Zen !

Au lendemain du résultat de ces présidentielles, j’ai fait un achat citoyen.

La guerre civile qui vient.

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« Bruits de chiottes »

Si quelque chose mobilise toute l’attention et une grande partie du temps de la ministre, c’est son équipe de communicants. De l’avis même de François Hollande, Najat Vallaud-Belkacem est « le top de l’accro aux médias ». Croyez-le bien, chacun de ses gestes, le moindre de ses éléments de langage, est minutieusement scruté par ses conseillers avant son passage aux informations.C’est dire que lorsque la ministre de l’Éducation a répondu, mardi dernier sur France Info, au sujet d’un dîner qu’elle aurait eu à Matignon, qu’elle n’entendait pas commenter des « bruits de chiottes », cela n’avait rien d’un incident de conversation. Bien au contraire. Il s’agissait probablement d’une expression tout à fait choisie, pour se présenter comme moderne, proche de la jeunesse et de sa manière supposée de parler.

On ne saurait lui faire de meilleure réponse que cette enseignante, dont le courrier m’a été transmis ce matin par un de ses collègues, membre de SOS Éducation.

Lisez plutôt :

« Madame la ministre,

Mes élèves à moi apprennent à dire « wesh », « nique », « encule », « salope » dès le primaire.
Mes élèves à moi grandissent très souvent dans des familles où les parents ne parlent pas français, et où le summum de la réussite consiste à passer manager chez KFC.
Mes élèves à moi n’écoutent pas Boris Vian et Desproges, ignorent l’existence de Bach et Mahler. Mes élèves à moi n’ont droit qu’à Booba, La Fouine, Orelsan et Gradur.
Mes élèves à moi doivent passer dix minutes sur chaque vers de Du Bellay pour espérer comprendre quelque chose. Parce que leur référentiel principal, c’est Nabila et Touche pas à mon poste.
Mes élèves à moi poussent dans un environnement où les filles doivent dès la 6eme s’habiller et se comporter en bonhommes, ou se voiler, si elles veulent avoir la paix. Mes élèves à moi découvrent le porno bien avant d’avoir la chance de rencontrer Balzac.

Nos élèves, madame la ministre, comprennent que s’ils veulent s’en sortir, accéder aux postes que leurs talents et un travail acharné leur feraient mériter, ils doivent d’abord se défaire de leur codes vestimentaires et langagiers, découvrir les pronoms relatifs, atteindre le pluriel et le passé simple, se reposer sur le subjonctif. Ils savent, croyez-moi, madame, que si je m’escrime à leur faire répéter dix fois une phrase avec la bonne syntaxe et le ton juste, c’est parce que je refuse que nos lâchetés et nos faiblesses fassent d’eux ce que la société imagine et entretient : des racailles, des jeunes privés d’avenir car privés d’exigences, de langue, de style, de beauté, de sens, enfin.

Nous luttons quotidiennement au milieu de nos gosses de REP et REP+ contre les « salope ! », « sale chien ! », « tu m’fous les seum ! ». Nous luttons pour leur donner une noble vision d’eux-mêmes quand tout pousse au contraire à faire d’eux des êtres hagards, décérébrés, violents. Nous tentons de leur transmettre le Verbe, dans un monde qui ne leur offre qu’Hanouna et Ribéry. Nous ne passons pas nos journées à jouer les thuriféraires de la pensée unique, rue de Grenelle, nous. Nous ne nous faisons pas de courbettes entre deux numéros de cirque à l’Assemblée Nationale. Nous avons les pieds dans la boue, une boue qui nous donne quelquefois la nausée, tant nous sommes seuls, et isolés, et décriés, tant notre tâche paraît ridicule et vaine.

Quand donc, à la radio, madame la ministre, vous lâchez votre « bruit de chiottes », en bonne petite bourge qui ne voudrait pas avoir trop l’air d’être loin du petit peuple, qui ne voudrait surtout pas faire le jeu de cet abominable élitisme dont tout le monde sait que notre société crève, n’est-ce pas, quand donc vous vous soulagez verbalement, ce n’est pas tant votre fonction que vous abîmez : c’est notre travail auprès des élèves, nos mois d’épuisement et leur espoir, nos années de travail et leurs efforts, nos séances passées à essayer de leur dire que ce n’est pas parce que ce monde-ci est laid qu’il faut lui ressembler.

