la rame de métro, le terroriste présumé attend. Le coup de fil passé par l’usager peut avoir des conséquences terribles. La peur se lit sur son visage. 45 minutes plus tard, le commando fait irruption et maîtrise le forcené. That’s all Folks.

Avec l’annonce de la mise en place de ce numéro de téléphone, Manuel Valls place la barre du ridicule très haut. L’envoi d’un courrier eût été plus fort, mais il réserve cette mesure phare pour la prochaine fois. L’escalade dans le dérisoire ne fait que commencer. En exclusivité, Boulevard Voltaire vous dévoile la procédure de force 4 imaginée par le ministère de l’Intérieur en cas de nouvelle attaque terroriste. Mode d’emploi : l’attaque survient, un voyageur prend sa plume :

« Monsieur le Commissaire, j’ai actuellement devant moi un homme muni d’une kalachnikov modèle GX 34B. Celui-ci semble animé de sentiments belliqueux. Est-ce bien normal ? Bien que je ne souhaite en rien procéder à des amalgames éhontés, le personnage semble être d’origine nord-africaine et je m’en excuse, etc. »

En bon technocrate, Manuel Valls ne sait proposer que des solutions paperassières. Du marketing sécuritaire. De la pauvre idée d’arrière-salle de réunions de créativité commerciale. Manuel Valls regarde trop les publicités pour le catalogue de La Redoute. Le coup du numéro de téléphone magique appliqué au terrorisme… Il fallait oser. Votre gilet pare-balles en 24 heures chrono ! Satisfait ou remboursé. Les plus grandes boîtes de vente par correspondance vont s’arracher ce Premier ministre dès sa sortie de Matignon.

Cette volonté de ne rien faire du tout semble cette fois clairement affirmée. La porte ouverte aux migrants de toutes natures sans vérification aucune, ces serrages de louches à ces nouveaux arrivants dont on ne sait rien par un Cazeneuve au sommet de son rôle de Robin des bois d’opérette, conjugués à cette mise en place de numéro de téléphone inutile placent ces dirigeants-là en situation de non-assistance à citoyen en danger. Complices involontaires (on l’espère) du terrorisme.

Jany Leroy via Boulevard Voltaire

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La machine à perdre est-elle en marche ?

Selon le site Atlantico

Marine Le Pen s’oppose à la candidature de son père Jean-Marie aux régionales en Provence-Alpes-Côte d’Azur

Marine Le Pen a décidé de prendre les choses en main et a décidé d’être ferme, même s’il s’agit de son père. La présidente du FN a ainsi annoncé mercredi dans un communiqué qu’elle « s’opposerai(t) » au sein des instances internes du parti à la candidature de Jean-Marie Le Pen aux régionales de décembre en Provence-Alpes-Côte d’Azur. « Jean-Marie Le Pen semble être entré dans une véritable spirale entre stratégie de la terre brûlée et suicide politique. Compte tenu de cette situation, j’ai informé Jean-Marie Le Pen que je m’opposerai, lors du bureau politique du 17 avril prochain qui doit investir les têtes de listes pour les élections régionales, à sa candidature en Paca ».

Et l’eurodéputée de pourusivre : « C’est avec une profonde tristesse que je suis contrainte de réunir rapidement un bureau exécutif », l’instance suprême du parti, « afin d’envisager avec lui les moyens de protéger au mieux les intérêts politiques du Front national », annonce-t-elle également. Elle conclut, laconique : « Son statut de président d’honneur ne l’autorise pas à prendre le Front national en otage, de provocations aussi grossières dont l’objectif semble être de me nuire mais qui, hélas, portent un coup très dur à tout le mouvement, à ses cadres, à ses candidats, à ses adhérents, à ses électeurs ».

Le président d’honneur du FN a déjà réagi à la décision de sa fille. Jean-Marie Le Pen s’est ainsi exprimé sur RTL : « Je lui (à Marine Le Pen, NDLR) réponds : un bienfait n’est jamais pardonné. Je pense que la liberté de penser, la liberté d’expression sont des biens précieux et que le Front national doit les défendre. S’il ne les défend plus, en effet c’est que c’est Madame Le Pen qui doit se poser la question de savoir si ce qu’elle fait est utile à la cause qu’elle prétend servir. »

Pour rappel, Jean-Marie Le Pen a donné une interview à Rivarol dans laquelle il n’a pas fait dans la dentelle. Celle-ci est ainsi émaillé de déclarations choc comme : « Il y a un million de Chinois en France. Ce sont des gens intelligents, actifs, discrets mais néanmoins puissants et redoutables. C’est pourquoi nous devons impérativement nous entendre avec la Russie pour sauver l’Europe boréale et le monde blanc » ou encore « Valls est Français depuis trente ans, moi je suis Français depuis mille ans. Quel est l’attachement réel de Valls à la France ? Cet immigré a-t-il changé du tout au tout ? Qu’a-t-il apporté à notre pays ? »

Jean-Marie Le Pen dresse aussi des éloges à Philippe Pétain. « Je n’ai jamais considéré le Maréchal Pétain comme un traître (…) Je considère que l’on a été très sévère avec lui à la Libération (…) Je n’ai jamais considéré comme de mauvais Français ou des gens infréquentables ceux qui ont conservé de l’estime pour le Maréchal. Ils ont selon moi leur place au Front national comme l’ont les défenseurs de l’Algérie française, mais aussi les gaullistes, les anciens communistes et tous les patriotes qui ont la France au cœur ».

