Syrie : ça sent le gaz ! Qui veut la peau de Bachar Al Assad ?

« Vers l’Orient compliqué, je volais avec des idées simples » (Charles de Gaulle1)

Au début des années 2000, le Président de la Syrie est subitement apparu comme un « tyran sanguinaire » pour la diplomatie française et les médias occidentaux. D’autres dictateurs dans le monde, y compris au Moyen-Orient, ne sont toujours pas inquiétés. Pourquoi ?

Tout commence en 1971 lorsqu’une gigantesque poche de gaz (20% des réserves naturelles de gaz du monde) est découverte dans le Golfe Persique. Elle s’étend depuis le Qatar (qui la nomme North dôme) jusqu’à l’Iran (qui la nomme South Pars). Le Qatar a débuté les forages en 1988. Sa production a commencé en 1996 pour augmenter au fil des années. Mais le blocus économique subi par l’Iran a retardé l’exploitation du gaz de son sous-sol. Cependant, Total vient de signer récemment (8 novembre 2016) un accord d’une valeur de 6 milliards de dollars pour développer la production de « South Pars » au sein d’un consortium international avec la participation des Chinois et des Iraniens.

Or, les pays européens, grands consommateurs de gaz, sont aujourd’hui principalement alimentés par trois sources : l’Algérie, la Mer du Nord (exploitée par le Royaume-Uni et la Norvège), mais la production diminue. L’Europe vit donc dans une situation de dépendance stratégique inquiétante qui pourrait la plonger dans une grave crise énergétique.

Ainsi, d’un coté l’Europe cherche à diversifier ses sources d’approvisionnement énergétiques tandis que, d’un autre coté, le Qatar et l’Iran produisent de plus en plus de gaz sans pouvoir facilement l’acheminer vers les consommateurs. La conjonction de ces deux facteurs explique probablement le rapprochement entre la France et le Qatar, ainsi que le relâchement du blocus Iranien. Des deux cotés, l’objectif est de construire un gazoduc partant du Qatar, pour déboucher en Europe dans les Balkans. Mais pour atteindre l’Europe depuis le Qatar et l’Arabie Saoudite, il faut traverser l’Irak ou la Syrie.

En 2009, l’Irak en guerre, et ayant une forte communauté chiite sous influence iranienne, est jugé peu fiable pour y construire un gazoduc. Les Qataris et les Saoudiens (sunnites) ont alors proposé à Bachar El Assad de faire passer ce gazoduc par la Syrie. Or, la Russie, son puissant allié militaire, lui a demandé de refuser ce transit. Ce nouveau gaz abondant risque de la priver de son arme stratégique de pression sur l’Europe.

En 2011, le Qatar et l’Arabie Saoudite consacrèrent alors quelques milliards de dollars à la création de milices comme Al Nosra (branche d’Al Qaïda en Syrie) pour engager un conflit dans l’espoir de destituer Assad. La seule obligation du pouvoir appelé à lui succéder serait d’autoriser la construction de ce gazoduc. Cette opération se déroula avec la bénédiction des Israéliens qui voyaient d’un bon œil la chute d’Assad. Ce dernier finance le Hezbollah depuis de nombreuses années pour tirer des roquettes sur leur pays.

Mais contrairement aux attentes, la guerre en Syrie s’enlisa…

En septembre 2013, les États-Unis, la France et le Royaume-Uni décidèrent d’envoyer une flotte de guerre pour appuyer les rebelles syriens afin d’accélérer la chute d’Assad. Les médias avaient annoncé que la grande attaque par mer était imminente. Mais la Russie, soutenant toujours la Syrie, s’interposa avec ses navires de guerre entre la côte syrienne et la coalition. Jusqu’où ne pas aller trop loin pour un gazoduc ? A l’exception de l’envoi de quelques missiles et de bombes, cette guerre n’eut pas lieu et fut rapidement oubliée.