Vous avez réussi, en quelques mois, à démontrer avec éclat votre conformisme, votre arrogance, votre paresse intellectuelle. Nous n’ignorions rien de tout cela. Désormais, nous savons que vous êtes aussi vulgaire. On ne vous mettra pas de 0/20, puisque vous avez aussi décidé que l’évaluation, c’était mal, péché, Sheitan, vilainpasbeau. Vous aurez simplement gagné le mépris absolu de milliers d’enseignants qui bien souvent, eux aussi, quand ils sont un peu à bout, aimeraient en lâcher une bonne grosse bien vulgaire, en classe, mais se retiennent, par souci d’exemplarité. »

Je crois que l’on ne saurait mieux dire… n’hésitez pas à faire suivre ce message à vos amis !

Claire Polin
Présidente de SOS Éducation

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Comme un sifflet de deux sous !

Stupéfaits, ahuris, estomaqués, atterrés, assommés, presque incrédules encore…ils sont là tous ces cons à regarder le désastre avec l’effroi imbécile de celui qui ne s’attend jamais à l’inéluctable, qui crache en l’air et croit que son mollard finira en orbite basse, qui voyait le monde à travers ses lunettes roses…du coup le sang lui semble encore plus rouge maintenant! Pauvres gens, idiots, misérables masturbés de la pensée bisounoursique, vous les avez vos « Chances Pour la France », vous les dégustez bien, désormais, avec leur assaisonnement à la kalachnikov et leur dessert à base de TATP sur petits bouts de djihadistes! Vous allez dire quoi, après, une fois que vous vous serez réveillés de votre cauchemar à la con? Oui, je sais, vous allez dire « padamalgam », comme d’habitude…et nous repartirons pour un grand tour de connerie jusqu’au prochain massacre! Parce qu’il y en aura d’autres, des attentats hyper-meurtriers, plein d’autres, pires que le coup du Bataclan peut être…sans doute, vous pensez, ça fonctionne tellement bien comme plan. Voyez les rues de Paris tiens, ce dernier Samedi…ben oui, pas un chat, les Grands Magasins fermés, les bagnoles rarissimes, les silhouettes furtives qui rasent les murs, les troufions en tenue camouflée, de ci de là, qui font les cent pas l’air bien emmerdé…la guerre quoi…mais la guerre à l’économie, juste avec sept salafistes de banlieue déterminés à gagner le Paradis vite fait et à se taper dans la foulée soixante seize houris aux grands yeux noirs, vierges en plus! Vous vous rendez compte d’un boulot! Quelle santé! Et grâce à des abrutis de ce calibre vous avez l’Etat Musulman du Calife qui vous fout tout un pays à genoux, c’est y pas fabuleux ça? Comme l’eût dit le vieux Churchill, jamais dans l’histoire des conflits humains tant de gens n’auront dû autant d’emmerdements à si peu!

