Éric Zemmour : « Léon Trotsky serait fier de ses élèves français »

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Remballez vos lumignons, vos ballons, vos commémorations !

« On ne répond pas à des kalachnikov qui mitraillent, à des camions qui écrasent par des commémorations », dixit le père d’une victime du 13 novembre.

Condamné à la perpétuité face au chagrin que représente la perte d’un enfant, ce père de victime a exprimé sur les ondes ce que beaucoup d’entre nous ont ressenti.

Vision du maire de Paris et de François hollande prêts pour un lâcher de ballons rose bonbon… ce sont les représentants d’une nation qui nous lâchent ! Une nation qui se devrait d’être forte par respect pour ses enfants morts. Et pour qu’il n’y en ait plus d’autres.

Le 13 novembre n’était pas un jour ordinaire. Il était normal qu’il devienne spécial.

Les médias nous l’ont rabâché avant, pendant, après, il fallait du pathos, de l’émotionnel cathodique, du témoignage poignant, il fallait qu’elle n’oublie pas, la ménagère devant son poste, qu’ensemble nous allions nous souvenir et qu’ensemble nous allions devoir vivre. 
Et parce que le diable se cache dans les détails, plusieurs témoignages de femmes voilées, ou de musulmans, sont souvent venus le lui rappeler, façon micro-trottoir à curiosité orientée…

La réouverture du Bataclan transformée en soirée bobos. Pas de remise en cause, chez ces gens-là, pas de question posée. Et pas de haine, surtout, que la paix soit avec vous. 
Tout le gratin d’un Paris en état d’urgence est venu noyer l’urgence d’une réponse face à la montée de l’islam radical, dans des bulles de Dom Pérignon.

Claire Chazal et FOG dans le carré VIP ont laissé dans la fosse du Bataclan la plèbe gigoter.

Et beaucoup de fantômes d’innocents. Dormez, braves gens. 
Nos jeunes fusillés du 13 novembre 2015 sont morts au cri d Allah Akbar, mais Sting est venu leur rendre hommage au son d’« Inch Allah ».Un hymne aux migrants de Méditerranée. L’utopie comme un voile sur la réalité.
 C’est chanter du « Deutschland über alles » devant le soldat inconnu aux prochaines cérémonies du 8 Mai.

On nous avait promis un François hollande sobre, qui se baladerait avec toute la « socialie », et pas que, sur les lieux du drame. On le sait peu adepte du confessionnal, on voudrait qu’une once de culpabilité l’ait parcouru au moment où il a dévoilé la plaque portant les 130 noms de victimes. Qui dit victimes dit coupables.

En attendant, Patrick Jardin, père de Nathalie (31 ans), assassinée par des islamistes il y a un an, continue de payer sa facture de téléphone juste pour entendre sa voix. Comme lui, plusieurs proches de victimes ont refusé d’être présents lors des cérémonies, ou de faire inscrire le nom de la victime sur la plaque commémorative.

Mais leur chagrin na pas été relayé par notre caste du pas-d’amalgame. Parce qu’en plus du chagrin, ces familles ont la haine, de celle nécessaire et vitale quand l’on veut survivre et vivre sans que d’autres actes de guerre ne puissent se reproduire.

Mais la France peut continuer de trembler. 
Canal Saint-Martin, les dhjiadistes, eux, n’ont pas tremblé quand les lumignons se sont mis à flotter.

Anne-Sophie Désir

via Boulevard Voltaire

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Burkini : comment sortir de la dictature des juges ?

Grâce au Conseil d’État – dont les membres habitent des quartiers sans immigrés -, le burkini va bientôt se répandre sur nos plages. Et les femmes en maillot de bain ou en bikini n’y auront bientôt plus de droit de cité qu’au risque d’être harcelées. Car l’islam ignore le « vivre ensemble » et la réciprocité. Il ignore l’individualisme et le relativisme. Il cherche à imposer sa loi et ses règles, à tous et surtout à toutes, en se jouant de nos principes.

La place du burkini n’est donc pas une question de droit, c’est une question politique. Ce n’est pas davantage une question de « laïcité », c’est une question de civilisation.

C’est donc aux politiques et au peuple de répondre à la question suivante : oui ou non acceptez-vous l’islamisation de la France ?

Si c’est non, il faut en tirer les conséquences et dire non au financement des mosquées, non à l’abattage halal, non aux délires sanitaires de l’Aïd, non aux accoutrements salafistes, non aux prêches en langue arabe, non au voile islamique et au burkini.

Cela implique, bien sûr, que le peuple reprenne sa souveraineté et abatte la tyrannie des juges : on attend des candidats à l’élection présidentielle – de Sarkozy à Marine Le Pen – qu’ils nous disent quelles réformes constitutionnelles ils proposent pour reconstruire le pouvoir législatif aujourd’hui accaparé par la Cour européenne des droits de l’homme, le Conseil constitutionnel et le Conseil d’État, toutes institutions sans légitimité démocratique. Et ne nous laissons pas enfumer, cela dépasse de très loin les traités de l’Union européenne ! Le souverainisme sans l’identité, c’est comme une belle à qui manquerait un œil.