La vengeance de l’occident sur la Russie intervint quelques mois plus tard, en Ukraine. Une révolution fut organisée par les services secrets européens et américains pour faire basculer l’Ukraine du coté occidental. La Russie a réagi en utilisant le sentiment pro-russe d’une partie de l’Ukraine pour enclencher une guerre civile et, en même temps, pour récupérer la Crimée. Un avion de ligne abattu (par erreur ?) dans le ciel ukrainien a légitimé la mise en place, par l’Europe, de sanctions économiques contre la Russie qui, malgré tout, a continué à lui vendre son gaz.

Pendant ce temps, en Syrie, Al Nosra avait accouché d’un monstre : l’État Islamique. Les espoirs des occidentaux de faire croire qu’ils soutenaient le « bien » et la défense des droits de l’homme ont été ruinés par les comportements extrémistes de ces organisations totalitaires.

La Russie s’oppose à ce gazoduc par l’intermédiaire de Bachar Al Assad afin ne pas diminuer ses revenus tirés de la vente de son propre gaz, et pour ne pas affaiblir sa position stratégique de fournisseur principal de l’Europe.

Puisque ni l’Europe, ni les pays du Golfe ne peuvent s’attaquer directement à la Russie, Bachar Al Assad est donc devenu « l’homme à abattre », à moins de négocier avec… Poutine.

Michel Gay

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Selon que vous serez…

Collin Rose, un flic d’une université de Detroit est mort hier d’une balle dans la tête alors qu’il était en service.

Pas un mot dans la « presse » fwançaise. C’est bien normal puisqu’un suspect a été arrêté, Deangelo Davis. Et devinez quoi ? Il est ….. noir.

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Attentats islamistes : les médias respectent les cinq commandements du Politiquement Correct

Quand les médias de propagande ne peuvent cacher un attentat ou une tentative d’attentat à caractère islamiste ils respectent toujours 5 règles de présentation politiquement correcte des faits. Apprenons donc à décrypter ces règles de présentation médiatique.

Comment les médias vont-ils réagir devant cet assassinat commis dans une église catholique

Première règle : l’enfant d’un quartier tranquille

L’auteur des faits ou le suspect est toujours présenté comme originaire d’un quartier ou issu d’une famille calme, tranquille, bien intégrée et sans histoires. Ainsi, par exemple, le Figaro du 10 décembre 2015 nous présentait-il Foued Mohamed-Aggad, l’un des tueurs du Bataclan, comme issu de Wissembourg, « petite ville tranquille du nord de l’Alsace ». On nous a aussi présenté Mollenbeek comme un haut lieu du vivre-ensemble multiculturel.

Les coins tranquilles produisent donc curieusement toujours des terroristes…

Seconde règle : le gentil garçon

Le suspect ou l’auteur des faits nous est toujours présenté sous les traits d’un « gentil garçon » (1) ; d’ailleurs, sa famille ou ses proches nous le disent ! Car on ne donne la parole qu’à eux, évidemment.

On se souvient qu’on nous présentait Mohammed Merah, le tueur de Toulouse, comme doté d’un visage d’ange et comme un grand amateur de voitures rapides.

Le Figaro précité nous indiquait de même que Foued Mohammed-Aggad était un enfant du pays réputé gentil et fils aimant. On nous a même présenté l’assassin d’un enfant à Moscou, une femme voilée qui déclare avoir agi à la demande d’Allah, sous les traits d’une sympathique nounou (2) ! Une nounou d’enfer assurément…

Mais comme l’expérience prouve que les auteurs d’attentat ont en général commencé dans la délinquance, les médias finissent par concéder que les intéressés avaient un passé judiciaire : mais c’était, bien sûr, pour de menus larcins. Rien de grave, donc.

Aujourd’hui, on indique dans la même veine qu’ils n’étaient pas fichés S, ce qui est censé nous rassurer (3).

Troisième règle : l’acte incompréhensible

L’acte commis par le suspect est toujours incompréhensible et isolé : il est le fruit d’un coup de folie ou d’un déséquilibre inexplicables car il n’a, bien entendu, aucun rapport avec sa religion ou sa communauté. Cette règle découle de la seconde : puisque le suspect était un gentil garçon, il ne peut faire le mal que de façon inexplicable ou bien maladive.

