Paris, 13 novembre 2015 : la plus grande boucherie perpétrée sur le sol de France depuis la Seconde Guerre mondiale est halal

Ces attentats sanglants ont fait, selon un bilan encore provisoire, 130 morts et 351 blessés, jeunes pour la plupart. Rappelons-en brièvement la chronologie.

Vendredi 13 novembre, à 21 h 20, aux abords du Stade de France pendant la première mi-temps du match amical de football France Allemagne, un terroriste actionne sa ceinture d’explosifs, tuant une personne. Cinq minutes plus tard dans le Xe arrondissement de Paris, les terrasses d’un bar et d’un restaurant sont mitraillées à la Kalachnikov : 15 morts, 10 blessés dans un état grave. À 21 h 30, de nouveau aux abords du Stade de France, un nouveau kamikaze actionne sa ceinture d’explosifs. Dans les minutes qui suivent, des tirs éclatent successivement à deux endroits dans le XIe arrondissement : 5 morts, 17 blessés graves. Puis un autre kamikaze se fait exploser boulevard Voltaire.

Vers 21 h 40, le Bataclan devient à son tour le théâtre d’un carnage. Une voiture se gare devant la salle de concert. Quatre hommes en sortent, pénètrent dans la salle de spectacle et tirent sur les spectateurs depuis le balcon intérieur de l’établissement : 89 morts et des centaines de blessés. D’après certaines sources policières, certaines victimes auraient été égorgées. Le journal Le Parisien rapporte que les terroristes ne visaient que les blancs. À minuit vingt, la police donne l’assaut. Les terroristes se font alors exploser.

L’enquête a mené à plusieurs arrestations en Belgique dans le quartier bruxellois de Molenbeek, totalement ethnicisé depuis de nombreuses années, et à une arrestation en Allemagne. Trois personnes ont été mises en garde à vue à Toulouse et une perquisition a eu lieu à Bobigny. Plusieurs terroristes ont la nationalité française. Omar Ismael Mostefai est l’un des kamikazes du Bataclan. Il faisait l’objet depuis 2010 d’une fiche « S » (Sûreté de l’État) pour radicalisation. Il a été condamné 8 fois entre 2004 et 2010 pour des infractions de droit commun, mais sans jamais aller en prison, ce qui prive les journalistes du système de l’un de leurs arguments favoris : « c’est la prison qui radicalise ». Bilal Hadfi est l’un des kamikazes du Stade de France et Ibrahim Abdeslam celui du boulevard Voltaire.

Deux autres terroristes, les frères Ahmed et Mohammed Almuhamed, sont arrivés de Syrie profitant de l’afflux de clandestins. Ce sont les autorités grecques qui l’ont révélé dès dimanche : ils ont rejoint l’île grecque de Lesbos, les 3 et 4 octobre avant de passer par la Serbie. Dans un communiqué publié hier soir, le parquet de Paris confirmait ces révélations.

Ces attentats ont été revendiqués dès le lendemain par l’État islamique. Les raisons de ces attaques sont clairement énoncées. Le Bataclan était bien visé comme lieu de perversion. Il faut dire que, lorsque le carnage a commencé, le groupe « Eagles of Death Metal » jouait « Kiss the Devil ». Moralité : quand on invoque Satan, il finit toujours par arriver. Mais la France était aussi attaquée parce qu’elle est considérée comme la première des nations chrétiennes. Dans la rhétorique islamique, nous sommes les « croisés ». Un terme qui devrait galvaniser l’énergie et la fierté des Français s’ils n’étaient hélas endoctriner à mépriser leur histoire, entre autres la glorieuse épopée des Croisades.

