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Attentats islamistes : les médias respectent les cinq commandements du Politiquement Correct

Quand les médias de propagande ne peuvent cacher un attentat ou une tentative d’attentat à caractère islamiste ils respectent toujours 5 règles de présentation politiquement correcte des faits. Apprenons donc à décrypter ces règles de présentation médiatique.

Comment les médias vont-ils réagir devant cet assassinat commis dans une église catholique

Première règle : l’enfant d’un quartier tranquille

L’auteur des faits ou le suspect est toujours présenté comme originaire d’un quartier ou issu d’une famille calme, tranquille, bien intégrée et sans histoires. Ainsi, par exemple, le Figaro du 10 décembre 2015 nous présentait-il Foued Mohamed-Aggad, l’un des tueurs du Bataclan, comme issu de Wissembourg, « petite ville tranquille du nord de l’Alsace ». On nous a aussi présenté Mollenbeek comme un haut lieu du vivre-ensemble multiculturel.

Les coins tranquilles produisent donc curieusement toujours des terroristes…

Seconde règle : le gentil garçon

Le suspect ou l’auteur des faits nous est toujours présenté sous les traits d’un « gentil garçon » (1) ; d’ailleurs, sa famille ou ses proches nous le disent ! Car on ne donne la parole qu’à eux, évidemment.

On se souvient qu’on nous présentait Mohammed Merah, le tueur de Toulouse, comme doté d’un visage d’ange et comme un grand amateur de voitures rapides.

Le Figaro précité nous indiquait de même que Foued Mohammed-Aggad était un enfant du pays réputé gentil et fils aimant. On nous a même présenté l’assassin d’un enfant à Moscou, une femme voilée qui déclare avoir agi à la demande d’Allah, sous les traits d’une sympathique nounou (2) ! Une nounou d’enfer assurément…

Mais comme l’expérience prouve que les auteurs d’attentat ont en général commencé dans la délinquance, les médias finissent par concéder que les intéressés avaient un passé judiciaire : mais c’était, bien sûr, pour de menus larcins. Rien de grave, donc.

Aujourd’hui, on indique dans la même veine qu’ils n’étaient pas fichés S, ce qui est censé nous rassurer (3).

Troisième règle : l’acte incompréhensible

L’acte commis par le suspect est toujours incompréhensible et isolé : il est le fruit d’un coup de folie ou d’un déséquilibre inexplicables car il n’a, bien entendu, aucun rapport avec sa religion ou sa communauté. Cette règle découle de la seconde : puisque le suspect était un gentil garçon, il ne peut faire le mal que de façon inexplicable ou bien maladive.

On met alors en scène le pauvre garçon, devenu violent parce qu’il était dépressif ou sous tranquillisants. Bref, c’était un malade irresponsable de ses actes. Le père de l’auteur de l’attentat de Nice a ainsi expliqué que son fils, le pauvre, était dépressif et les médias ont tenté de nous attendrir en détaillant sa vie sexuelle. Rappelons aussi que les auteurs d’agressions sexuelles à Cologne le soir du Réveillon 2015 nous ont été présentés comme des immigrants souffrant de carences affectives.

La règle d’or du Politiquement Correct médiatique consiste en effet à éviter coûte que coûte de faire référence à l’islamisme et, plus encore, à l’islam. Alors on ne cesse d’utiliser des formulations alambiquées pour s’efforcer de brouiller les pistes.

On nous explique, par exemple, que les motivations sont floues (cas de l’auteur de coups de couteau dans un VVF cet été), que les actes ont été commis par un fou furieux (cas de l’auteur de l’attentat de Nice du 14 juillet 2016), un déséquilibré (4) ou que le mobile serait uniquement politique (5). On nous a aussi expliqué que l’auteur de l’attentat de Munich se serait inspiré… d’Anders Brevik, le terroriste d’extrême droite norvégien (6). La tentation est permanente, en effet, d’imputer à l’extrême droite les crimes commis par les islamistes depuis l’attentat de la rue Copernic : on se souvient que l’on cherchait encore la piste de l’extrême droite à Toulouse avant de trouver celle de Mohammed Merah !