On met alors en scène le pauvre garçon, devenu violent parce qu’il était dépressif ou sous tranquillisants. Bref, c’était un malade irresponsable de ses actes. Le père de l’auteur de l’attentat de Nice a ainsi expliqué que son fils, le pauvre, était dépressif et les médias ont tenté de nous attendrir en détaillant sa vie sexuelle. Rappelons aussi que les auteurs d’agressions sexuelles à Cologne le soir du Réveillon 2015 nous ont été présentés comme des immigrants souffrant de carences affectives.

La règle d’or du Politiquement Correct médiatique consiste en effet à éviter coûte que coûte de faire référence à l’islamisme et, plus encore, à l’islam. Alors on ne cesse d’utiliser des formulations alambiquées pour s’efforcer de brouiller les pistes.

On nous explique, par exemple, que les motivations sont floues (cas de l’auteur de coups de couteau dans un VVF cet été), que les actes ont été commis par un fou furieux (cas de l’auteur de l’attentat de Nice du 14 juillet 2016), un déséquilibré (4) ou que le mobile serait uniquement politique (5). On nous a aussi expliqué que l’auteur de l’attentat de Munich se serait inspiré… d’Anders Brevik, le terroriste d’extrême droite norvégien (6). La tentation est permanente, en effet, d’imputer à l’extrême droite les crimes commis par les islamistes depuis l’attentat de la rue Copernic : on se souvient que l’on cherchait encore la piste de l’extrême droite à Toulouse avant de trouver celle de Mohammed Merah !

Pour brouiller les pistes les médias s’efforcent aussi de mettre l’accent non sur l’auteur mais sur le procédé : ainsi on parlera d’un camion fou qui à Nice a foncé dans la foule le soir du 14 juillet. On avait d’ailleurs utilisé déjà cet artifice lors des attentats commis lors des marchés de Noël de décembre 2014, pour les transformer en des sortes d’accidents de la circulation.

On utilise aussi le terme tirs pour ne pas parler de ceux qui sont derrière les armes (7) et l’expression attaque à la place d’attentats (8) ou d’autres euphémismes comme plaie au cou pour ne pas écrire égorgement (9). D’ailleurs, un attentat n’est-il pas finalement qu’un passage à l’acte mortifère (10) ?

Quatrième règle : la radicalisation rapide

Quand on ne peut plus cacher la motivation islamiste de l’attentat ou quand il a été revendiqué par Daech, les médias doivent alors tenter d’expliquer pourquoi le gentil garçon a agi comme il l’a fait.

La réponse est toute trouvée : il s’est radicalisé tout seul, le pauvre (11). C’est, bien sûr, la résultante de la troisième règle : le terroriste est toujours un isolé (12).

La radicalisation serait donc ce mal mystérieux qui frapperait a priori les seuls jeunes musulmans et qui, paraît-il, se transmettrait surtout via l’Internet, et non via les mosquées ou l’environnement familial, puisque chacun sait que l’islam est une religion de paix et d’amour. CQFD.

Elle serait aussi désormais un mal qui s’attraperait rapidement, comme dans le cas de ce réfugié qui a attaqué à la hache les passagers d’un train allemand : gentil réfugié devenu en un instant un méchant islamiste. Comment ? Par l’opération du Saint Esprit, auraient dit nos parents.

Cinquième règle : cachez ces victimes et ces images choquantes

Les médias font le choix de ne jamais s’appesantir sur les victimes françaises ou leurs familles. La personnalité des terroristes les intéresse beaucoup plus, afin d’essayer de les présenter sous un jour favorable. Les seules familles que l’on voit et auxquelles on donne systématiquement la parole sont donc celles des suspects.

Ou alors on ne donne la parole qu’aux seules victimes issues de l’immigration (13) : car il doit être seriné sur tous les tons que « les musulmans sont les principales victimes de l’islamisme » ou « que les musulmans ont peur de l’amalgame ».

Aussi on censure systématiquement les images des victimes de l’islamisme au prétexte de… respecter les familles et de ne pas servir d’argument pour la propagande de Daech. La commission d’enquête parlementaire sur l’attentat du Bataclan vient aussi d’établir le curieux silence entourant les horribles sévices dont avaient fait l’objet au surplus certaines victimes. Pour protéger les familles ou pour éviter de réveiller les Français de leur dormition ?