Sur le site Atlantico, le criminologue Xavier Raufer voit dans l’État islamique une force mercenaire. « Pour le compte de qui frappe-t-elle ? » s’interroge-t-il. Jeudi, à ce même micro, le journaliste et écrivain Gilles Varange n’hésitait pas à évoquer un « Pearl Harbor français », en référence au cynisme criminel avec lequel Roosevelt a forcé le peuple américain, ultra-isolationniste, à rentrer en guerre contre l’Allemagne.
L’état d’urgence reconduit de trimestre en trimestre au gré de probables futurs attentats, autorise le gouvernement à aller fouiller dans les mails, SMS et disques durs de tout un chacun, sans autorisation de la justice. Du pain bénit pour nos socialistes, gavés d’argent qatari si l’on en croit Philippe de Villiers, pour régler son compte au mouvement patriote. On se souvient que peu de temps avant les attentats, Valls avait déclaré que tout devrait être fait pour empêcher le Front national d’accéder au pouvoir. « Oui, avait-il martelé, je dis bien : tout devra être fait ». Les mots ont un sens…

Un des terroristes identifiés avait déjà été mis en examen dans un dossier lié au terrorisme. Sami Amimour, né sur le territoire français, avait été mis en examen en 2012 pour « un projet de départ avorté vers le Yémen ». Il n’avait pas été incarcéré. Rappelons le tweet du Premier ministre cet été « Loi renseignement : la France a désormais un cadre sécurisé contre le terrorisme et respectueux des libertés. C’est un progrès décisif ! » s’enflammait-il. Sacré progrès, en effet…

Mercredi, à 4 h 20, le RAID déclenche un assaut contre un appartement où était retranché Abdelhamid Abaaoud, considéré comme l’instigateur des attentats. Il est abattu par les policiers du RAID, avec deux autres terroristes, dont sa cousine, Hasna Aït Boulahcen. Ce sont, semble-t-il, les services marocains qui ont mis la police française sur la piste de l’appartement de Saint-Denis. Commentant l’événement hier sur LCI, Marine Le Pen a salué l’efficacité et le courage de nos forces de police, mais dénoncé l’échec total du gouvernement : Abaoud était considéré comme l’un des terroristes les plus dangereux. Il était activement recherché sur tout le territoire européen. Or il vaquait en toute liberté sur le territoire national, ses déplacements étant grandement facilités par l’absence de frontières.

Pour la présidente du Front National, il est urgent de sortir de cette folie meurtrière que sont les accords de Schengen. Quand le journaliste aux ordres croit devoir souligner que près de 300 perquisitions ont eu lieu depuis les attentats, Marine Le Pen lui fait remarquer que, sur 12 700 individus ayant une fiche « S », 6 000 sont considérés comme « très dangereux ». Il aurait donc dû y avoir au minimum 6 000 perquisitions. Marine Le Pen a également brocardé le numéro vert et le site Internet stop-djihadisme.gouv.fr qui furent les seules réponses du gouvernement après les attentats de Charlie Hebdo. C’est au prix fort que le pouvoir fait payer aux Français son incroyable complaisance envers l’islamisme et l’islam.

Alors que la presse du système a toujours nié les liens entre islamo-terrorisme et filières d’immigration de clandestins, Manuel Valls passait jeudi aux aveux dans le « 20 heures » de France2. À propos des auteurs des attentats sanglants de vendredi avant-dernier, il déclarait : « Ces individus ont profité de la crise des réfugiés (…) de ce chaos, peut-être, pour, certains d’entre eux, se glisser ». Comprendre : « se glisser en France et en Europe ».

Le Premier ministre en personne reconnaissait ainsi que l’action de son gouvernement avait eu pour conséquence de faire entrer des troupes djihadistes sur notre sol. Le carnage du Bataclan est donc de sa responsabilité directe. Valls a également avoué ne pas savoir « Si des groupes, des individus, qui sont directement liés à l’attaque de vendredi soir sur Paris, sur Saint-Denis » étaient encore actifs. Ajoutant : « Nous ne le savons pas encore. On peut l’imaginer. Et c’est la raison pour laquelle la menace est toujours présente et va être longue et permanente ».