Pour brouiller les pistes les médias s’efforcent aussi de mettre l’accent non sur l’auteur mais sur le procédé : ainsi on parlera d’un camion fou qui à Nice a foncé dans la foule le soir du 14 juillet. On avait d’ailleurs utilisé déjà cet artifice lors des attentats commis lors des marchés de Noël de décembre 2014, pour les transformer en des sortes d’accidents de la circulation.

On utilise aussi le terme tirs pour ne pas parler de ceux qui sont derrière les armes (7) et l’expression attaque à la place d’attentats (8) ou d’autres euphémismes comme plaie au cou pour ne pas écrire égorgement (9). D’ailleurs, un attentat n’est-il pas finalement qu’un passage à l’acte mortifère (10) ?

Quatrième règle : la radicalisation rapide

Quand on ne peut plus cacher la motivation islamiste de l’attentat ou quand il a été revendiqué par Daech, les médias doivent alors tenter d’expliquer pourquoi le gentil garçon a agi comme il l’a fait.

La réponse est toute trouvée : il s’est radicalisé tout seul, le pauvre (11). C’est, bien sûr, la résultante de la troisième règle : le terroriste est toujours un isolé (12).

La radicalisation serait donc ce mal mystérieux qui frapperait a priori les seuls jeunes musulmans et qui, paraît-il, se transmettrait surtout via l’Internet, et non via les mosquées ou l’environnement familial, puisque chacun sait que l’islam est une religion de paix et d’amour. CQFD.

Elle serait aussi désormais un mal qui s’attraperait rapidement, comme dans le cas de ce réfugié qui a attaqué à la hache les passagers d’un train allemand : gentil réfugié devenu en un instant un méchant islamiste. Comment ? Par l’opération du Saint Esprit, auraient dit nos parents.

Cinquième règle : cachez ces victimes et ces images choquantes

Les médias font le choix de ne jamais s’appesantir sur les victimes françaises ou leurs familles. La personnalité des terroristes les intéresse beaucoup plus, afin d’essayer de les présenter sous un jour favorable. Les seules familles que l’on voit et auxquelles on donne systématiquement la parole sont donc celles des suspects.

Ou alors on ne donne la parole qu’aux seules victimes issues de l’immigration (13) : car il doit être seriné sur tous les tons que « les musulmans sont les principales victimes de l’islamisme » ou « que les musulmans ont peur de l’amalgame ».

Aussi on censure systématiquement les images des victimes de l’islamisme au prétexte de… respecter les familles et de ne pas servir d’argument pour la propagande de Daech. La commission d’enquête parlementaire sur l’attentat du Bataclan vient aussi d’établir le curieux silence entourant les horribles sévices dont avaient fait l’objet au surplus certaines victimes. Pour protéger les familles ou pour éviter de réveiller les Français de leur dormition ?

En appliquant ces cinq règles nos médias se veulent donc, comme on dit en novlangue, responsables : ils censurent et désinforment en toute bonne conscience pour préserver le vivre-ensemble et protéger les musulmans de tout amalgame.

Ce faisant, ils ne servent pas la cause de la vérité mais celle de l’idéologie du pouvoir.

Michel Geoffroy – Polemia
25/07/2016

Notes :

  1. Ce sont, dans la plupart des cas, des garçons, en effet.
  2. « Une nounou décapite un enfant et brandit sa tête dans les rues de Moscou », LeFigaro.fr du 29/2/2016.
  3. Cela ne rassure pas puisque les fichés S ne sont pas mis hors d’état de nuire et que ceux qui commettent des attentats peuvent ne pas être « fichés S » !
  4. Ex. « Rennes : une lycéenne blessée par un déséquilibré qui voulait tuer pendant le ramadan », LeFigaro.fr du 14 juin 2016.
  5. Ex. « Le mobile de l’attaque serait politique », à propos de l’attentat au couteau commis par un « Allemand de 27 ans au cri de Allouha Akbar » dans une gare bavaroise : LeFigaro.fr et AFP du 9 mai 2016.
  6. Ex. « Le Norvégien Breivik a-t-il servi de modèle au tireur ? », 20 minutes.fr du 23 juillet 2016.
  7. Ex. « Trois policiers américains victimes de tirsà Baton-Rouge », ce qui évite d’écrire que le tueur était afro-américain.
  8. Ex. « L’Allemagne frappée par une série d’attaques», LeFigaro.fr du 25 juillet 2016.
  9. Dans le cas de la policière assassinée à Magnanville en juin 2016 ; on emploie aussi le mot décapitation dans le même sens.
  10. Définition de l’attentat commis par Mohamed Lahouaiej-Bouhlel à Nice le 14 juillet 2016, selon le procureur de Paris François Molins (le 22 juillet 2016).
  11. Une variante consiste à expliquer qu’il s’est radicalisé en prison : ce n’est donc pas sa faute mais celle de la justice !
  12. Jusqu’à ce que l’enquête mette en lumière les nombreuses complicités dont il a bénéficié. Comme à Toulouse ou à Nice on découvre ensuite que le prétendu loup solitaire des médias agissait en meute.
  13. Comme à Nice on a montré que la première victime de l’attentat était une femme musulmane.
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Radio Lesquen : un magnifique gâchis ?