Or donc, les Français, à commencer par les Bobos Parigots s’en prennent plein la gueule. Comme le dit si bien Hollandouille « c’est une horreur »…certes mais à qui la faute. A lui tout seul, le cas du jihadiste « français » identifié grâce à un bout de son petit doigt judicieusement ventilé par son explosion personnelle dans la fosse d’orchestre du Bataclan, résume à merveille la situation. Un « Français », vous disais-je, né en 1985 (génération Mitterrand) à Courcouronnes et nommé, ainsi que tout enfant de la République qui se respecte, Ismaïl-Omar Mostefaï. Un brave garçon sans histoire, comme on en trouve des dizaines de milliers dans nos quartiers sans-cible : huit condamnations pour différents délits dépourvus de la moindre gravité : trafic de stupéfiants, outrages divers et, oserais-je même en faire état, conduite sans permis. Une série de peccadilles, en somme, un casier à peine plein à ras bord comme on en trouve des millions en périphérie de nos villes… inutile de préciser que ce gentil garnement n’a jamais foutu un pied en prison, de nos jours on n’embastille plus les jeunes gens issus de la Diversité…ou alors il faut vraiment qu’ils dépassent la mesure! Et nos très estimés Juges la placent vachement haut, la mesure! Parce que vous savez, la dame Taubirat et ses thuriféraires nous l’ont expliqué en long en large et en travers : faut surtout pas les envoyer au trou, ils risqueraient de se radicaliser, les pauvres bambins! Remarquez, Ismaïl Omar machin-chouette, le djihadiste Français au petit doigt qui parle, il y est arrivé quand même à se radicaliser, lui…un Imam Marocain venu de Belgique pour prêcher la bonne parole à Chartres, le manque de pot, quoi! Il fréquentait la mosquée de Chartres le gamin de Courcouronnes…allez savoir pourquoi…le destin… Pourtant la Religion de  Paix et d’Amour ça s’apprend dans les mosquées encore bien mieux qu’au sein de l’univers carcéral…ben oui, justement! En tout cas il a tellement réussi sa radicalisation ce garçon que dès 2010 il se retrouvait titulaire d’une fiche « S »…mais oui, vous savez bien, le truc qui permet de savoir, une fois l’attentat commis, que le coupable était dangereux. Donc, répertorié comme islamiste à surveiller de près, le type s’en allait pépère faire ses classes en Syrie en 2013 et 2014, époque à laquelle il apprit notamment le maniement des fusils d’assaut, l’utilisation des explosifs de kamikazes et les mille et une façons de zigouiller les infidèles . Après quoi il revint tranquillement chez nous pour se préparer, toujours pépère, à mourir en martyre en dézinguant le plus grand nombre possible de sales mécréants croisés. Un bel exemple d’intégration réussie, pas vrai, le camarade Mostefaï, le genre de zigomar qui vous confirme tout l’intérêt du regroupement familial et des allocations du même métal!

Cela dit, apparemment ses petits potes du Vendredi 13 sanglant venaient tous à peu près du même monde. Déjà, le pauvre Julien Pearce, journaliste à Europe 1 et donc bien-pensant professionnel, nous racontait sa soirée traumatisante au Bataclan, lui qui échappa d’extrême justesse aux tirs des moudjahidines de banlieue : « le plus proche de moi était un jeune, blanc de peau, parlant français sans accent et probablement d’origine maghrébine…euh, je veux dire…enfin j’en sais rien quoi… »  Vous avez compris? Bon, et nous apprenons maintenant de nos vieux amis Belges – une fois – que deux autres des massacreurs venaient de Bruxelles…mais c’étaient des français, ç’te bonne blague! Et c’est quoi des français, par les temps qui courent, je vous le demande? Bon allez, on va attendre, si ça se trouve il s’agira de deux vieux souchiens Aveyronnais, allez savoir…

Surtout qu’en réalité il en existe au moins un pour n’avoir jamais tété le lait glorieux de notre belle République : le con qui s’est fait péter la gueule devant le Stade de France, le gus qui arrive en retard au match et qui explose au milieu de rien en dégommant juste, et sans faire exprès, le pauvre malchanceux qui passait tranquillement de l’autre côté de la rue. Le pignouf en question portait un passeport syrien (vrai ou faux, ça on l’ignore encore). D’après les Serbes, auprès de qui il séjourna quelques temps, il s’agirait d’un certain Ahmad Almuhammad, lequel débarqua le 3 Octobre dernier sur l’île grecque de Léros où il fut dûment enregistré conformément aux procédures en vigueur dans l’Union Européenne, avant de partir tranquillement vers le Nord-Ouest en vue de nous faire péter la gueule dans la joie et la bonne humeur… Un cas exceptionnel, vraisemblablement, puisque, ainsi que nul ne l’ignore, les réfugiés Syriens sont tous soit médecins soit ingénieurs et viennent avec femmes et enfants s’installer dans une Allemagne éminemment désireuse de leurs compétences, de leur force de travail ainsi que de leur si précieux dynamisme démographique. Pour feu Almuhammad, en tout cas, c’est foutu.