En appliquant ces cinq règles nos médias se veulent donc, comme on dit en novlangue, responsables : ils censurent et désinforment en toute bonne conscience pour préserver le vivre-ensemble et protéger les musulmans de tout amalgame.

Ce faisant, ils ne servent pas la cause de la vérité mais celle de l’idéologie du pouvoir.

Michel Geoffroy – Polemia
25/07/2016

Notes :

  1. Ce sont, dans la plupart des cas, des garçons, en effet.
  2. « Une nounou décapite un enfant et brandit sa tête dans les rues de Moscou », LeFigaro.fr du 29/2/2016.
  3. Cela ne rassure pas puisque les fichés S ne sont pas mis hors d’état de nuire et que ceux qui commettent des attentats peuvent ne pas être « fichés S » !
  4. Ex. « Rennes : une lycéenne blessée par un déséquilibré qui voulait tuer pendant le ramadan », LeFigaro.fr du 14 juin 2016.
  5. Ex. « Le mobile de l’attaque serait politique », à propos de l’attentat au couteau commis par un « Allemand de 27 ans au cri de Allouha Akbar » dans une gare bavaroise : LeFigaro.fr et AFP du 9 mai 2016.
  6. Ex. « Le Norvégien Breivik a-t-il servi de modèle au tireur ? », 20 minutes.fr du 23 juillet 2016.
  7. Ex. « Trois policiers américains victimes de tirsà Baton-Rouge », ce qui évite d’écrire que le tueur était afro-américain.
  8. Ex. « L’Allemagne frappée par une série d’attaques», LeFigaro.fr du 25 juillet 2016.
  9. Dans le cas de la policière assassinée à Magnanville en juin 2016 ; on emploie aussi le mot décapitation dans le même sens.
  10. Définition de l’attentat commis par Mohamed Lahouaiej-Bouhlel à Nice le 14 juillet 2016, selon le procureur de Paris François Molins (le 22 juillet 2016).
  11. Une variante consiste à expliquer qu’il s’est radicalisé en prison : ce n’est donc pas sa faute mais celle de la justice !
  12. Jusqu’à ce que l’enquête mette en lumière les nombreuses complicités dont il a bénéficié. Comme à Toulouse ou à Nice on découvre ensuite que le prétendu loup solitaire des médias agissait en meute.
  13. Comme à Nice on a montré que la première victime de l’attentat était une femme musulmane.
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Panama Papers : honte à nos journaleux !

Que tout cela pue la manipulation grossière ! Comment nos « journalistes d’investigations » (sic), cette basse engeance de laquais et de cireurs de bottes, a-t-elle pu marcher dans une combine aussi mal ficelée ? Comment a-t-elle pu ne pas comprendre au premier instant que derrière les leurres style Balkany ou Cahuzac, c’était les opposants au Nouvel Ordre Mondial qui étaient visés : la Russie, la Chine, Marine le Pen en France et même David Cameron en Grande-Bretagne (qui doit payer son idée de référendum sur le Brexit) ? Comment ces ânes bâtés qui pontifient à la télé ont-ils pu, dans leur précipitation à servir leurs maîtres, ne pas faire le travail élémentaire du journaliste : se renseigner sur les sources ?

On nous raconte que le travail d’investigation aboutissant à l’affaire a été mené par l’ICIJ, un consortium réunissant plusieurs centaines de « journalistes ». L’ICIJ fondé en 1997 par Charles Lewis, un journaliste «réputé », est en fait une émanation du Center For Public Integrity (CPI). Le CPI est grassement financé par l’Open society Foundation de Georges Soros, la Sunlight Foundation de… Georges Soros, mais aussi, moins largement, par le fond Rockefeller ou la Fondation Ford (voyez ici et ici)  !