Latente depuis plusieurs mois, la crise de Radio Courtoisie a éclaté début juin. Onze patrons d’émission de la « Radio de toutes les droites », dirigée d’une main de fer par Henry de Lesquen, ont signé une lettre ouverte appelant le président à la démission, dont Boulevard Voltaire s’est fait l’écho il y a peu. Le 27 juin 2016, c’est Jean-Yves Le Gallou, une figure majeure de la station, qui annonçait la prochaine suspension de sa collaboration, dans un communiqué sobre et concis. C’est un tournant dans la vie de la radio.

Henry de Lesquen a pris la tête de la radio en 2006. Quelques années et plusieurs purges plus tard, en dépit d’une diffusion accrue grâce au satellite et à Internet, il semblait clair aux auditeurs qu’un conflit couvait. En cause, le caractère du président, dont l’inquiétante dérive autocratique transpirait à l’antenne. Ne supportant plus la contradiction, toujours prompt à couper la parole à ses invités, les remettant parfois en place sans ménagement, il a donné à la station une image d’intolérance agressive en contradiction avec l’esprit de son fondateur, Jean Ferré ; chacun des patrons d’émission est, en effet, libre d’inviter qui lui chante. Ou presque. Éric Zemmour, par exemple, y est persona non grata par décision du président Lesquen…

Les 11 signataires de la lettre ouverte du 10 juin dernier reprochaient à l’intéressé des prises de position personnelles incompatibles avec le respect dû à chacun et de nature à mettre l’existence de la radio en danger. Les propos d’Henry de Lesquen sur la « musique nègre », sur la « religion de la Shoah », sur la longévité des survivants des camps de la mort ou sur l’esclavage dépassent, en effet, l’entendement. Loin d’exprimer une opinion discutable mais libre, ils portent atteinte à la dignité de la personne humaine et sont, de ce seul fait, inacceptables. Qu’ils tombent sous le coup de la loi ajoute à l’insulte le risque d’une suspension pure et simple de l’autorisation d’émettre.

Jean-Yves Le Gallou n’est pas n’importe qui à l’antenne. Cet ami de longue date d’Henry de Lesquen, chargé du « bulletin de réinformation » quotidien, a toujours eu sa place dans les programmes de la radio. Qu’il se résigne à suspendre sa collaboration est tout sauf anodin. C’est la marque d’un désaccord suffisamment profond pour faire prévaloir les intérêts de la radio sur la fidélité à son président. Et c’est une décision révélatrice du malaise qui y règne.

Vingt-quatre autres patrons d’émission ont exprimé leur inquiétude. Hormis une poignée d’irréductibles loyalistes, beaucoup s’interrogent en silence. Faut-il conserver une émission, au risque d’être assimilé aux propos délirants du président ? Et que va devenir cette radio, à l’utilité incontestable ? En réalité, à moins d’une assemblée générale aux fins de changement de présidence, voire d’une action judiciaire, Radio Courtoisie pourrait bien devenir, autour d’un noyau de fidèles vieillissants, Radio Lesquen. Pour une brève course à l’abîme qui devrait se terminer par un retrait de ses fréquences. Un magnifique gâchis qui peut encore être évité si les administrateurs prennent conscience de l’urgence, au lieu et place d’un président emmuré dans ses certitudes. Un président qui pourrait bien saborder la radio plutôt que céder sa place.