En d’autres termes, dans une affaire épouvantable qui nous aura coûté au moins cent trente mort et trois cent cinquante blessés, nous en apprenons énormément sur les conséquences de notre connerie congénitale fondée sur les Valeurs de la République, l’héritage des Lumières et l’intérêt qui s’attache à s’ouvrir aux autres. Après avoir dénoncé cette infecte aberration sur tous les tons, à tous les temps, à tous les modes et ce depuis sept années désormais accomplies, mon premier blog, Onéfoutus, ayant ouvert sa modeste boutique le 16 Novembre 2008 (voir http://onefoutus.over-blog.fr/article-24823200.html) j’en vois désormais le premier résultat réellement significatif : la stupidité occidentale, spécialement l’européenne et singulièrement la française, ce n’est pas seulement emmerdant et couteux, c’est véritablement mortel. Nous n’avons pas, hélas, fini d’en payer le prix exorbitant avec notre peau et notre sang. Au demeurant je crains bien que cette affaire du Vendredi 13 ne soit qu’un commencement. Ils ont vu maintenant, ces abominables ordures, à quel point c’est facile et pas cher d’aller chasser le franchouille au plus profond de sa tanière. Faites moi confiance, ils ne vont pas se gêner pour remettre ça; avec plus de 11 000 gentlemen titulaires d’une « fiche S » et surveillés d’un œil distrait,  ils ont de la réserve à domicile, les moudjahidines de chiottes, de la réserve active! Numérotons nos abattis, nous n’en avons pas fini avec les Allahou akbar à explosion différée…Hélas le pire nous pend au nez. Comme un sifflet de deux sous!

Sincères condoléances.

Et merde pour qui ne me lira pas.

NOURATIN

source

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«François, Lucette et les sans-dents…La théorie Balladur! »

L’édito de Charles SANNAT !

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

Bon je vais faire appel à votre mémoire. Nous sommes quelques années en arrière. Vers 1995. Balladur et Chirac se disputent la succession d’un Mitterrand mourant.

Balladur qui porte sur lui la bourgeoisie a du mal à faire « peuple »… ce qui est vrai. Chirac est à l’aise avec le cul des vaches, et les Guignols (pas cryptés à l’époque) surnommaient Balladur Couille-Molle… certes vulgaire. Chirac, lui proclamait « mangez des pommes » !

Bref, il y a eu l’épisode « Balladur mange des merguez avec les doigts »… un grand moment. Et cela se voyait que Balladur n’avait jamais fait un « barbeuc » de sa vie.

Alors il fallait quand même qu’il fasse peuple. Du coup, on a inventé une panne d’hélico et Balladur a fait du stop…. ridicule. L’hélico se pose dans un champ, un gars passe par là, ramasse le Premier ministre qui tend le pouce et le conduit jusqu’à la Préfecture la plus proche… cela fait la « une » des JT du soir… après enquête, le gus prenant Balladur en stop était le beau-frère du gendre du garde du corps du Premier ministre et l’hélico marchait très bien… Il fallait faire peuple.

Balladur ne fît jamais peuple. Il fût battu et Chirac élu.

Hollande en campagne…

Hollande qui est en campagne depuis que le chômage baisse – et je vous annonce qu’il va continuer à baisser puisque le gouverne-ment passe à la paille de fer les effectifs des chômeurs et cherche des sources de radiation supplémentaires (voir dans cette édition) – va bien se représenter.

Sa stratégie est d’une simplicité biblique (je sais parler de stratégie biblique au sujet de mamamouchi risque de mal passer), faire monter le FN pour diviser la droite et passer au second tour face à la Marine.
Tout le monde encense le génie pestilentiel, pardon présidentiel, qui a trouvé la martingale.
Personne n’ose imaginer un scénario qui consisterait à voir la proposition suivante : Sarko, Hollande, Marine.

Je vais vous dire ce qu’il va se passer dans un tel cas et dans deux ans avec une situation qui se sera considérablement dégradée, avec une crise des migrants, une délinquance en hausse, un chômage qui ne baissera que dans l’esprit de la lumière éteinte du palais.

Il va se passer un cataclysme. Et vous savez pourquoi ? Parce que si notre crasse politique nous propose un Hollande/Sarko, alors ils auront Marine. Ils ne l’auront pas au second tour. Non. Ils l’auront dès le premier tour avec 50,001% des voix. On comptera et re-comptera. La crise politique sera majeure. Une situation potentiellement explosive même !

On pourrait imaginer dans un tel cas les forces de l’extrême gauche et socialiste refuser le résultat des urnes avec la bénédiction des autorités européennes passées maîtres dans l’art de masquer la réalité du totalitarisme européen. Ce front uni et violent comme l’ont déjà parfaitement annoncé certains leaders de la gauche de la gauche trouverait des alliés naturels dans certaines bandes de banlieues trop heureuses de venir faire « le coup de poing » sur font de tensions éthnico-sociales, de rancœurs et autres sentiments forts « constructifs ».