L’ICIJ lui-même est directement financé par :

  • L’Open Society de Soros
  • la Fondation Ford ( Cette fondation finance en France SOS racisme, le CRAN, l’IFRI, Reporters sans Frontières…. Sa directrice Susan Berresford est membre de la mondialiste commission Trilatérale, mais aussi du Council on Foreign Relations (CFR) qui vise à installer un « Nouvel Ordre Mondial » au profit des Etats-Unis) .
  • The Sigrid Rausing Trust (Sigrid Rausing est un “Emeritus member” de Human Rights Watch, une association financée par Soros (10 millions de dollars par an) et le Département d’Etat américain)
  • On trouve ensuite 4 ou 5 fondations de moindre importance toutes philanthrope, démocrate, et mondialiste comme il se doit.

Stephen J.A. Ward dans son ouvrage  Global Média Ethics (2015) nous apprend qu’une organisation siglée OCCRP (Centre pour l’étude de la corruption et du crime organisé) financé à la fois par l’USAID, (une officine gouvernementale américaine) et Soros, mène des actions en partenariat avec le Center For Public Integrity de Lewis. Et il se trouve que WikiLeaks vient de signaler que « l’attaque Panama Papers » a été organisée par l’OCCRP pour cibler la Russie et les pays de l’espace postsoviétique !

Cette affaire Panama Papers est donc une attaque médiatique organisée par l’administration américaine et des fondations privées pour atteindre les opposants au Nouvel Ordre Mondial, notamment la Russie et la Chine. L’empressement avec lequel nos journaleux se sont jetés sur les proies qu’on leur désignait montre leur peu de déontologie et leur servilité. Panama Papers n’est pas une affaire concernant des évasions fiscales, c’est un complot contre la paix.

Antonin Campana

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Tous unis contre le racisme anti-blanc : la vidéo de Génération identitaire

#TousUnisContreLaHaine

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Le retour des Charlie

Le veau français, indéfectible gogo toujours prêt à repartir à l’assaut, dès lors qu’on le sollicite, un lumignon à la main et un slogan bébête à la bouche, est de retour, avec les commémorations officielles qui s’annoncent, sponsorisées par le Président Chrysanthème, grand médium en lien direct avec l’esprit du 11 janvier. Déjà, nos médias frémissent, frétillent, bruissent à l’approche de cet anniversaire consacrant l’incurie, l’incompétence et l’imprévoyance de nos gouvernements depuis deux à trois décennies, mais converti par le miracle d’une propagande forcenée en grande fête de l’Unité Nationale républicaine autour du mollasson en chef, impénitent tacticien des grosses ficelles, l’œil rivé sur 2017 et les prochains sondages !

Oui, hélas, le temps passe vite (un an déjà) et l’on commençait à peine à oublier leurs vaillants cortèges que les revoilà : les Charlie sont de retour, ils vont envahir nos places, nos rues, nos édifices et, pendant une à deux interminables semaines, les télévisions, les radios, les journaux, délaissant les vacanciers du ski et la neige qui n’arrivait pas, vont nous rapporter leurs marches et leurs déclarations. Oui, le cauchemar recommence…

Déjà les grands reportages dégoulinant de belles postures, de bien-pensance, de bons clichés rancis sur les bons et les méchants, la lutte de la démocratie contre le terrorisme, le chef de guerre Hollande, protecteur de la France, sont prêts à inonder vos foyers…

Charlie Hebdo, journal autrefois en ruines, aujourd’hui prospère et heureux gagnant d’un fabuleux jackpot, publie pour l’occasion un numéro spécial à la gloire de la laïcité et contre le fanatisme religieux. Les médias nous l’annoncent : un million d’exemplaires qui vont rapporter gros. Qui veut gagner des millions, c’est nous, c’est nous !

Le Président Chrysanthème, sauveur de la planète réchauffée, père protecteur du pays transformé en passoire, va dévoiler des plaques commémoratives, il assistera à la cérémonie d’invocation de l’esprit, après les vœux qu’il adressera aux policiers – les pauvres -, canardés à qui mieux mieux, au bord de la déprime et qui n’en peuvent mais des rondes et des patrouilles un peu partout : ira-t-il aussi au bal annuel des pompiers corses, eux qui viennent de découvrir les joies et les plaisirs du caillassage républicain, jusqu’alors réservé à leurs collègues du continent ? On ne le sait pas encore, mais c’est peu probable, tant il va être pris à Paris pour les commémorations…