François Teutsch via Boulevard Voltaire

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Permis de conduire : Ali Baddou et les 300 voleurs

La vie est trop dure et trop injuste pour le malheureux Ali Baddou. Il travaille tellement qu’il n’a pas le temps de repasser son permis de conduire.

S’il était un Français lambda, il aurait, avant de perdre son permis, fait un stage de deux jours, avec un moniteur et un psychologue. Avant, c’était tous les deux ans ; maintenant, c’est un marché tellement juteux qu’on peut se récupérer quatre points par an… si on crache 250 euros. Il lui aurait fallu prendre deux jours à son compte, mais, au milieu des gens du peuple, il aurait entendu la réalité de la répression routière subie par les participants, souvent sans commune mesure avec l’infraction commise.

S’il était un Français lambda, il aurait pris, pour repasser son permis, un forfait de vingt heures, pour 1.200 euros. Mais on lui aurait expliqué, au bout de dix-huit leçons, qu’il devrait prendre cinq à huit heures de conduite en plus. On passe alors à 1.600 euros. Mais si on fait partie des 45 % de conducteurs qui échouent au premier essai, il faut attendre trois mois, reprendre des heures de conduite et acquitter, en moyenne, pour repasser l’épreuve, la somme de 500 euros supplémentaires. On en est déjà à 2.100 euros. Si on ajoute les heures nécessaires pour apprendre le Code et le passer, on arrive à au moins 40 à 50 heures à consacrer pour réussir cet examen.

Mais Ali Baddou n’est pas un Français lambda. Il n’a, d’ailleurs, sans doute jamais réfléchi à ce que représente la somme de 1.500 ou 2.000 euros qu’un jeune de 18 à 25 ans (la majorité des candidats) doit sortir pour avoir le droit de conduire une voiture. Il ne sait sans doute pas que sans voiture, dans de nombreux endroits de France, on ne peut pas travailler.

Quand on a été gendre du président de la République six ans, qu’on a eu deux enfants avec sa fille Mazarine, qu’on a été l’assistant de Jack Lang, qu’on est tous les jours sur Canal+, qu’on est fiancé à une actrice-mannequin canadienne, on n’a pas de temps à perdre avec de telles futilités.

Il a mieux à faire de sa vie, Ali Baddou ! Il n’a pas de problèmes d’argent. Il trouve un combinard (qui s’avère, dans la vie, l’époux de la chanteuse Amel Bent ; on reste entre people), il allonge le bakchich, et l’affaire est réglée ! Apparemment, on parle de trois cents « people » qui seraient dans le coup, dont les footballeurs Samir Nasri, Jérémy Ménez (eux aussi en couples avec des « artistes ») et Layvin Kurzawa, arrière gauche du PSG.

Finalement, Ali Baddou, c’est Désir ou Placé qui ne payaient pas leurs amendes mais ont été nommés quand même ministres. C’est Léa Salamé qui conduit sans permis mais donne des leçons à la terre entière. C’est la députée PS Catherine Troallic qui conduit bourrée mais vote les mesures répressives contre les automobilistes. C’est Thévenoud qui ne paie pas ses impôts mais augmente ceux des Français. C’est Cahuzac qui chasse la fraude fiscale mais a ses comptes dans les paradis fiscaux. C’est Baupin-Sapin qui parlent de droits des femmes tout en se comportant en nostalgiques du droit de cuissage.

Ils sont les nouveaux petits marquis de la France socialiste. Ils n’ont tous que le mot République à la bouche mais se comportent en nostalgiques de l’Ancien Régime, avec ses privilèges et ses droits féodaux.

L’Histoire nous a appris que, parfois, cela finit mal, camarades !

Pierre Cassen

Via Boulevard Voltaire

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Islam

A la vision du 20h et des chaînes d’information continue ce soir comme tout les autres soirs, on ne peut que se dire que, sans cette religion de merde, les journaleux en seraient réduits à faire du Jean-Pierre Pernaud H24.
Plus d’attentats, plus de meurtres, plus de voitures brûlées, plus de mosquées, plus de barbus et plus d’entorchonnées.
Une vraie France de carte postale.
Bonne année 2016.

