Jacques Bompard sur le Grand remplacement

Commission élargie : Crédits 2015 : Immigration, asile et intégration Assemblée nationale – 05/11/2014

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Page Facebook du ministère de l’éducation nationale

Sans commentaire.

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Paris en juillet : Gaza sur Seine

Et les merdias qui minimisent ces scènes de guerre dans notre capitale.

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Hollande a voté

Et encore de la com. Un incapable qui aurait très bien pu s’éviter 10h de bagnole pour déposer son bulletin à Tulle en optant pour le vote par procuration. Pauvre France.

Et pas une journalope pour souligner le caractère ridicule de ce déplacement inutile.

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Victoires de la musique: pourquoi Stromae n’est pas le nouveau Jacques Brel

Stromae, l’auteur de «Mamaépati», ah non, pardon, de «Papaoutai» devait tout rafler aux Victoires de la Musique… Autant le dire tout de suite, les amoureux de la musique n’ont que faire des Victoires de la Musique (comme de l’épouvantable Fête de la Musique, que Philippe Muray avait joyeusement rebaptisée Nuit des Porcs Vivants, durant laquelle de jeunes nigauds boutonneux massacrent dans la rue de grandes chansons avec une ardeur étonnante). Mais la France compte peu de mélomanes, c’est bien connu, ce qui garantit une forte audience à cette ridicule cérémonie. Pour mémoire, les Victoires de la Musique, depuis leur création en 1985, ont été présentées par des critiques musicaux de renom, des musicologues respectés comme Patrick Sabatier, Michel Drucker, Nagui, Jean-Luc Delarue ou l’inénarrable Alessandra Sublet. D’authentiques pointures, des spécialistes. Tout de suite, ça force le respect ; la crédibilité se pose là… Quant au jury, il n’y a rien à redire: 40% d’artistes (interprètes, musiciens, auteurs, compositeurs, chefs d’orchestre), 40% de producteurs de disques et de spectacles, 20% de professionnels de milieux proches (agents d’artistes, disquaires, critiques musicaux, programmateurs de radios …). Ce sont les professionnels de la profession, comme on peut le voir, qui ont salué des musiciens inconnus en mal de reconnaissance comme Alain Souchon, Johnny Hallyday, Jean-Jacques Goldman, Henri Salvador ou Michel Polnareff. Pour les découvertes, on repassera…

Le Belge Stromae (à qui on préfèrera toujours le Grand Jojo, inoubliable interprète de «Ma Tute», «Les petites boules pour la toux», «On a soif!», et «Les Belges à Tokyo») a tout pour plaire au courageux jury des Victoires de la Musique: d’abord, avant toute chose, il a vendu beaucoup de disques. C’est, forcément, un critère de qualité: plus de 500 000 albums en quelques mois. Par les temps qui courent, alors que le marché du disque est aux abois, il s’agit de le féliciter. Ensuite, Stromae est aimable. C’est un chanteur à texte, qui lutte pour la paix dans le monde. Sans doute est-il contre le gaz de schiste, le réchauffement climatique et l’huile de palme. La critique le vénère comme elle avait adoré en son temps MC Solaar parce qu’il avait lu «Zazie dans le métro». Stromae a une plume bien affutée. C’est, nous dit-on, «le nouveau Jacques Brel»! Par exemple, dans «Papoutai», il chante «Maman dit que lorsqu’on cherche bien, on finit toujours par trouver». Simple et efficace. Et quel message… Un peu plus loin, il fait plus fort: «Tout le monde sait comment on fait les bébés mais personne sait comment on fait des papas». C’est vrai, ça… Comment on fait des papas? Comment les Victoires de la Musique pourraient-elles ne pas récompenser un tel talent? Ce sera, à coup sûr, une belle cérémonie (qui attirait neuf millions de Français en 1985, mais qui n’en intéressait plus que deux et demi en 2013, c’est tout de même rassurant) durant laquelle de nobles valeurs comme l’amour, le respect de l’autre et le vivre-ensemble seront célébrées. Le tout avec un peu d’humour, naturellement.

Il y a quelque semaine, les Américains faisaient la même chose en mieux aux Grammy Awards (les Anglais ont quant à eux les Brit Awards, nettement plus rock and roll que nos Victoires): on a pu y voir Paul McCartney, Ringo Starr et la momie Yoko Ono danser (mal) sur «Get Lucky» des Daft Punk. Ces mêmes Daft Punk qui ont décliné l’invitation aux Victoires de la musique: trop ringardes pour eux…

Nicolas Ungemuth

Le Figaro

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Pause fiscale aussi pour la sécu

Pause fiscale pour 2014, le retour

Les députés doivent voter ce mardi le budget 2014 de la Sécurité sociale en première lecture. Le texte arrivera la semaine prochaine au Sénat. Il comporte 4 milliards d’euros d’économies – principalement sur la santé – et 4,2 milliards de hausse des prélèvements. Les artisans et commerçants ne sont pas épargnés. Tour d’horizon.

