Londres 22 mars 2017

Que l’on ne me parle plus de l’islam, religion de paix, d’amour et de tolérance.

Cette musulmane qui passe entre les cadavres, indifférente…

Tout un symbole.

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Vente-Privée septembre 2016

Vente privée Tommy Hilfiger

Le crépu avec sa pétasse blonde

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Burkini : comment sortir de la dictature des juges ?

Grâce au Conseil d’État – dont les membres habitent des quartiers sans immigrés -, le burkini va bientôt se répandre sur nos plages. Et les femmes en maillot de bain ou en bikini n’y auront bientôt plus de droit de cité qu’au risque d’être harcelées. Car l’islam ignore le « vivre ensemble » et la réciprocité. Il ignore l’individualisme et le relativisme. Il cherche à imposer sa loi et ses règles, à tous et surtout à toutes, en se jouant de nos principes.

La place du burkini n’est donc pas une question de droit, c’est une question politique. Ce n’est pas davantage une question de « laïcité », c’est une question de civilisation.

C’est donc aux politiques et au peuple de répondre à la question suivante : oui ou non acceptez-vous l’islamisation de la France ?

Si c’est non, il faut en tirer les conséquences et dire non au financement des mosquées, non à l’abattage halal, non aux délires sanitaires de l’Aïd, non aux accoutrements salafistes, non aux prêches en langue arabe, non au voile islamique et au burkini.

Cela implique, bien sûr, que le peuple reprenne sa souveraineté et abatte la tyrannie des juges : on attend des candidats à l’élection présidentielle – de Sarkozy à Marine Le Pen – qu’ils nous disent quelles réformes constitutionnelles ils proposent pour reconstruire le pouvoir législatif aujourd’hui accaparé par la Cour européenne des droits de l’homme, le Conseil constitutionnel et le Conseil d’État, toutes institutions sans légitimité démocratique. Et ne nous laissons pas enfumer, cela dépasse de très loin les traités de l’Union européenne ! Le souverainisme sans l’identité, c’est comme une belle à qui manquerait un œil.

Les propos de campagne ne valent rien s’ils ne sont pas accompagnés des réformes constitutionnelles qui rendront leur mise en œuvre possible. Nicolas, Marine, il faut nous dire comment on sort de la Convention européenne des droits de l’homme, comment on échappe à la censure du Conseil constitutionnel, comment on rend possibles les expulsions de clandestins et de délinquants malgré les tribunaux judiciaires et administratifs, comment en met un terme au regroupement familial et à l’immigration nuptiale.

Quant aux Français, sans attendre la fin du spectacle présidentiel, il pourrait prendre le Conseil d’État au mot : il nous dit doctement, depuis les ors du Palais-Royal, que le burkini ne présente pas de « risque de trouble à l’ordre public ». Tout simplement parce que les oligarques du Conseil d’État croient que les Français s’accoutument à l’inacceptable et tolèrent la conquête symbolique de leur espace public. Le Conseil d’État spécule sur la faiblesse des Français. Et s’ils le démentaient ?

Oui, il serait temps que les braves Français entrent en résistance et qu’à l’exemple des Corses de Sisco, ils refusent la privatisation de leurs plages et de leurs rues. Bravo, les Corses qui résistent ! Bravo au maire de Sisco qui maintient son arrêté anti-burkini malgré les gnomes du Palais-Royal! Quand le pouvoir est illégitime (et le pouvoir judiciaire est sans légitimité démocratique !), la désobéissance civile est plus qu’un droit : un devoir.

Les burkinis et les voiles islamiques ont toute leur place : dans les pays musulmans, mais ni en France ni en Europe.

Vous voulez vivre comme en Arabie au VIIIe siècle ? C’est votre droit, mais à condition de retourner dans votre pays d’origine.

Halte à la colonisation islamique ! Le temps de la résistance et de la dissidence est venu. C’est l’affaire de tous.

Jean-Yves Le Gallou

Boulevard Voltaire

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B&You juin 2016

Nouvelle rubrique sur les pubs multikulti que l’on nous assène à longueur de journée.

Y’a du boulot.

Aujourd’hui le clone d’Omar Sy (beurk…) et la pétasse blanche. Le couple mixte est une bénédiction. C’est Sarko qui le dit.

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La chute de Londres

L’élection d’un maire musulman à la tête de la plus grande métropole d’Occident représente une immense victoire pour l’islam. Le maire de Londres dispose, certes, de pouvoirs limités mais cet événement revêt une valeur symbolique à l’échelon international.

Les médias se félicitent de ce résultat et prétendent que Sadiq Khan serait un modéré. Il faut pourtant se souvenir qu’il a participé à des réunions extrémistes et qu’il a défendu, en tant que président des affaires juridiques du Conseil musulman de Grande-Bretagne, un intellectuel qui justifie la violence domestique à l’égard des femmes et soutient les opérations martyres contre les Israéliens. Sadiq Khan a aussi attribué la responsabilité des attentats terroristes à la politique étrangère britannique favorable à Israël. Au vu d’un tel palmarès, les islamistes pourront interpréter cette élection comme un signe de Dieu en faveur du califat mondial !

Cet événement symbolique va accentuer l’invasion migratoire qui est encouragée par l’ONU, l’UNESCO, la Commission européenne, les gauchistes, le patronat, le pape et les médias. On assiste, ainsi, en direct au suicide d’une civilisation. Une majorité de nos compatriotes s’en désintéressent. Ils changeraient d’avis s’ils savaient quel sort épouvantable attend leurs enfants (se reporter à mon livre sur ce sujet précis).