Dans un tel contexte le FN refuserait naturellement qu’on lui refuse le résultat des élections, des affrontements violents et une police parfaitement transparente, légitimiste (et plutôt de droite), refusant les ordres d’un Président battu ; un gouvernement en sursis qui demanderait à des policiers d’agir contre les résultats d’une élection alors qu’une proportion non négligeable d’entre-eux risque à titre personnel de voter pour une candidate dont la bien-pensance refuse que l’on prononce le nom…

Dès lors le pays serait livré aux « minorités » agissantes, ce qui est exactement le sens de l’histoire. Jamais un grand événement historique fût « populaire » par la masse. L’histoire est toujours écrite par les plus « extrémistes » par définition minoritaires. L’écrasante majorité reste silencieuse. Ce fût le cas pour la prise de pouvoir par Hitler, ce fût également le cas pour la révolution russe d’octobre 1917. Ce fût le cas pour Pétain, comme ce fût le cas pour la résistance. Il y avait sommes toutes peu de « miliciens » et peu de « résistants »… 95% de la population était passive. Ce phénomène a lieu en France mais partout dans le monde.

L’histoire n’est jamais écrite par la majorité au suffrage universel et sortant des urnes dans un climat de félicité et de bonheur partagé.

L’autre grande erreur d’analyse, à mon sens, de nos dirigeants est de croire en la solidité de nos institutions. Plus personne n’y croit. Ces mêmes dirigeants ont tout fait pour casser les sentiments nationaux, d’appartenance, ou de patriotisme. Or les institutions se cimentent uniquement à travers une « histoire » à laquelle tous les gens adhèrent. Il n’y a plus d’histoire. Il n’y a plus de ciment. Au premier coup de fusil, les institutions s’effondreront comme ce fût le cas dans l’ex-URSS. Elles existaient, elles étaient très solides sur le papier… sauf que plus personne n’y croyait.

Au premier coup de fusil, Hollande prendra la fuite laissant le pouvoir vacant. Il est peu probable que le Président syrien lui donne l’asile à Damas.

Ma femme hurle derrière moi, tu ne peux pas écrire ça. Si je peux.

Je ne vous dis pas que c’est ce qui va se passer. Je vous dis que ça pourrait se passer et qu’il me semble important de l’écrire. Il s’agit d’un scénario. Mais c’est étrange, ce scénario n’est jamais envisagé.

Je ne vous dis pas que c’est bien ou que c’est mal, qu’il faut le souhaiter ou le redouter. Je vous dirais qu’éventuellement il faut s’y préparer…

Chacun ses convictions et je n’ai pas à dire pour qui il faut voter ou pas voter. Ce serait insulter l’intelligence de mes chers lecteurs. J’analyse. J’observe et je partage des réflexions. Rien de plus. Rien de moins.

Ce que je vous dis, c’est que Hollande ET Sarkozy ont présidé et dirigé ce pays.

Ils l’ont mal fait.

Nous proposer de choisir à nouveau entre ces deux gus est une provocation du système à l’égard des Français. C’est le déni même de démocratie. Alors beaucoup. Le plus grand nombre ne se déplacera pas pour aller voter pour l’un de ces deux imbéciles dont on a vu ce qu’ils valaient… à vrai dire pas grand chose.

La grande masse ne se déplaçant pas faute de choix véritable, l’abstention atteindra des sommets pour un premier tour, ouvrant un immense boulevard. Voilà à quoi va mener la « stratégie » Hollande.

Alors pour faire peuple, pour faire « popu » on va boire le café chez l’habitant…

C’est dans ce contexte que le ventre mou du pouvoir se déplace chez l’habitant pour boire un « caoua »…
un moment cocasse.
Face caméra c’est génial.
Puis BFM TV fait un reportage en allant demander à la Lucette comment ça s’est passé la visite de mamaouchi 1er…

Vous trouverez la vidéo ci-dessous c’est un moment hilarant.

Lucette explique que la dame de la mairie est venue faire le ménage…

Lucette explique que la dame de la mairie a apporté des chaises car elle n’en avait pas assez.

Lucette explique que le monsieur de la mairie c’est lui qui a apporté les thermos de « caoua », les tasses, et qui faisait le service.