Vite, vous tous qui avez dépassé le stade du veau français, le meilleur pour cuisiner le pot-au-feu, vous qui dites « assez, on n’en peut plus, c’est trop ! », éteignez vos télévisions, vos radios, achetez-vous des boules Quies, délaissez vos journaux, au moins jusqu’au 20 janvier, si vous ne voulez pas avoir une crise de foie ! Déjà, il a été mis à mal par les fêtes du Nouvel An et de la Reine Consommation, une indigestion supplémentaire de tartufferies confites et de grasses niaiseries lui serait fatale…`

Les Charlie reviennent, ravis, ahuris, encore plus abêtis qu’il y a un an. Ils arrivent, les petits moutons, ils arrivent, troupeau bêlant et suintant de bons sentiments, ils vont déferler sur la France médiatique. Vite, aux abris !

Jean-Pierre Pélaez
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Vous n’avez pas honte ? Lettre ouverte aux journalistes français

Vous n’avez pas honte de montrer avec force images un accueil scénarisé des « migrants », en gare de Munich, et de cacher les manifestations anti-clandestins de PEGIDA à Dresde ?

Vous n’avez pas honte de faire croire que l’Allemagne est derrière Merkel et de pratiquer l’omerta sur la réception triomphale d’Orbán à Munich par le gouvernement bavarois et la CSU ?

Vous n’avez pas honte de cacher les images des 700 morts de la bousculade de La Mecque après avoir montré partout la photo d’agence du seul petit Aylan ?

Vous n’avez pas honte d’appliquer sans vergogne le principe : un mort, ça m’émeut ; 700 morts, c’est de la statistique ?

Vous n’avez pas honte d’avoir raconté que la famille d’Aylan fuyait la guerre alors que les Kurdi habitaient Istanbul, de les avoir présentés comme des « réfugiés politiques » alors que le père souhaitait, selon sa sœur, se faire soigner les dents au Canada et qu’il était, selon de nombreux témoignages, le passeur ?

Vous n’avez pas honte de vous complaire dans les bobards de guerre ?

Vous n’avez pas honte d’avoir attribué à Assad l’enlèvement du journaliste américain James Foley égorgé par Daech ?

Vous n’avez pas honte d’annoncer depuis trois ans le lâchage du gouvernement syrien par la Russie alors que celle-ci le soutient avec une vigueur croissante ?

Vous n’avez pas honte de rapporter avec complaisance les manifestations favorables au gouvernement et de majorer les chiffres des manifestants pro-loi Taubira ou pro-immigrés ? Et a contrario de dénigrer les manifestations critiques et de diviser le nombre des protestataires ?

Vous n’avez pas honte qu’un gros millier de manifestants, place de la République, souhaitant Welcome aux immigrés, deviennent, par un prompt renfort médiatique, plus de 10.000 dans vos articles ?

Vous n’avez pas honte qu’un petit millier de manifestants anti-Merkel devant l’ambassade d’Allemagne, évalués à plus de 500 par la préfecture de police, soient réduits à 200 dans les colonnes du Monde, selon la méthode chère au « quotidien de référence » de « Chéri, j’ai rétréci les petits » ?

Vous n’avez pas honte de vous complaire dans un conformisme politiquement correct de plus en plus déconnecté des réalités vécues par le peuple et des évolutions des grands intellectuels ?

Vous n’avez pas honte de vivre dans un entre-soi médiatique satisfait de lui-même, un entre-soi à peine élargi à une classe politique déconsidérée par sa servilité à votre égard ?

Vous n’avez pas honte de mépriser l’opinion de la majorité des Français et d’ostraciser les hommes politiques ou les intellectuels qui les portent ?

Vous n’avez pas honte de tolérer, voire de participer au lynchage pour un propos « controversé » de votre consœur Maïtena Biraben ?

Vous n’avez pas honte d’avoir été complices de l’élimination médiatique de l’ancien patron de Reporters sans frontières, Robert Ménard, et de la marginalisation de votre confrère Zemmour ?

Vous n’avez pas honte de ne pas représenter la diversité politique française alors que vous vivez de l’argent public : près de 2, 5 milliards de subventions à la presse écrite et 4 milliards pour l’audiovisuel public ?