Dans un entretien que vient d’accorder Bernard Squarcini à l’hebdomadaire Valeurs Actuelles, l’ancien directeur central du renseignement intérieur affirme, « Il y a deux ans, les services syriens m’avaient proposé une liste des Français combattant en Syrie. J’en avais parlé à mon ancien service qui en a rendu compte à Manuel Valls. (…) On m’a opposé un refus pour des raisons idéologiques ». Au vu des attentats du 13 novembre, le refus de Valls d’obtenir du gouvernement syrien ces informations capitales est donc proprement criminel.

Rappelons également les propos sidérants du ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve en août 2014 sur RTL : « Prôner le djihad n’est pas un délit », ou encore celles de La Garde des sceaux Christiane Taubira, déclarant toujours : « Comprendre ces jeunes qui partent en Syrie faire le djihad ». C’est l’ensemble du gouvernement qui a du sang sur les mains. Ce qui n’a pas empêché l’Élysée d’annoncer, jeudi, l’arrivée de 30 000 nouveaux clandestins dans notre pays au cours des deux prochaines années. Une décision aberrante et criminelle.

Le gouvernement se prépare à des attaques chimiques. L’annonce est passée quasiment inaperçue dans la confusion des événements de la fin de semaine dernière. Le JO du dimanche 15 novembre publie un arrêté ministériel en date du samedi 14, encadrant les mesures à prendre « En cas d’exposition d’un nombre potentiellement important de victimes à des neurotoxiques organophosphorés ». Rappelons que les « neurotoxiques organophosphorés » sont les agents actifs des gaz de combat de type sarin ou VX.

Selon le Centre d’analyses du terrorisme, l’État islamique dispose d’un patrimoine de quelque 2 260 milliards d’euros et d’un budget annuel de 2,6 milliards d’euros. Il contrôle un territoire grand comme la moitié de la France, à cheval sur l’Irak et la Syrie. Pour plus de 60 % de son budget annuel, il tire ses richesses de son territoire : pétrole, gaz, phosphate, blé, orge et coton. Ces matières premières sont écoulées vers le reste du monde avec la complicité de la Turquie, soutien essentiel du terrorisme musulman avec le Qatar et l’Arabie Saoudite, par ailleurs alliés officiels des gouvernements occidentaux dans leur lutte contre l’islamisme…

Les Français ne doivent plus compter sur leur armée pour les défendre. Dans son livre « La Dernière Bataille de France », le général Vincent Desportes se livre ainsi à un terrifiant réquisitoire. « Les Français croient être protégés, ils ne le sont plus… Les armées françaises n’ont jamais été aussi fragiles (…) Un avion sur deux ne peut décoller, un navire sur deux ne peut prendre la mer, un char sur deux ne peut plus rouler, quatre hélicoptères Tigre sur cinq ne peuvent prendre l’air ».

Depuis 1990, en euros constants, le budget de l’armée a baissé de 20 %. En 2014, la France ne consacrait plus à son outil de défense que 2,2 % de son budget, un minimum historique, contre 3,5 % pour les États-Unis et 4,5 % pour la Russie. La loi de programmation militaire, décidée en 2013 par François Hollande, fixait un objectif de 34 500 postes à supprimer entre 2014 et 2019, s’ajoutant aux 45 000 déjà supprimés au cours de la précédente LPM du quinquennat Sarkozy. En tout, une saignée de quelque 80 000 postes.

Chiffre qui se réduit à 61 500 compte tenu des dernières mesurettes décidées en la matière par François Hollande. Le compte n’y est évidemment pas. En termes de destruction de notre outil de défense, « Républicains » et socialistes font donc rigoureusement la paire. Rappelons que, sous son quinquennat, Nicolas Sarkozy a également supprimé 12 500 postes de policiers, et 2 000 de douaniers. Ce ne sont pas les 1 000 postes rétablis par Hollande qui changeront la donne.