Lucette explique que les « messieurs » du Palais du roi sont venus pour lui demander ce qu’elle allait dire au Président. Alors Lucette elle dit qu’elle voulait dire que c’était dégueulasse qu’on laisse les gens crever dehors et qu’on accueille les migrants… (elle est un peu facho la Lucette, elle me fait penser aux heures les plus sombres de notre histoire… et si elle n’était pas ménopausée, je serais enclin à croire que le ventre de la bête est toujours fécond…)…

Évidemment les messieurs du Palais ont dit non à Lucette. Voilà Lucette les questions que le phare dans la tempête va te poser. Tu ne sais pas lire Lucette… on va te « briefer »…

Enfin vu ce que Lucette a balancé sur BFM TV je pense qu’elle va avoir un contrôle fiscal, à moins qu’elle ne bénéficie d’une hospitalisation d’office en psychiatrie… à son âge pensez donc, pauvre Lucette… elle repassera pour un nouveau dentier. Tient dans les dents ! Elle restera sans-dents… En tout cas, la mémé Lucette s’est sacrément payée la tête de François, et c’est assez logique.

Le fonds de ma pensée c’est que la Lucette a été prise ostensiblement pour une conne par nos mamamouchis et les conseillers élyséens.

Le problème c’est qu’à la Lucette « on la lui fait pas »… et pouf, le coup de pied de l’âne. Sous certains côtés simples, nos concitoyens sont loin d’être aussi simplets que ce que voudrait croire « l’élite » de la nation. On peut même lui décerner la palme de « l’impertinente de l’année ».

Voilà donc la tournure que prennent les événements… et je peux vous dire que cela va nous mener droit à une catastrophe. Il ne faudra pas s’en étonner. Ce genre de méthode ne peut que créer un sentiment profond d’écœurement.

La théorie Balladur

Elle est simple. Plus un dirigeant veut faire populaire moins il a de chance de faire populaire et d’être élu.
Il faut tout simplement aimer son peuple, les Français, dans leur diversité et dans leur singularité.

Il faut vouloir leur bien, en général cela transparaît et inconsciemment les Français le perçoivent.

Aucun des deux candidats, Sarko ou Hollande, ne sont en capacité d’aimer les gens pour ce qu’ils sont. Ils ont donc déjà tous les deux perdu. Ils ne veulent juste pas le reconnaître et cela augure d’une crise politique monumentale si les grands partis politique ne proposent pas d’autres choix aux citoyens.

Préparez-vous, il est déjà trop tard !

Charles SANNAT

www.insolentiae.com

« Ceci est un article ‘presslib’, c’est-à-dire libre de reproduction en tout ou en partie à condition que le présent alinéa soit reproduit à sa suite. Insolentiae.com est le site sur lequel Charles Sannat s’exprime quotidiennement et livre un décryptage impertinent et sans concession de l’actualité économique. Merci de visiter mon site. Vous pouvez vous abonner gratuitement à la lettre d’information quotidienne sur www.insolentiae.com »

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Déjouer un attentat, c’est simple comme un coup de fil

Cette fois-ci, Manuel Valls prend le taureau par les cornes. Enfin. Au lendemain de la fusillade avortée du Thalys, le Premier ministre a décidé de recourir à l’arme fatale, la mesure que tout le monde attendait : un numéro de téléphone pour signaler tout comportement anormal. Et voilà. Alors, comment ça marche ?

Explications : un homme armé jusqu’aux dents fait irruption dans une rame de métro. Inutile de paniquer. Un usager compose le numéro de téléphone mis en place par Manuel Valls. Au bout du fil, une voix féminine numérisée lui demande de préciser la situation : « L’homme tient une kalachnikov : tapez 1. Un couteau : tapez 2. Un sandwich merguez-frites : tapez 3. » Selon la touche choisie, une ampoule s’allume dans le commissariat le plus proche de la station de métro. L’agent de garde appelle le ministère de l’Intérieur pour indiquer qu’il se passe de l’anormal dans le quartier. Manuel Valls est prévenu. Il ouvre son plan de métro et localise la station. C’est à La Motte-Picquet. Il faut changer à Invalides et prendre la direction Balard. Un commando muni d’un pass Navigo part immédiatement en direction du lieu indiqué. Pendant ce temps, dans la rame de métro, le terroriste présumé attend. Le coup de fil passé par l’usager peut avoir des conséquences terribles. La peur se lit sur son visage. 45 minutes plus tard, le commando fait irruption et maîtrise le forcené. That’s all Folks.