Les propos de campagne ne valent rien s’ils ne sont pas accompagnés des réformes constitutionnelles qui rendront leur mise en œuvre possible. Nicolas, Marine, il faut nous dire comment on sort de la Convention européenne des droits de l’homme, comment on échappe à la censure du Conseil constitutionnel, comment on rend possibles les expulsions de clandestins et de délinquants malgré les tribunaux judiciaires et administratifs, comment en met un terme au regroupement familial et à l’immigration nuptiale.

Quant aux Français, sans attendre la fin du spectacle présidentiel, il pourrait prendre le Conseil d’État au mot : il nous dit doctement, depuis les ors du Palais-Royal, que le burkini ne présente pas de « risque de trouble à l’ordre public ». Tout simplement parce que les oligarques du Conseil d’État croient que les Français s’accoutument à l’inacceptable et tolèrent la conquête symbolique de leur espace public. Le Conseil d’État spécule sur la faiblesse des Français. Et s’ils le démentaient ?

Oui, il serait temps que les braves Français entrent en résistance et qu’à l’exemple des Corses de Sisco, ils refusent la privatisation de leurs plages et de leurs rues. Bravo, les Corses qui résistent ! Bravo au maire de Sisco qui maintient son arrêté anti-burkini malgré les gnomes du Palais-Royal! Quand le pouvoir est illégitime (et le pouvoir judiciaire est sans légitimité démocratique !), la désobéissance civile est plus qu’un droit : un devoir.

Les burkinis et les voiles islamiques ont toute leur place : dans les pays musulmans, mais ni en France ni en Europe.

Vous voulez vivre comme en Arabie au VIIIe siècle ? C’est votre droit, mais à condition de retourner dans votre pays d’origine.

Halte à la colonisation islamique ! Le temps de la résistance et de la dissidence est venu. C’est l’affaire de tous.

Jean-Yves Le Gallou

Boulevard Voltaire

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Vous n’avez pas honte ? Lettre ouverte aux journalistes français

Vous n’avez pas honte de montrer avec force images un accueil scénarisé des « migrants », en gare de Munich, et de cacher les manifestations anti-clandestins de PEGIDA à Dresde ?

Vous n’avez pas honte de faire croire que l’Allemagne est derrière Merkel et de pratiquer l’omerta sur la réception triomphale d’Orbán à Munich par le gouvernement bavarois et la CSU ?

Vous n’avez pas honte de cacher les images des 700 morts de la bousculade de La Mecque après avoir montré partout la photo d’agence du seul petit Aylan ?

Vous n’avez pas honte d’appliquer sans vergogne le principe : un mort, ça m’émeut ; 700 morts, c’est de la statistique ?

Vous n’avez pas honte d’avoir raconté que la famille d’Aylan fuyait la guerre alors que les Kurdi habitaient Istanbul, de les avoir présentés comme des « réfugiés politiques » alors que le père souhaitait, selon sa sœur, se faire soigner les dents au Canada et qu’il était, selon de nombreux témoignages, le passeur ?

Vous n’avez pas honte de vous complaire dans les bobards de guerre ?

Vous n’avez pas honte d’avoir attribué à Assad l’enlèvement du journaliste américain James Foley égorgé par Daech ?

Vous n’avez pas honte d’annoncer depuis trois ans le lâchage du gouvernement syrien par la Russie alors que celle-ci le soutient avec une vigueur croissante ?

Vous n’avez pas honte de rapporter avec complaisance les manifestations favorables au gouvernement et de majorer les chiffres des manifestants pro-loi Taubira ou pro-immigrés ? Et a contrario de dénigrer les manifestations critiques et de diviser le nombre des protestataires ?

Vous n’avez pas honte qu’un gros millier de manifestants, place de la République, souhaitant Welcome aux immigrés, deviennent, par un prompt renfort médiatique, plus de 10.000 dans vos articles ?

Vous n’avez pas honte qu’un petit millier de manifestants anti-Merkel devant l’ambassade d’Allemagne, évalués à plus de 500 par la préfecture de police, soient réduits à 200 dans les colonnes du Monde, selon la méthode chère au « quotidien de référence » de « Chéri, j’ai rétréci les petits » ?

Vous n’avez pas honte de vous complaire dans un conformisme politiquement correct de plus en plus déconnecté des réalités vécues par le peuple et des évolutions des grands intellectuels ?

Vous n’avez pas honte de vivre dans un entre-soi médiatique satisfait de lui-même, un entre-soi à peine élargi à une classe politique déconsidérée par sa servilité à votre égard ?

Vous n’avez pas honte de mépriser l’opinion de la majorité des Français et d’ostraciser les hommes politiques ou les intellectuels qui les portent ?

Vous n’avez pas honte de tolérer, voire de participer au lynchage pour un propos « controversé » de votre consœur Maïtena Biraben ?

Vous n’avez pas honte d’avoir été complices de l’élimination médiatique de l’ancien patron de Reporters sans frontières, Robert Ménard, et de la marginalisation de votre confrère Zemmour ?