Dans ce contexte, le Rendez-vous de Béziers à l’appel de Robert Ménard représente une lueur d’espoir. L’élaboration d’un programme de salut public devra prendre en compte le péril musulman. S’il n’y avait qu’un thème à traiter, ce serait à l’évidence celui-ci puisqu’il conditionne notre survie morale et physique. La « Grande Séparation » est la seule réponse possible au Grand Remplacement en interdisant, dorénavant, aux islamistes d’entrer en France, d’y séjourner et d’y vivre.

Il est vrai que des actions énergiques risquent de susciter une insurrection générale des banlieues, mais après tant d’atermoiements, on ne peut plus éviter une opération chirurgicale. À défaut, la gangrène ne fera que s’étendre en provoquant, à terme, des catastrophes épouvantables. Pour les sociétés comme pour les individus, il arrive un moment où il faut savoir regarder la vérité en face.

Gérard Pince

via Boulevard Voltaire

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Grève des taxis et débordements : toujours les mêmes

Manifestations violentes des chauffeurs de taxi, en majorité arabes ou noirs, dans l’ouest parisien aujourd’hui et notamment aux abords de Roissy. Deux jours après avoir annoncé la candidature de Paris pour les jeux olympiques, on ne pouvait espérer meilleure pub contre ce projet ruineux. Quelles belles images garderont les étrangers descendant de leur avion pour découvrir notre beau pays bougnoulisé.

Car le grand remplacement, c’est aussi chez les chauffeurs de taxi. Et les mêmes causes produisant les mêmes effets, on retrouve les mêmes photos devenues banales en socialie.

 

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Marre !

Il y a deux jours, Nicolas Sarkozy a tweeté : « Nous ne voulons pas de femmes voilées parce que, dans la République, les hommes et les femmes sont égaux. »

On peut être d’accord, ou pas. On peut imaginer que, dans la « patrie des droits de l’homme », mettre sous voile la gent féminine correspond à l’idéal républicain. On peut penser que les femmes qui ont fait notre histoire – Anne de Bretagne, Jeanne d’Arc, Catherine de Médicis, la reine Margot, Anne d’Autriche et tant d’autres – ont eu tort d’apparaître au grand jour.

Aussitôt, un groupuscule hurle au scandale. Le CCIF, Collectif contre l’islamophobie en France, s’étrangle. Sa porte-parole, madame Ray, avec la modération qui caractérise ces micro-organismes, se dit « profondément choquée, atterrée par la violence du propos ». Quelle violence ? Dans quel miel, dans quel édulcorant faut-il tremper ce propos pour ne pas choquer ses fragiles oreilles ? Qui inventera le parler-loukoum ? En disant cela, poursuit-elle, « Sarkozy » – car il n’est pas de bon ton de dire monsieur ou même Nicolas – « dresse les Français les uns contre les autres, et distille la haine. » Rien moins ! La haine ? Pour avoir dit que, en France, les femmes ne sortent pas habillées comme à Kaboul ? Écoutons Talleyrand : « Tout ce qui est exagéré est insignifiant. » Ici, on dépasse les bornes de l’exagération : on est dans l’outrance, l’enflure, la boursouflure, l’inepte, dans l’infiniment idiot. Puis l’égérie dégaine l’argument suprême : « Les hommes ont le droit de s’habiller comme ils le souhaitent, non ? Et les femmes de confession musulmane n’auraient pas ce droit, elles ? » Là, on atteint des sommets d’imbécillité : avez-vous essayé de vous promener en maillot de bain deux pièces dans les rues de Djedda ? Et la madone des burqas de conclure : « J’espère que les mouvements féministes ainsi que les associations antiracistes auront la présence d’esprit de condamner ces propos et de dénoncer la violence symbolique qu’ils renferment ».

Vraiment, il y en a marre ! Marre de ces gens qui veulent imposer, en France, un art de vivre politico-religieux remontant à 14 siècles. Marre de nous faire engueuler par des gens juste invités à partager notre histoire, nos coutumes, nos habitudes, notre culture, nos monuments, notre drapeau, notre devise, et qui s’en moquent comme de leur première babouche. Marre que, par la lâcheté de générations de politicards, nous en soyons réduits à devoir justifier ce que nous sommes, censurer ce que nous pensons, masquer ce que nous voulons dire. Marre de voir ces gens, haïssant notre pays, ne pas envisager de prendre un ticket aller-simple pour ailleurs. Marre de l’inflation de langage où tout ce que nous disons est trituré, malaxé et transformé en machine à blâmer, sous le regard rigolard d’une gauche esbaudie. Marre de ces dizaines d’officines sectaires qui, gavées de subventions, crachent, d’un même mouvement, dans la soupe et à la figure des Français.

Yannik Chauvin

Via Boulevard Voltaire

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Charles Consigny : « Est ce que j’ai le droit de refuser la mixité ? »

Collaborateur régulier au Point, écrivain et accessoirement homosexuel Charles Consigny se lâche dans les Grandes Gueules » d’RMC :

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And the winner is…

Omar Abdel Hamid El-Hussein

Une chance pour le Danemark

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Et voilà, c’est fait.

« L’amour est dans le pré » avec un homo et un noir.

L’année prochaine un muzz à la recherche d’eniqabées.

A vomir.

 

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