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Vous n’avez pas honte ? Lettre ouverte aux journalistes français

Vous n’avez pas honte de montrer avec force images un accueil scénarisé des « migrants », en gare de Munich, et de cacher les manifestations anti-clandestins de PEGIDA à Dresde ?

Vous n’avez pas honte de faire croire que l’Allemagne est derrière Merkel et de pratiquer l’omerta sur la réception triomphale d’Orbán à Munich par le gouvernement bavarois et la CSU ?

Vous n’avez pas honte de cacher les images des 700 morts de la bousculade de La Mecque après avoir montré partout la photo d’agence du seul petit Aylan ?

Vous n’avez pas honte d’appliquer sans vergogne le principe : un mort, ça m’émeut ; 700 morts, c’est de la statistique ?

Vous n’avez pas honte d’avoir raconté que la famille d’Aylan fuyait la guerre alors que les Kurdi habitaient Istanbul, de les avoir présentés comme des « réfugiés politiques » alors que le père souhaitait, selon sa sœur, se faire soigner les dents au Canada et qu’il était, selon de nombreux témoignages, le passeur ?

Vous n’avez pas honte de vous complaire dans les bobards de guerre ?

Vous n’avez pas honte d’avoir attribué à Assad l’enlèvement du journaliste américain James Foley égorgé par Daech ?

Vous n’avez pas honte d’annoncer depuis trois ans le lâchage du gouvernement syrien par la Russie alors que celle-ci le soutient avec une vigueur croissante ?

Vous n’avez pas honte de rapporter avec complaisance les manifestations favorables au gouvernement et de majorer les chiffres des manifestants pro-loi Taubira ou pro-immigrés ? Et a contrario de dénigrer les manifestations critiques et de diviser le nombre des protestataires ?

Vous n’avez pas honte qu’un gros millier de manifestants, place de la République, souhaitant Welcome aux immigrés, deviennent, par un prompt renfort médiatique, plus de 10.000 dans vos articles ?

Vous n’avez pas honte qu’un petit millier de manifestants anti-Merkel devant l’ambassade d’Allemagne, évalués à plus de 500 par la préfecture de police, soient réduits à 200 dans les colonnes du Monde, selon la méthode chère au « quotidien de référence » de « Chéri, j’ai rétréci les petits » ?

Vous n’avez pas honte de vous complaire dans un conformisme politiquement correct de plus en plus déconnecté des réalités vécues par le peuple et des évolutions des grands intellectuels ?

Vous n’avez pas honte de vivre dans un entre-soi médiatique satisfait de lui-même, un entre-soi à peine élargi à une classe politique déconsidérée par sa servilité à votre égard ?

Vous n’avez pas honte de mépriser l’opinion de la majorité des Français et d’ostraciser les hommes politiques ou les intellectuels qui les portent ?

Vous n’avez pas honte de tolérer, voire de participer au lynchage pour un propos « controversé » de votre consœur Maïtena Biraben ?

Vous n’avez pas honte d’avoir été complices de l’élimination médiatique de l’ancien patron de Reporters sans frontières, Robert Ménard, et de la marginalisation de votre confrère Zemmour ?

Vous n’avez pas honte de ne pas représenter la diversité politique française alors que vous vivez de l’argent public : près de 2, 5 milliards de subventions à la presse écrite et 4 milliards pour l’audiovisuel public ?

Vous n’avez pas honte de capter ainsi au service de vos préjugés 10 % de l’impôt sur le revenu ?

Vous n’avez pas honte de tromper régulièrement vos lecteurs, vos auditeurs, vos spectateurs sans jamais vous excuser ?

Vous n’avez pas honte de manquer totalement d’esprit critique ?

Vous n’avez pas honte d’imposer partout la même novlangue visant à empêcher les « crimes contre la pensée » comme Big Brother dans 1984 d’Orwell ?

Vous n’avez pas honte de tenter de discréditer la réinfosphère qui révèle, sans argent, à l’opinion les faits que vous êtes payés pour cacher ?

Jean-Yves Le Gallou

Via Boulevard Voltaire

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Réinfosphère contre médias de propagande : la grande bataille !