Vous n’avez pas honte de ne pas représenter la diversité politique française alors que vous vivez de l’argent public : près de 2, 5 milliards de subventions à la presse écrite et 4 milliards pour l’audiovisuel public ?

Vous n’avez pas honte de capter ainsi au service de vos préjugés 10 % de l’impôt sur le revenu ?

Vous n’avez pas honte de tromper régulièrement vos lecteurs, vos auditeurs, vos spectateurs sans jamais vous excuser ?

Vous n’avez pas honte de manquer totalement d’esprit critique ?

Vous n’avez pas honte d’imposer partout la même novlangue visant à empêcher les « crimes contre la pensée » comme Big Brother dans 1984 d’Orwell ?

Vous n’avez pas honte de tenter de discréditer la réinfosphère qui révèle, sans argent, à l’opinion les faits que vous êtes payés pour cacher ?

Jean-Yves Le Gallou

Via Boulevard Voltaire

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Merci France Télévision

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Démocratie en péril

Notre démocratie est en péril et la République en danger, cette même République dont ils ne cessent de se gargariser et dont ils foulent aux pieds les principes les plus sacrés.

Sous couvert de prévention, en se dotant d’un puissant arsenal d’outils de renseignement, le projet de loi de lutte contre le terrorisme présenté le 19 mars en Conseil des ministres entend circonvenir l’ennemi, qualifié d’islamo-fasciste par le pouvoir socialiste et dont les beaux esprits n’ont pas saisi qu’il confond dans l’infâme, et à égalité, l’islamisme et le frontisme, le FN se voyant toujours qualifié, contre toutes évidences, de fasciste.

Le point crucial de cette loi des suspects dont je rappelais qu’elle était inéluctable dans un pays menacé par une forte minorité religieuse qui ne veut pas s’assimiler (« l’islamisme engendre la paranoïa, un contrôle policier généralisé et le même régime des suspects ») tient aux conditions de sa mise en œuvre.

En se passant du contrôle des juges, dans le cas de « violences collectives pouvant porter gravement atteinte à la paix publique », le pouvoir aura les mains libres. On ne saurait faire formulation plus floue. Les émeutes de 2005 dans les banlieues, les violences des Bonnets rouges ou celles des agriculteurs rentreront dans le champ d’application de la loi, loin de toute menace terroriste. On se sert déjà du risque (présumé) de « trouble à l’ordre public » pour interdire les manifestations de Pierre Cassen ou les spectacles de Dieudonné.

Cette loi servira surtout quand le FN s’approchera trop près du pouvoir, et que des violences sporadiques ou généralisées seront à prévoir, de la part de ceux qui n’accepteront pas le verdict des urnes, agents provocateurs à la solde des socialistes ou idiots utiles qui croiront à l’advenue d’une nouvelle peste brune. Ces violences permettront d’accuser le FN de menacer la paix publique et d’engager des mesures d’exception à son encontre.

Cette loi n’est que l’ultime épisode d’une tendance continue à la répression policière, au contrôle de la population et à la restriction des libertés fondamentales que j’annonçais après les attentats du début d’année et qui vont bien au-delà d’un Patriot Act à la francaise, du fait:

– des lois déjà existantes sur l’incitation à la haine et autres lois mémorielles qui ont annihilé le débat public, par l’autocensure et la menace des tribunaux ;
– des restrictions aux libertés d’expression, d’association ou de manifestation déjà en vigueur ;
– des manipulations du cadre des scrutins pour minorer les gains électoraux des adversaires ;
– des fatwas médiatiques lancées contre des intellectuels, nos Socrate modernes, pour cause de déviance idéologique et de corruption des esprits (appelée « lepenisation ») ;
– de la virulence et de la stigmatisation que revendique le Premier ministre contre le FN.

Manuel Valls est un danger pour notre pays. Que ce soit lui comme Premier ministre qui puisse autoriser l’usage de moyens de renseignement hétérodoxes sans contrôle des juges est de nature à nous inquiéter plus qu’à nous rassurer. Frondeurs et écologistes qui n’ont pas voulu faire partie de son gouvernement doivent bien connaître le personnage pour avoir voulu s’en démarquer. Sur le coup, il faut compter avec la gauche libertaire pour contrer notre Clemenceau de pacotille et ses soutiens de l’UMPS dans la défense de nos libertés.
Stephan A. Brunel

Via Boulevard Voltaire

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Les masques tombent

Si vous n’étiez pas encore convaincus de la collusion des médias publics (ou pas d’ailleurs) avec le pouvoir socialiste UMPS, une nouvelle preuve nous en a été donnée encore hier soir lors de l’émission de propagande du sieur Ruquier.

Merci à lui de nous avoir permis justement de garder une bouffée de liberté d’expression pendant 5 ans.

Désormais, son émission n’a plus aucun intérêt, hormis celui de nous convaincre un peu plus que nous ne sommes plus en démocratie.

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UMPS !!

Via Fdesouche

Merci au Canard enchainé.

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