Impossible, amis auditeurs, de faire le point sur tous les aspects de ces actions terroristes. De par la folie immigrationniste du Système depuis l’après-guerre, des milliers de djihadistes sont désormais présents sur notre sol : ces attentats ne sont donc ni les derniers, ni les pires. « Vous avez voulu une société multiculturelle avec cent nationalités ? Eh bien, vous avez la guerre ! » Un constat sans appel signé Eric Zemmour.

novopress

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«François, Lucette et les sans-dents…La théorie Balladur! »

L’édito de Charles SANNAT !

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

Bon je vais faire appel à votre mémoire. Nous sommes quelques années en arrière. Vers 1995. Balladur et Chirac se disputent la succession d’un Mitterrand mourant.

Balladur qui porte sur lui la bourgeoisie a du mal à faire « peuple »… ce qui est vrai. Chirac est à l’aise avec le cul des vaches, et les Guignols (pas cryptés à l’époque) surnommaient Balladur Couille-Molle… certes vulgaire. Chirac, lui proclamait « mangez des pommes » !

Bref, il y a eu l’épisode « Balladur mange des merguez avec les doigts »… un grand moment. Et cela se voyait que Balladur n’avait jamais fait un « barbeuc » de sa vie.

Alors il fallait quand même qu’il fasse peuple. Du coup, on a inventé une panne d’hélico et Balladur a fait du stop…. ridicule. L’hélico se pose dans un champ, un gars passe par là, ramasse le Premier ministre qui tend le pouce et le conduit jusqu’à la Préfecture la plus proche… cela fait la « une » des JT du soir… après enquête, le gus prenant Balladur en stop était le beau-frère du gendre du garde du corps du Premier ministre et l’hélico marchait très bien… Il fallait faire peuple.

Balladur ne fît jamais peuple. Il fût battu et Chirac élu.

Hollande en campagne…

Hollande qui est en campagne depuis que le chômage baisse – et je vous annonce qu’il va continuer à baisser puisque le gouverne-ment passe à la paille de fer les effectifs des chômeurs et cherche des sources de radiation supplémentaires (voir dans cette édition) – va bien se représenter.

Sa stratégie est d’une simplicité biblique (je sais parler de stratégie biblique au sujet de mamamouchi risque de mal passer), faire monter le FN pour diviser la droite et passer au second tour face à la Marine.
Tout le monde encense le génie pestilentiel, pardon présidentiel, qui a trouvé la martingale.
Personne n’ose imaginer un scénario qui consisterait à voir la proposition suivante : Sarko, Hollande, Marine.

Je vais vous dire ce qu’il va se passer dans un tel cas et dans deux ans avec une situation qui se sera considérablement dégradée, avec une crise des migrants, une délinquance en hausse, un chômage qui ne baissera que dans l’esprit de la lumière éteinte du palais.

Il va se passer un cataclysme. Et vous savez pourquoi ? Parce que si notre crasse politique nous propose un Hollande/Sarko, alors ils auront Marine. Ils ne l’auront pas au second tour. Non. Ils l’auront dès le premier tour avec 50,001% des voix. On comptera et re-comptera. La crise politique sera majeure. Une situation potentiellement explosive même !

On pourrait imaginer dans un tel cas les forces de l’extrême gauche et socialiste refuser le résultat des urnes avec la bénédiction des autorités européennes passées maîtres dans l’art de masquer la réalité du totalitarisme européen. Ce front uni et violent comme l’ont déjà parfaitement annoncé certains leaders de la gauche de la gauche trouverait des alliés naturels dans certaines bandes de banlieues trop heureuses de venir faire « le coup de poing » sur font de tensions éthnico-sociales, de rancœurs et autres sentiments forts « constructifs ».