Rien que du très classique en république socialiste fronçaise : hausse des cotisations et baisse des prestations.

Sauf pour qui vous savez bien sûr.

Rappel : L’aide médicale de l’Etat (AME) est une prise en charge à 100% des prescriptions médicales et des frais d’hospitalisation pour les personnes étrangères en situation irrégulière (traduction en novlangue de délinquant clandestin). Son coût est de l’ordre de 600 millions d’€uro par an et ne cesse bien sûr de croitre vu que nous sommes devenus la poubelle de l’Afrique et des Balkans.

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Emploi du temps au collège

En république socialiste française :

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Leonarda : même sa sœur n’en veut pas !

Leonarda, le retour. Bon, mais si la petite revient, on la met où ? Le Point ayant révélé l’existence d’une sœur aînée, Emina, vivant en situation régulière au sein de la famille du père de son enfant, des réfugiés kosovars installés à Contrisson, petit village de la Meuse près de Bar-le-Duc, on pensait tenir LA solution. François Hollande ne serait plus cet être inhumain ayant cruellement proposé de séparer une enfant de ses parents. Dorlotée par sa grande sœur, entourée de l’affection de son beau-frère et de son neveu, elle pourrait mener dans la campagne meusienne une vie saine et joyeuse au grand air. Générique de fin. On a eu chaud. Comment transformer, in extremis, Les Bronzés au gouvernement en Petite maison dans la prairie.

D’autant que la famille d’accueil pressentie est pour ainsi dire irréprochable : des voisins, selon le maire, se sont plaints de tapage. Les services sociaux ont trouvé leur attitude, quant aux aides auxquelles ils ont droit, « provocatrice ». Mais ces broutilles mises à part, ces gens-là sont « sans problèmes ».

Las, Contrisson n’est pas Plum Creek, Walnut Grove n’est pas Bar-le-Duc, et n’endosse pas qui veut les larges bretelles de Charles Ingalls. Surtout pas François Hollande. Il paraît que la petite maison dans la prairie est justement un peu trop petite. C’est ce qu’a dit Emina au téléphone à l’AFP : « Je ne peux pas l’accueillir. Je la mettrais où ? C’est juste une maison ici, il n’y a pas dix maisons. » Bref, Leonarda peut aller se brosser. Plus diplomate, son compagnon rajoute : « Leonarda ne doit pas revenir toute seule en France », « À 15 ans, ce n’est pas normal. C’est toute la famille ou rien. » Et – un brin soulagé ? – de conclure : « Mais je ne pense pas qu’elle va revenir en France, je pense qu’elle va rester au Kosovo. »

Qui leur jetterait la pierre ? C’est qu’ils n’ont rien demandé, eux. La générosité par procuration, comprenez Emina, ça l’énerve. Un peu facile, cette habitude socialiste de convier le monde entier dans le salon des autres. Les projets X à l’échelle France, cela indispose jusqu’aux réfugiés kosovars. Et Emina va le dire au président de la République, car après tout ce ne serait que justice d’avoir une bonne conversation télévisée, comme Leonarda. Pourquoi n’y en aurait-il que pour sa sœur ? Si François Hollande envoie des cartons d’invitation, il faut qu’il les honore. Il doit bien y avoir une place chez lui, en dépliant le canapé-lit ? Avec les grands garçons de Valérie et la progéniture de Ségolène, cela ferait une belle famille recomposée. Sans compter que les lycées à Paris sont plus réputés qu’à Bar-le-Duc, et qu’elle y a déjà tout un tas de camarades.

Une autre solution, néanmoins, pourrait être d’offrir une grande maison à Emina. Au milieu d’un parc, pour éviter les voisins grognons. Valérie Damidot viendrait faire la déco et tout le monde pleurerait de joie à la fin, drôlement soulagé de cet heureux dénouement. Sauf les Français qui signeront le chèque, bien sûr, mais eux, c’est bien connu, ne sont jamais contents.

Gabrielle Cluzel

Via Boulevard Voltaire

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Même en CSO…

Malgré les orages, week-end plein cheval avec en point d’orgue, un CSO dimanche.

Quelle ne fut pas ma surprise, au détour du paddock de voir une bâchée avec ses chiards dont un visiblement devait concourir dans une épreuve poney.

Même le monde du cheval commence a être gangréné.

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Nicolas Doze : debriefing de l’interview de pépère sur TF1 le 15-09-2013

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