Après les nombreuses réactions suite à cet entretien, les politiques continuent de donner leur avis sur Jean-Marie Le Pen, même dans son propre parti. Ainsi Gilbert Collard, invité sur Europe 1 a déclaré : « Il est possible que Jean-Marie Le Pen, vieillissant, ne supporte pas le succès de Marine Le Pen ».

Une raison de plus pour suivre l’intervention de JMLP sur Radio Courtoisie ce soir en seconde partie du Libre Journal de Gérard Marin à partir de 19h30.

Les sociaputes doivent déjà saliver.

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♫ Djobi, Djoba ♫

Image d’illustration bien sûr

 » Treize personnes ont été interpellées mardi en région toulousaine, lors d’une vaste opération de gendarmerie mobilisant près de 250 militaires, visant un réseau de vol d’outillage agricole, de carburant et de métaux, principalement dans des zones rurales du Sud-Ouest, a annoncé la gendarmerie.

Les gendarmes agissaient dans le cadre d’une commission rogatoire délivrée par un juge d’instruction de Tulle pour vols aggravés, en l’occurrence 80 cambriolages ou vols, et association de malfaiteurs, a indiqué la région de gendarmerie du Limousin.
L’opération est intervenue après « plusieurs mois d’enquête » des gendarmes du Limousin, co-saisis avec l’Office central de lutte contre la délinquance itinérante (OCLDI). Elle visait à démanteler « un groupe structuré, principalement localisé sur Toulouse, et qui s’était spécialisé dans le vol d’outillage, de matériel électro­portatif (outillage électrique), de carburant et de métaux », a précisé à une correspondante de l’AFP le chef d’escadron Yves-Olivier Braud, de la Région de gendarmerie du Limousin.
Selon les enquêteurs, le groupe opérait sur six régions: Limousin, Midi­Pyrénées, Languedoc­Roussillon, Aquitaine, Auvergne et Centre. Répartis en plusieurs équipes, quatre à cinq nuits par semaine, il menait « de véritables raids nocturnes au cours desquels il commettait de multiples cambriolages, essentiellement en milieu rural ».
Aucune estimation du préjudice subi n’avait été communiquée mardi.
L’opération d’envergure a mobilisé mardi 60 enquêteurs de la région Limousin, appuyés par 60 gendarmes de la région Midi­Pyrénées, sept pelotons de gendarmes mobiles, un hélicoptère de la section aérienne de Toulouse, et des experts de l’OCLDI et d’Europol. Soit environ 250 personnes au total.
A la suite de l’opération menée « sur quatre sites distincts » à Toulouse et à Montauban, treize personnes ont été interpellées et placées en garde à vue, a-t-on précisé auprès de la gendarmerie. Elles doivent être transférées à Tulle. »

Source

Merci aux forces de Gendarmerie pour leur travail mais je crains que la justice taubiresque ne les remette immédiatement en liberté.

Votez bien dimanche.

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Ce type est un dingue

200 milliards pour apporter l’électricité à l’Afrique, voilà la nouvelle lubie de l’illuminé de l’UDI Jean-Louis Borloo.
Par le biais d’une fondation, alimentée en partie par nos impôts bien sûr, un montant qu’il faudra tripler ou quintupler pour arriver à….aucun résultat comme toujours en Afrique. Surtout que dans l’interview qui suit le reportage, il nous parle d’une agence africaine, gérée par des africains. Bref un tonneau des Danaïdes de plus.

200 milliards dont 50 milliards pour l’Etat : « …les montants sont ridicules… » « …une blague… » assure-t’il dans la droite ligne du stagiaire de l’Elysée qui en bon énarque nous sortait il y a peu : « ça ne coûte rien, c’est l’Etat qui paye ».

Et tout cela alors que l’on supporte tous les ans plus de 200000 immigrants légaux de ce continent (et combien d’illégaux ?). Avec l’AME, alors que le chômage est de plus en plus prégnant, que la dette s’aggrave de mois en mois et que le peuple français de souche se paupérise à vue d’oeil.

Marre de ces politicards qui se font mousser grâce à l’argent public

Il jure aujourd’hui qu’il ne veut s’occuper que de l’Afrique, eh bien qu’il y aille et qu’il y reste.

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Flamby au Kazakhstan

Comme je dis souvent, on croit ne plus pouvoir tomber plus bas, et puis…

Un nouveau joyau pour l’album à Pépère.

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