Dans un tel contexte le FN refuserait naturellement qu’on lui refuse le résultat des élections, des affrontements violents et une police parfaitement transparente, légitimiste (et plutôt de droite), refusant les ordres d’un Président battu ; un gouvernement en sursis qui demanderait à des policiers d’agir contre les résultats d’une élection alors qu’une proportion non négligeable d’entre-eux risque à titre personnel de voter pour une candidate dont la bien-pensance refuse que l’on prononce le nom…

Dès lors le pays serait livré aux « minorités » agissantes, ce qui est exactement le sens de l’histoire. Jamais un grand événement historique fût « populaire » par la masse. L’histoire est toujours écrite par les plus « extrémistes » par définition minoritaires. L’écrasante majorité reste silencieuse. Ce fût le cas pour la prise de pouvoir par Hitler, ce fût également le cas pour la révolution russe d’octobre 1917. Ce fût le cas pour Pétain, comme ce fût le cas pour la résistance. Il y avait sommes toutes peu de « miliciens » et peu de « résistants »… 95% de la population était passive. Ce phénomène a lieu en France mais partout dans le monde.

L’histoire n’est jamais écrite par la majorité au suffrage universel et sortant des urnes dans un climat de félicité et de bonheur partagé.

L’autre grande erreur d’analyse, à mon sens, de nos dirigeants est de croire en la solidité de nos institutions. Plus personne n’y croit. Ces mêmes dirigeants ont tout fait pour casser les sentiments nationaux, d’appartenance, ou de patriotisme. Or les institutions se cimentent uniquement à travers une « histoire » à laquelle tous les gens adhèrent. Il n’y a plus d’histoire. Il n’y a plus de ciment. Au premier coup de fusil, les institutions s’effondreront comme ce fût le cas dans l’ex-URSS. Elles existaient, elles étaient très solides sur le papier… sauf que plus personne n’y croyait.

Au premier coup de fusil, Hollande prendra la fuite laissant le pouvoir vacant. Il est peu probable que le Président syrien lui donne l’asile à Damas.

Ma femme hurle derrière moi, tu ne peux pas écrire ça. Si je peux.

Je ne vous dis pas que c’est ce qui va se passer. Je vous dis que ça pourrait se passer et qu’il me semble important de l’écrire. Il s’agit d’un scénario. Mais c’est étrange, ce scénario n’est jamais envisagé.

Je ne vous dis pas que c’est bien ou que c’est mal, qu’il faut le souhaiter ou le redouter. Je vous dirais qu’éventuellement il faut s’y préparer…

Chacun ses convictions et je n’ai pas à dire pour qui il faut voter ou pas voter. Ce serait insulter l’intelligence de mes chers lecteurs. J’analyse. J’observe et je partage des réflexions. Rien de plus. Rien de moins.

Ce que je vous dis, c’est que Hollande ET Sarkozy ont présidé et dirigé ce pays.

Ils l’ont mal fait.

Nous proposer de choisir à nouveau entre ces deux gus est une provocation du système à l’égard des Français. C’est le déni même de démocratie. Alors beaucoup. Le plus grand nombre ne se déplacera pas pour aller voter pour l’un de ces deux imbéciles dont on a vu ce qu’ils valaient… à vrai dire pas grand chose.

La grande masse ne se déplaçant pas faute de choix véritable, l’abstention atteindra des sommets pour un premier tour, ouvrant un immense boulevard. Voilà à quoi va mener la « stratégie » Hollande.

Alors pour faire peuple, pour faire « popu » on va boire le café chez l’habitant…

C’est dans ce contexte que le ventre mou du pouvoir se déplace chez l’habitant pour boire un « caoua »…
un moment cocasse.
Face caméra c’est génial.
Puis BFM TV fait un reportage en allant demander à la Lucette comment ça s’est passé la visite de mamaouchi 1er…

Vous trouverez la vidéo ci-dessous c’est un moment hilarant.

Lucette explique que la dame de la mairie est venue faire le ménage…

Lucette explique que la dame de la mairie a apporté des chaises car elle n’en avait pas assez.