Pour la propagande médiatique, 2015 sera un grand cru. « Je suis Charlie », « PADAMALGAME » : 10 jours d’ahurissement en janvier ! « Je suis Aylan », accueillons les  « migrants » rebaptisés « réfugiés » : 10 jours d’ahurissement supplémentaire en septembre. En attendant l’affolement prochain des populations, en décembre, quand il faudra « sauver la démocratie » en Provence et dans le Nord après le premier tour des élections régionales. Car pour s’opposer au succès possible de Marion Maréchal Le Pen et Marine Le Pen les médias de l’oligarchie joueront à nouveau de la grosse caisse.

Toutes les techniques de propagande sont mobilisées: diabolisation des uns, angélisation des autres, répétition, orchestration, sidération émotionnelle, unanimité obligatoire, novlangue. Et l’exercice permanent de la « pensée intimidante ».

Avec un seul but : l’anéantissement de l’esprit critique.

Malheureusement, l’esprit critique survit – et même prospère – grâce à la blogosphère, refuge de l’information alternative : c’est là qu’on a appris que le père d’Aylan ne fuyait pas la guerre (il a d’ailleurs enterré sa famille à Kobane en territoire syrien sous contrôle kurde) mais voulait aller au Canada se refaire les dents (selon les déclarations de sa sœur) ; reprenant des témoignages accordés à la télévision australienne, la blogosphère a aussi révélé que le père d’Alyan était passeur. Un brave passeur qui avait oublié de trouver un gilet de sauvetage… pour sa femme et ses enfants.

Des révélations qui mettent à mal le conte de fée sur les malheureux « réfugiés » qui fuient la guerre (de jeunes hommes qui laissent souvent sur place femme, enfants et vieux parents). Les médias de propagande montrent les rares enfants. La blogosphère montre la réalité.

Les médias officiels vivent très mal cette situation qui remet en cause leur monopole et par là même leurs mensonges. D’autant qu’ils constatent que les Français les croient de moins en moins.

Ils ont donc recruté des armées de policiers du net chargés de traquer les tweets erronés ou approximatifs. De jeunes journalistes d’extrême gauche s’en sont fait une spécialité: les « décodeurs » (en fait les recodeurs) au Monde et le Lab d’Europe 1. Les grands médias audiovisuels font appel à eux comme « experts ». « Expert » : le mot fétiche des radios et des télévisions pour porter la parole officielle.

Radios et télévisions du système multiplient aussi « les mises en garde » (sic) contre la réinfosphère et appellent leur public à ne faire confiance qu’aux médias officiels en « ne se basant que sur la presse et les vrais sites (re sic) pour la vérification des informations » selon LCI.

Il y a un côté pathétique dans ces appels – ou plutôt ces rappels à l’ordre – d’organes médiatiques en perte totale de crédibilité.

On les comprend ! Comme à la fin de l’ère secondaire les petits mammifères de la réinfosphère viendront à bout des gros dinosaures des médias de propagande ! L’enjeu est de taille : abattre le totalitarisme du XXI e siècle : le totalitarisme médiatique.

Jean-Yves Le Gallou

Via Boulevard Voltaire

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Décès d’Emmanuel Ratier

Un des derniers journalistes indépendants nous a quitté hier 19 août 2015.

Il va manquer.

breizh-info

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Jean-Pierre Pernaut et la fracture des deux France

Quand on se mêle de commenter l’agitation médiatique à propos d’un personnage ou d’un événement actuel, il faut toujours prévoir que, dans vingt ans, plus personne ne saura de qui ou de quoi il s’agit. C’est pourquoi il convient peut-être d’expliquer, à l’usage des internautes futurs, que le présentateur Jean-Pierre Pernaut connaît, depuis plus de vingt ans à la télévision française, une notoriété passive. C’est-à-dire que, même s’il avait été deux fois moins bien peigné, il aurait été tout aussi populaire parce qu’il est là tous les jours à 13 heures, et qu’il a le même statut que le chat de la maison.

On peut parler de deux France parallèles. D’une part la France qui rentre chez elle «le midi» parce que que son travail est proche ou parce qu’elle n’en a plus. De l’autre les surbookés qui sont les seuls qui comptent désormais dans l’opinion officielle.

