Un sac à patates aux Césars 2016 (bis)

Comme prévu dans un article précédent (mais il ne fallait pas être grand clerc pour le deviner), c’est donc le film sur l’entorchonnée Fatima qui a remporté le César du meilleur film 2016, remisant s’il en était encore besoin cette manifestation d’autocongratulation gauchiasse dans la fosse à purin dans laquelle elle se complait depuis de trop nombreuses années.

Voir l’analyse qu’en fait Monique Bousquet dans Riposte Laïque.

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Le troisième homme

Dire qu’il aura fallu tant d’années avant que je ne visionne ce film mythique de Carol Reed.

Malgré un scénario somme toute très « léger » de l’écrivain britannique et gauchiste Graham Greene, on se laisse prendre essentiellement grâce aux cadrages et aux jeux de lumière, le film étant bien entendu, au propre comme au figuré, en noir et blanc.

L’histoire improbable est totalement inintéressante tant elle est cousue de fil blanc. Restent les décors de la Vienne occupée post seconde guerre mondiale, l’Hôtel Sacher et la grande roue du Prater et les acteurs notamment la sublime Alida Valli et le tout jeune Trevor Howard dans un de ses premiers rôles. Je laisse de côté Orson Welles dont la présence est ici finalement assez anecdotique (on a l’impression qu’il a passé plus de temps derrière la caméra que devant bien qu’il ne soit pas le réalisateur…) et Joseph Cotten qui m’a toujours profondément gonflé.

Un film à avoir dans sa BDthèque.

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Les loups blancs : hughhh kamarad

Mais non, la télévision publique est totalement neutre qu’on vous dit.

Souriez, c’est avec votre redevance :

1879, les guerres indiennes tirent à leur fin. Seuls survivants d’un massacre, le jeune chef des Dakota, Faucon agile, tente de rejoindre la communauté du chef Sioux Little Wolf… Un des « westerns rouges » produits de 1966 à 1985 par les studios est-allemands de la DEFA pour revisiter la conquête de l’Ouest avec une approche anticapitaliste.

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