Lucette explique que le monsieur de la mairie c’est lui qui a apporté les thermos de « caoua », les tasses, et qui faisait le service.

Lucette explique que les « messieurs » du Palais du roi sont venus pour lui demander ce qu’elle allait dire au Président. Alors Lucette elle dit qu’elle voulait dire que c’était dégueulasse qu’on laisse les gens crever dehors et qu’on accueille les migrants… (elle est un peu facho la Lucette, elle me fait penser aux heures les plus sombres de notre histoire… et si elle n’était pas ménopausée, je serais enclin à croire que le ventre de la bête est toujours fécond…)…

Évidemment les messieurs du Palais ont dit non à Lucette. Voilà Lucette les questions que le phare dans la tempête va te poser. Tu ne sais pas lire Lucette… on va te « briefer »…

Enfin vu ce que Lucette a balancé sur BFM TV je pense qu’elle va avoir un contrôle fiscal, à moins qu’elle ne bénéficie d’une hospitalisation d’office en psychiatrie… à son âge pensez donc, pauvre Lucette… elle repassera pour un nouveau dentier. Tient dans les dents ! Elle restera sans-dents… En tout cas, la mémé Lucette s’est sacrément payée la tête de François, et c’est assez logique.

Le fonds de ma pensée c’est que la Lucette a été prise ostensiblement pour une conne par nos mamamouchis et les conseillers élyséens.

Le problème c’est qu’à la Lucette « on la lui fait pas »… et pouf, le coup de pied de l’âne. Sous certains côtés simples, nos concitoyens sont loin d’être aussi simplets que ce que voudrait croire « l’élite » de la nation. On peut même lui décerner la palme de « l’impertinente de l’année ».

Voilà donc la tournure que prennent les événements… et je peux vous dire que cela va nous mener droit à une catastrophe. Il ne faudra pas s’en étonner. Ce genre de méthode ne peut que créer un sentiment profond d’écœurement.

La théorie Balladur

Elle est simple. Plus un dirigeant veut faire populaire moins il a de chance de faire populaire et d’être élu.
Il faut tout simplement aimer son peuple, les Français, dans leur diversité et dans leur singularité.

Il faut vouloir leur bien, en général cela transparaît et inconsciemment les Français le perçoivent.

Aucun des deux candidats, Sarko ou Hollande, ne sont en capacité d’aimer les gens pour ce qu’ils sont. Ils ont donc déjà tous les deux perdu. Ils ne veulent juste pas le reconnaître et cela augure d’une crise politique monumentale si les grands partis politique ne proposent pas d’autres choix aux citoyens.

Préparez-vous, il est déjà trop tard !

Charles SANNAT

www.insolentiae.com

« Ceci est un article ‘presslib’, c’est-à-dire libre de reproduction en tout ou en partie à condition que le présent alinéa soit reproduit à sa suite. Insolentiae.com est le site sur lequel Charles Sannat s’exprime quotidiennement et livre un décryptage impertinent et sans concession de l’actualité économique. Merci de visiter mon site. Vous pouvez vous abonner gratuitement à la lettre d’information quotidienne sur www.insolentiae.com »

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Vous n’avez pas honte ? Lettre ouverte aux journalistes français

Vous n’avez pas honte de montrer avec force images un accueil scénarisé des « migrants », en gare de Munich, et de cacher les manifestations anti-clandestins de PEGIDA à Dresde ?

Vous n’avez pas honte de faire croire que l’Allemagne est derrière Merkel et de pratiquer l’omerta sur la réception triomphale d’Orbán à Munich par le gouvernement bavarois et la CSU ?

Vous n’avez pas honte de cacher les images des 700 morts de la bousculade de La Mecque après avoir montré partout la photo d’agence du seul petit Aylan ?

Vous n’avez pas honte d’appliquer sans vergogne le principe : un mort, ça m’émeut ; 700 morts, c’est de la statistique ?