Avec l’annonce de la mise en place de ce numéro de téléphone, Manuel Valls place la barre du ridicule très haut. L’envoi d’un courrier eût été plus fort, mais il réserve cette mesure phare pour la prochaine fois. L’escalade dans le dérisoire ne fait que commencer. En exclusivité, Boulevard Voltaire vous dévoile la procédure de force 4 imaginée par le ministère de l’Intérieur en cas de nouvelle attaque terroriste. Mode d’emploi : l’attaque survient, un voyageur prend sa plume :

« Monsieur le Commissaire, j’ai actuellement devant moi un homme muni d’une kalachnikov modèle GX 34B. Celui-ci semble animé de sentiments belliqueux. Est-ce bien normal ? Bien que je ne souhaite en rien procéder à des amalgames éhontés, le personnage semble être d’origine nord-africaine et je m’en excuse, etc. »

En bon technocrate, Manuel Valls ne sait proposer que des solutions paperassières. Du marketing sécuritaire. De la pauvre idée d’arrière-salle de réunions de créativité commerciale. Manuel Valls regarde trop les publicités pour le catalogue de La Redoute. Le coup du numéro de téléphone magique appliqué au terrorisme… Il fallait oser. Votre gilet pare-balles en 24 heures chrono ! Satisfait ou remboursé. Les plus grandes boîtes de vente par correspondance vont s’arracher ce Premier ministre dès sa sortie de Matignon.

Cette volonté de ne rien faire du tout semble cette fois clairement affirmée. La porte ouverte aux migrants de toutes natures sans vérification aucune, ces serrages de louches à ces nouveaux arrivants dont on ne sait rien par un Cazeneuve au sommet de son rôle de Robin des bois d’opérette, conjugués à cette mise en place de numéro de téléphone inutile placent ces dirigeants-là en situation de non-assistance à citoyen en danger. Complices involontaires (on l’espère) du terrorisme.

Jany Leroy via Boulevard Voltaire

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Faux « migrants » et vrais délinquants : le témoignage d’une calaisienne

Le calvaire quotidien de nombre de Calaisiens et l’inertie des forces de police que dissimulent pouvoirs publics et médias!

Savoir et faire savoir ! A partager!!!

via Délit d’images et Fdesouche

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Grève des taxis et débordements : toujours les mêmes

Manifestations violentes des chauffeurs de taxi, en majorité arabes ou noirs, dans l’ouest parisien aujourd’hui et notamment aux abords de Roissy. Deux jours après avoir annoncé la candidature de Paris pour les jeux olympiques, on ne pouvait espérer meilleure pub contre ce projet ruineux. Quelles belles images garderont les étrangers descendant de leur avion pour découvrir notre beau pays bougnoulisé.

Car le grand remplacement, c’est aussi chez les chauffeurs de taxi. Et les mêmes causes produisant les mêmes effets, on retrouve les mêmes photos devenues banales en socialie.

 

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Ce type est un dingue

200 milliards pour apporter l’électricité à l’Afrique, voilà la nouvelle lubie de l’illuminé de l’UDI Jean-Louis Borloo.
Par le biais d’une fondation, alimentée en partie par nos impôts bien sûr, un montant qu’il faudra tripler ou quintupler pour arriver à….aucun résultat comme toujours en Afrique. Surtout que dans l’interview qui suit le reportage, il nous parle d’une agence africaine, gérée par des africains. Bref un tonneau des Danaïdes de plus.

200 milliards dont 50 milliards pour l’Etat : « …les montants sont ridicules… » « …une blague… » assure-t’il dans la droite ligne du stagiaire de l’Elysée qui en bon énarque nous sortait il y a peu : « ça ne coûte rien, c’est l’Etat qui paye ».

Et tout cela alors que l’on supporte tous les ans plus de 200000 immigrants légaux de ce continent (et combien d’illégaux ?). Avec l’AME, alors que le chômage est de plus en plus prégnant, que la dette s’aggrave de mois en mois et que le peuple français de souche se paupérise à vue d’oeil.

Marre de ces politicards qui se font mousser grâce à l’argent public

Il jure aujourd’hui qu’il ne veut s’occuper que de l’Afrique, eh bien qu’il y aille et qu’il y reste.

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