C’est là tout le paradoxe de ces gloires télévisuelles qui sont rivées à notre emploi du temps. Elles nous manquent dès qu’on ne les voit plus, alors qu’en fait, on les regarde à peine. En outre, vu l’heure de diffusion du journal de Pernaut, les gens qui le regardent sont de moins en moins semblables à ceux qui rentrent du bureau à 21 heures en disant «j’ai eu une journée-charrette, tiens! Sers-moi un Spritz-Apérol». Les surbookés sont les seuls qui comptent désormais dans l’opinion officielle. On peut même parler de deux France parallèles.

Il y a d’une part la France qui rentre chez elle «le midi» parce que que son travail est proche ou parce qu’elle n’en a plus. Si sa voiture tombe en panne elle n’a pas les moyens d’en changer. Elle vit dans la terreur de recevoir une amende, un rappel d’impôts, d’être incapable de nourrir ses animaux à la ferme à cause du manque de fourrage, d’être saisie sur salaire, de se faire ponctionner 130 euros pour défaut de ceinture alors qu’elle est déjà dans le rouge et qu’il sera bientôt moins cher de rouler sans permis.

Et puis il y a l’autre France, qui a grandi dans l’Ile Saint-Louis, qui va au ministère à Vélib’, qui adore les happy hours en centre-ville, qui a toujours un copain qui rentre du Brésil, qui a des médias à sa dévotion (presque tous en vérité), et qui regarde sans sourciller des pubs à la télé pour des véhicules à 17 000 euros seulement. Ca, c’est la France des abonnés. Abonnés à quoi? A tout, à la classe affaires, à Canal, au Câble, au bon goût, aux émissions culturelles de 23 heures , au cinéma subventionné par le CNC, aux rétrospectives Jeff Koons. Celle qui dépense jusqu’à deux mille euros de loyer par mois, voire au-delà, et qui légifère non plus sur ce que la population modeste devrait penser du gouvernement, mais sur la façon dont elle doit, désormais, percevoir la réalité de ce qui l’entoure.

Par exemple quand la France du 13 heures se fait insulter par ses voisins sur un ton qui invoque la malédiction divine, elle a sûrement mal entendu. Quand elle se fait menacer de représailles pour un regard de trop ou pour avoir doublé quelqu’un en voiture, quand elle se fait crever les pneus, visiter la cave ou l’entrepôt trois fois dans la même année, quand elle est stupéfaite de recevoir des notes d’URSSAF qui dépassent trois fois ses revenus, quand on lui réclame dix certificats deux fois de suite, l’autre France, celle des abonnés, lui explique calmement qu’elle devrait raffiner son sens du vivre-ensemble et éviter de «tout mélanger». Ah, j’oubliais: sur les plateaux, elle lui demande aussi «ses sources». C’est le grand stratagème. Quand les petites gens racontent que leur fils a été tabassé par trois types de dix-sept ans sortis d’une voiture volée, il y a toujours un esprit fort pour jouer la carte du fact-checking et dire «d’abord est-on bien sûr qu’elle était volée, ensuite est-ce que vous y étiez, est-ce qu’il ne les avait pas provoqués?» etc.

Alors, quand Jean-Pierre Pernaut, qui a, tout de même, après tant d’années de démagogie paternaliste, une vague idée de ce qu’éprouve le vendeur de pizza mis à l’amende pour une extension de terrasse, se prononce sur le ton «si c’est pas malheureux ma pauve dame de voir ça au jour d’aujourd’hui», sursa page Facebook, à propos des bétonnages de Vallauris par dérogation expresse de la préfecture du Var, la France des abonnés lui explique qu’il doit tout simplement la fermer s’il veut garder son poste.

Elle n’a pas compris que s’il l’ouvre, c’est justement parce qu’il est l’ une des rares voix en ce moment par lesquelles les sans-voix peuvent s’exprimer avec leurs propres mots, ce qui en dit long sur le délabrement de notre démocratie où il n’y a plus un seul candidat des pauvres au Parlement, alors qu’ils deviennent la majorité. A mon avis Pernaut ne l’ignore pas.

Et puis, si les gens aiment bien son sourire éclatant, c’est parce qu’ils n’ont plus de dents, comme chacun sait, et cette fois nul besoin d’expliquer le sens de l’allusion à l’intention des générations futures car, même dans cinquante ans, personne ne l’aura oublié.

Christian Combaz

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