Vous n’avez pas honte d’avoir raconté que la famille d’Aylan fuyait la guerre alors que les Kurdi habitaient Istanbul, de les avoir présentés comme des « réfugiés politiques » alors que le père souhaitait, selon sa sœur, se faire soigner les dents au Canada et qu’il était, selon de nombreux témoignages, le passeur ?

Vous n’avez pas honte de vous complaire dans les bobards de guerre ?

Vous n’avez pas honte d’avoir attribué à Assad l’enlèvement du journaliste américain James Foley égorgé par Daech ?

Vous n’avez pas honte d’annoncer depuis trois ans le lâchage du gouvernement syrien par la Russie alors que celle-ci le soutient avec une vigueur croissante ?

Vous n’avez pas honte de rapporter avec complaisance les manifestations favorables au gouvernement et de majorer les chiffres des manifestants pro-loi Taubira ou pro-immigrés ? Et a contrario de dénigrer les manifestations critiques et de diviser le nombre des protestataires ?

Vous n’avez pas honte qu’un gros millier de manifestants, place de la République, souhaitant Welcome aux immigrés, deviennent, par un prompt renfort médiatique, plus de 10.000 dans vos articles ?

Vous n’avez pas honte qu’un petit millier de manifestants anti-Merkel devant l’ambassade d’Allemagne, évalués à plus de 500 par la préfecture de police, soient réduits à 200 dans les colonnes du Monde, selon la méthode chère au « quotidien de référence » de « Chéri, j’ai rétréci les petits » ?

Vous n’avez pas honte de vous complaire dans un conformisme politiquement correct de plus en plus déconnecté des réalités vécues par le peuple et des évolutions des grands intellectuels ?

Vous n’avez pas honte de vivre dans un entre-soi médiatique satisfait de lui-même, un entre-soi à peine élargi à une classe politique déconsidérée par sa servilité à votre égard ?

Vous n’avez pas honte de mépriser l’opinion de la majorité des Français et d’ostraciser les hommes politiques ou les intellectuels qui les portent ?

Vous n’avez pas honte de tolérer, voire de participer au lynchage pour un propos « controversé » de votre consœur Maïtena Biraben ?

Vous n’avez pas honte d’avoir été complices de l’élimination médiatique de l’ancien patron de Reporters sans frontières, Robert Ménard, et de la marginalisation de votre confrère Zemmour ?

Vous n’avez pas honte de ne pas représenter la diversité politique française alors que vous vivez de l’argent public : près de 2, 5 milliards de subventions à la presse écrite et 4 milliards pour l’audiovisuel public ?

Vous n’avez pas honte de capter ainsi au service de vos préjugés 10 % de l’impôt sur le revenu ?

Vous n’avez pas honte de tromper régulièrement vos lecteurs, vos auditeurs, vos spectateurs sans jamais vous excuser ?

Vous n’avez pas honte de manquer totalement d’esprit critique ?

Vous n’avez pas honte d’imposer partout la même novlangue visant à empêcher les « crimes contre la pensée » comme Big Brother dans 1984 d’Orwell ?

Vous n’avez pas honte de tenter de discréditer la réinfosphère qui révèle, sans argent, à l’opinion les faits que vous êtes payés pour cacher ?

Jean-Yves Le Gallou

Via Boulevard Voltaire

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Valls : la belle vie à nos frais.

Ainsi donc, pauvres gueux que nous sommes, nous venons de payer avec nos impôts un déplacement totalement privé à Manolito pour aller voir jouer deux équipes étrangères de pousse-citrouille dont sa préférée : Barcelone.

Bien sûr dans n’importe autre démocratie, une telle utilisation de l’argent public à des fins privées provoquerait immédiatement la démission du premier ministre et de son gouvernement.

Mais nous sommes en Fwance, pays socialiste.

Et pour faire taire les facheux qui critiquaient ce déplacement à Berlin, Manu a assisté à la finale de Roland Garros cet après midi.