Vous n’avez pas honte de capter ainsi au service de vos préjugés 10 % de l’impôt sur le revenu ?

Vous n’avez pas honte de tromper régulièrement vos lecteurs, vos auditeurs, vos spectateurs sans jamais vous excuser ?

Vous n’avez pas honte de manquer totalement d’esprit critique ?

Vous n’avez pas honte d’imposer partout la même novlangue visant à empêcher les « crimes contre la pensée » comme Big Brother dans 1984 d’Orwell ?

Vous n’avez pas honte de tenter de discréditer la réinfosphère qui révèle, sans argent, à l’opinion les faits que vous êtes payés pour cacher ?

Jean-Yves Le Gallou

Via Boulevard Voltaire

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Réinfosphère contre médias de propagande : la grande bataille !

Pour la propagande médiatique, 2015 sera un grand cru. « Je suis Charlie », « PADAMALGAME » : 10 jours d’ahurissement en janvier ! « Je suis Aylan », accueillons les  « migrants » rebaptisés « réfugiés » : 10 jours d’ahurissement supplémentaire en septembre. En attendant l’affolement prochain des populations, en décembre, quand il faudra « sauver la démocratie » en Provence et dans le Nord après le premier tour des élections régionales. Car pour s’opposer au succès possible de Marion Maréchal Le Pen et Marine Le Pen les médias de l’oligarchie joueront à nouveau de la grosse caisse.

Toutes les techniques de propagande sont mobilisées: diabolisation des uns, angélisation des autres, répétition, orchestration, sidération émotionnelle, unanimité obligatoire, novlangue. Et l’exercice permanent de la « pensée intimidante ».

Avec un seul but : l’anéantissement de l’esprit critique.

Malheureusement, l’esprit critique survit – et même prospère – grâce à la blogosphère, refuge de l’information alternative : c’est là qu’on a appris que le père d’Aylan ne fuyait pas la guerre (il a d’ailleurs enterré sa famille à Kobane en territoire syrien sous contrôle kurde) mais voulait aller au Canada se refaire les dents (selon les déclarations de sa sœur) ; reprenant des témoignages accordés à la télévision australienne, la blogosphère a aussi révélé que le père d’Alyan était passeur. Un brave passeur qui avait oublié de trouver un gilet de sauvetage… pour sa femme et ses enfants.

Des révélations qui mettent à mal le conte de fée sur les malheureux « réfugiés » qui fuient la guerre (de jeunes hommes qui laissent souvent sur place femme, enfants et vieux parents). Les médias de propagande montrent les rares enfants. La blogosphère montre la réalité.

Les médias officiels vivent très mal cette situation qui remet en cause leur monopole et par là même leurs mensonges. D’autant qu’ils constatent que les Français les croient de moins en moins.

Ils ont donc recruté des armées de policiers du net chargés de traquer les tweets erronés ou approximatifs. De jeunes journalistes d’extrême gauche s’en sont fait une spécialité: les « décodeurs » (en fait les recodeurs) au Monde et le Lab d’Europe 1. Les grands médias audiovisuels font appel à eux comme « experts ». « Expert » : le mot fétiche des radios et des télévisions pour porter la parole officielle.

Radios et télévisions du système multiplient aussi « les mises en garde » (sic) contre la réinfosphère et appellent leur public à ne faire confiance qu’aux médias officiels en « ne se basant que sur la presse et les vrais sites (re sic) pour la vérification des informations » selon LCI.

Il y a un côté pathétique dans ces appels – ou plutôt ces rappels à l’ordre – d’organes médiatiques en perte totale de crédibilité.

On les comprend ! Comme à la fin de l’ère secondaire les petits mammifères de la réinfosphère viendront à bout des gros dinosaures des médias de propagande ! L’enjeu est de taille : abattre le totalitarisme du XXI e siècle : le totalitarisme médiatique.

Jean-Yves Le Gallou

Via Boulevard Voltaire

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Décès d’Emmanuel Ratier

Un des derniers journalistes indépendants nous a quitté hier 19 août 2015.

Il va manquer.

breizh-info

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