Quelle vie d’ascète que celle de premier ministre en socialie.

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La machine à perdre est-elle en marche ?

Selon le site Atlantico

Marine Le Pen s’oppose à la candidature de son père Jean-Marie aux régionales en Provence-Alpes-Côte d’Azur

Marine Le Pen a décidé de prendre les choses en main et a décidé d’être ferme, même s’il s’agit de son père. La présidente du FN a ainsi annoncé mercredi dans un communiqué qu’elle « s’opposerai(t) » au sein des instances internes du parti à la candidature de Jean-Marie Le Pen aux régionales de décembre en Provence-Alpes-Côte d’Azur. « Jean-Marie Le Pen semble être entré dans une véritable spirale entre stratégie de la terre brûlée et suicide politique. Compte tenu de cette situation, j’ai informé Jean-Marie Le Pen que je m’opposerai, lors du bureau politique du 17 avril prochain qui doit investir les têtes de listes pour les élections régionales, à sa candidature en Paca ».

Et l’eurodéputée de pourusivre : « C’est avec une profonde tristesse que je suis contrainte de réunir rapidement un bureau exécutif », l’instance suprême du parti, « afin d’envisager avec lui les moyens de protéger au mieux les intérêts politiques du Front national », annonce-t-elle également. Elle conclut, laconique : « Son statut de président d’honneur ne l’autorise pas à prendre le Front national en otage, de provocations aussi grossières dont l’objectif semble être de me nuire mais qui, hélas, portent un coup très dur à tout le mouvement, à ses cadres, à ses candidats, à ses adhérents, à ses électeurs ».

Le président d’honneur du FN a déjà réagi à la décision de sa fille. Jean-Marie Le Pen s’est ainsi exprimé sur RTL : « Je lui (à Marine Le Pen, NDLR) réponds : un bienfait n’est jamais pardonné. Je pense que la liberté de penser, la liberté d’expression sont des biens précieux et que le Front national doit les défendre. S’il ne les défend plus, en effet c’est que c’est Madame Le Pen qui doit se poser la question de savoir si ce qu’elle fait est utile à la cause qu’elle prétend servir. »

Pour rappel, Jean-Marie Le Pen a donné une interview à Rivarol dans laquelle il n’a pas fait dans la dentelle. Celle-ci est ainsi émaillé de déclarations choc comme : « Il y a un million de Chinois en France. Ce sont des gens intelligents, actifs, discrets mais néanmoins puissants et redoutables. C’est pourquoi nous devons impérativement nous entendre avec la Russie pour sauver l’Europe boréale et le monde blanc » ou encore « Valls est Français depuis trente ans, moi je suis Français depuis mille ans. Quel est l’attachement réel de Valls à la France ? Cet immigré a-t-il changé du tout au tout ? Qu’a-t-il apporté à notre pays ? »

Jean-Marie Le Pen dresse aussi des éloges à Philippe Pétain. « Je n’ai jamais considéré le Maréchal Pétain comme un traître (…) Je considère que l’on a été très sévère avec lui à la Libération (…) Je n’ai jamais considéré comme de mauvais Français ou des gens infréquentables ceux qui ont conservé de l’estime pour le Maréchal. Ils ont selon moi leur place au Front national comme l’ont les défenseurs de l’Algérie française, mais aussi les gaullistes, les anciens communistes et tous les patriotes qui ont la France au cœur ».

Après les nombreuses réactions suite à cet entretien, les politiques continuent de donner leur avis sur Jean-Marie Le Pen, même dans son propre parti. Ainsi Gilbert Collard, invité sur Europe 1 a déclaré : « Il est possible que Jean-Marie Le Pen, vieillissant, ne supporte pas le succès de Marine Le Pen ».

Une raison de plus pour suivre l’intervention de JMLP sur Radio Courtoisie ce soir en seconde partie du Libre Journal de Gérard Marin à partir de 19h30.

Les sociaputes doivent déjà saliver.

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